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MessagePosté : 30 août 2007 14:00 
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Je l’ai déjà dit par ailleurs, d’une part, il ne vend pas sa propriété, donc il n’y a pas à mettre en balance les 65.000 francs que représentent les dollars et la somme de 120.000 qu’il aurait pu obtenir et d’autre part, ces dollars en or sont facilement négociables, sans formalité, à l’étranger, aux USA ou Canada par exemple. Nous ignorons tout des intentions de Quémeneur. Peut-être voulait-il s’expatrier seulement quelques temps pour faire des affaires et revenir ensuite. Quant à Seznec il aurait eu du mal à prouver l’escroquerie dont il a été victime.

Il est possible que Quémeneur et Pouliquen n’aient été complices que pour réaliser cette escroquerie mais qu’à la suite d’un événement, prévu ou non (la mort de Quémeneur à Plourivo, par exemple, Pouliquen ait été amené à "prendre la main" pour sauver l’héritage. Cette version expliquerait pourquoi Quémeneur n’aurait pas pris de précaution afin d’éviter d’être reconnu après le 25 mai.

Qu'en pensez-vous ?


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MessagePosté : 30 août 2007 15:51 
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oui je comprends mieux.
En réalité, Pierre Quéméneur n'avait pas du tout l'intention de vendre sa propriété à quiconque. Tout ce qui l'intéressait, c'était de mettre la main sur les dollars-or de G Seznec.
Dans cette optique là, il devait forcément ensuite disparaitre pour refaire sa vie aux USA ou au Canada....

Mais s'il quittait la France, P Quéméneur ne pouvait laisser sa famille sans ressources.
Et là, je crains que le complot Quéméneur/Pouliquen n'aille au delà d'une simple vente bidon.
Vous le savez, pour que la famille puisse hériter, il fallait impérativement que P Quéméneur soit déclaré mort.
Pierre Quéméneur était forcément au courant de cela.
Y avait il meilleur bouc émissaire que G Seznec pour porter le chapeau ?

Vous écrivez : "Peut-être voulait-il s’expatrier seulement quelques temps pour faire des affaires et revenir ensuite. Quant à Seznec il aurait eu du mal à prouver l’escroquerie dont il a été victime."

Revenir ensuite ? comment aurait il justifié son absence ? Il aurait quand même du s'expliquer sur la promesse de vente, sur les dollars-or reçus des mains de Seznec. Il est certain qu'il aurait pu mentir et dire que tout cela était une escroquerie montée par Seznec. Mais vous voyez, je pense que G Seznec n'aurait pas baissé les bras aussi facilement.
Il avait des témoins : sa femme à qui appartenaient les dollars-or, les garçons de café Pansel et Boulic qui les ont vus alors que Quéméneur et Seznec étaient attablés à la terrasse, la visite de Plourivo par les Seznec...

Il n'est pas impossible d'envisager que Pouliquen et Quéméneur se soient entendus pour faire accuser G Seznec d'avoir tué le conseiller.
S'ils se sont entendus pour faire une vente bidon et plumer G Seznec, ils n'avaient pas d'autre choix que de le faire accuser de meurtre pour assurer l'héritage.

Mais je butte toujours sur l'exemplaire de la promesse de vente de G Seznec. Son épouse était formelle. La machine saisie au domicile des Seznec n'a pas pu taper les fausses promesses de vente car cette machine ne disposait que d'un ruban noir. or, Marie-Jeanne affirme que la promesse de vente de son mari comportait des traces rouges probablement issues d'une machine avec un ruban noir et rouge.
Vous pensez qu'elle se trompe ou qu'elle ment ?
Moi je la crois sincère.
Alors qui a pu substituer l'exemplaire de la promesse de vente (saisi par la police) de G Seznec par une fausse et qui a placé la machine à écrire à son domicile ?
A part la police, je ne vois pas. Et pourquoi pas en accord avec Pouliquen ? une sorte de coalition contre Seznec.


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MessagePosté : 31 août 2007 7:20 
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Je ne crois pas à une machination policière et encore moins à une machination familiale, en effet dans ce cas il aurait fallu que les comploteurs soient sûr par avance que Seznec allait faire ce coupable idéal ; il suffisait d’un seul élément probant pour que leur manœuvre soit déjouée. Comment auraient-ils pu savoir que le morlaisien ne pourrait présenter une preuve certaine de l’existence des 4040 dollars ?, comment auraient-ils pu imaginer qu’il serait incapable de donner le nom de la dactylographe des actes ?, que pendant un mois il ne montre à personne, pas même à sa femme, détentrice des dollars, une promesse de vente, qu’il a dans la poche comment auraient-ils pu, un instant, penser que pour aucun des jours concernés l’accusé, qui est quand même un chef d’entreprise, ne puisse donner un alibi ; rendez-vous, facture, réunion, présence à l’atelier…?!.
C’est vrai quand l’écrivant comme cela…aie !..aie !?…., je me demande comment j’arrive encore à le défendre…!!!.

Pour en revenir à Boudjema Gherdy, il est quand même étonnent que Seznec précise ses premières déclarations de l’instruction de 23/24 en…. 1926 !! Alors qu’il attend son départ pour la Guyane sur l’Ile de Ré, soit disant renseigné par un détenu, il indique la rue Bourdonnais, on sait depuis, que lui même fréquentait cet endroit depuis 1919.
Gherdy n’est sans doute pas l’américain qui écrivait les lettres de la CCA, lettres que personne n’a jamais vues ….Quéméneur ,emballé, recherchait des fonds, plus que des voitures de toutes façons assez compliquées à rassembler, c’est probablement à une opération financière qu’il fût convié…était-ce un guet-apens ? En avril ou mai 1923, Ackermann propose une affaire de course rapportant 12% mensuel !…., sûrement sans rapport !!


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MessagePosté : 31 août 2007 9:35 
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yargumo :
"Pour en revenir à Boudjema Gherdy, il est quand même étonnent que Seznec précise ses premières déclarations de l’instruction de 23/24 en…. 1926 !! Alors qu’il attend son départ pour la Guyane sur l’Ile de Ré, soit disant renseigné par un détenu, il indique la rue Bourdonnais, on sait depuis, que lui même fréquentait cet endroit depuis 1919."

De quel endoit s'agit il ?
le café "Au Tambour" je suppose.

Je ne sais pas si Seznec y est descendu. Ce n'est pas impossible.
Ce qui est certain par contre, c'est que Gherdi et Quéméneur se sont rencontrés au champ de Mars fin 1922 ou au début 1923 et que Gherdi se tenait presque en permanence dans ce café.
C'est Gherdi lui-même qui le dit aux policiers.
Par contre, il n'a jamais parlé de Seznec.
Et ce dernier a toujours affirmé ne l'avoir jamais rencontré.

Et pourtant, certains continuent d'affirmer, sans preuve, que c'est Seznec qui est l'instigateur du traffic de Cadillac.
On croit rêver !!!


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MessagePosté : 16 sept. 2007 9:13 
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[


jpaasc95 a écrit

Je suis épaté que ce type ait pu reconnaitre G Seznec alors qu'il l'a vu à 100 mètres de la gare.
Et en plus, il est incroyablement précis car c'était à 17h40 !!

Nous sommes bien d'accord?: il l'a vu à 100 m de la gare!.., pas de 100m(?)..., à 2 mètres peut-être!


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MessagePosté : 16 sept. 2007 9:28 
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Seznec passa la journée du 10 juin avec Pouliquen et Louis Quéméneur, il se sait soupçonné, il est urgent d’agir, n’y tenant plus, le 12 en fin d’après midi il prétextera la possible location de sa camionnette par un maraîcher, Pauvy, pour quitter précipitamment Traon ar velin (ce qui entre nous ne plaide pas pour une situation financière florissante) Arrivé à Plouaret il laissera son véhicule chez les Jacob, plus tard il remettra un télégramme rédigé d’avance : « en panne ne rentrerai que demain matin (le 14, le surlendemain) » ! Télégramme que la serveuse enverra donc le 13 au matin.
N’aurait-il pas été plus logique d’écrire dans cette situation par exemple : ne rentrerai que vendredi matin ?, c’est d’autant plus surprenant qu’il affirmera plus tard avoir dormi le 13 au soir à Morlaix ce que sa femme et sa bonne démentiront.
On sait aussi que Pauvy n’avait pas un besoin pressant de camion, que la voiture ne sembla pas en panne ni le 12 ni le 14, au fils Jacob, que l’expertise confirmera que les charbons ne furent pas changés, que le vélo, sensé avoir crevé, ne fut jamais retrouvé, que…….


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MessagePosté : 02 févr. 2015 1:57 
jpasc95 a écrit :
Pourquoi vouloir absolument les dollars-or qui ne représentaient qu'environ 65 000 francs alors que début mai, il aurait pu vendre sa propriété 120 ou 130 000 francs ?
Il est perdant en choisissant la solution des dollars-or de G Seznec non ?



Vraiment ?

En s'arrangeant avec Seznec de manière à ce que non pas Traou-Nez, mais la promesse de vente portant dessus, vienne à l'appui de sa parole en garantie des dollars-or, Quéméneur obtenait une somme dont il avait besoin tout en gardant pour lui, à quelque fin que ce soit, sa propriété.

Avait-il ouvertement en vue d'escroquer celui qui se croyait son associé ? Il a pu s'agir d'une sorte de compromis presque amiable qui consistait simplement à prendre là où il le pouvait les fonds qui lui étaient nécessaires à un moment précis. On a pu considérer jusqu'à maintenant que Quéméneur a voulu compléter le versement de Pouliquen, je me demande, tout en écrivant, si ce n'était pas l'inverse : connaissant la valeur des dollars-or, qui, autant qu'on en puisse avoir idée, était de 2.600, a-t-il à l'inverse ajusté le montant de l'apport Pouliquen sur cette base ? Je pose la question parce qu'elle me vient à l'esprit, sans avoir vérifié en ce sens


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MessagePosté : 02 févr. 2015 10:31 
Gari a écrit :
jpasc95 a écrit :
Pourquoi vouloir absolument les dollars-or qui ne représentaient qu'environ 65 000 francs alors que début mai, il aurait pu vendre sa propriété 120 ou 130 000 francs ?
Il est perdant en choisissant la solution des dollars-or de G Seznec non ?



Vraiment ?

En s'arrangeant avec Seznec de manière à ce que non pas Traou-Nez, mais la promesse de vente portant dessus, vienne à l'appui de sa parole en garantie des dollars-or, Quéméneur obtenait une somme dont il avait besoin tout en gardant pour lui, à quelque fin que ce soit, sa propriété.

Avait-il ouvertement en vue d'escroquer celui qui se croyait son associé ? Il a pu s'agir d'une sorte de compromis presque amiable qui consistait simplement à prendre là où il le pouvait les fonds qui lui étaient nécessaires à un moment précis. On a pu considérer jusqu'à maintenant que Quéméneur a voulu compléter le versement de Pouliquen, je me demande, tout en écrivant, si ce n'était pas l'inverse : connaissant la valeur des dollars-or, qui, autant qu'on en puisse avoir idée, était de 2.600, a-t-il à l'inverse ajusté le montant de l'apport Pouliquen sur cette base ? Je pose la question parce qu'elle me vient à l'esprit, sans avoir vérifié en ce sens


Je ne crois pas un seul instant à la fable des dollars or. Rappelez-vous... Le poids... Le contenant.. etc..
Et Seznec qui ne les réclame jamais ???
On ne peut pas tenter d'innocenter Seznec en incriminant Quemeneur. Cela s'est déjà fait. Cela se fait encore via Denis Seznec. C'est quand même le comble de faire porter au disparu le poids de sa disparition.
Dommage qu'il n'ait pas un petit-fils hyper médiatisé ce brave Pierrot.


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MessagePosté : 02 févr. 2015 14:23 
La Langellière a écrit :

Je ne crois pas un seul instant à la fable des dollars or. Rappelez-vous... Le poids... Le contenant.. etc..
Et Seznec qui ne les réclame jamais ???



Je sais ce que vous dîtes. Bien sûr, Seznec fut incapable, hors mesure si l'on peut dire, de donner celles de la boîte qui les aurait contenus. L'impossibilité du contenant entraîne-t-elle celle du contenu ?
Il s'écarte vraiment beaucoup du raisonnable. On sait de toute façon qu'il avait des dollars-or, la question est jusqu'à quelle hauteur, autrement dit suffisamment ou non pour faire affaire avec Quéméneur.
Contre mon inclination à imaginer que oui, le point qui me gêne est ce silence par la suite sur une telle perte.

En bref, je pense que Seznec possédait 2.600 dollars qu'il jeta dans une affaire proposée par Quéméneur avec la garantie d'un bout de papier.
Je ne cherche pas à salir Quéméneur, je tente comme tout le monde d'y voir clair. Je peux le voir excité comme une puce - les témoins locaux le décrivirent tel à l'époque - à l'idée de se retrouver à la tête d'une succursale de la BPC et se dêmener pour trouver des fonds alors que ses liquidités n'étaient pas suffisantes - l'épisode De Jaegher avait été un coup - tout en préservant son patrimoine. Dans une telle optique, cela ne signifie pas qu'il n'entrevoyait pas de dédommager Seznec par la suite.


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 Sujet du message :
MessagePosté : 02 févr. 2015 14:58 
@Gari

Dans notre pièce de théâtre, le scénario est un peu faiblard sur les dollars or.

Rappelons que nos deux acteurs principaux, alors que les autres se battent pour la Patrie, sont des planqués à l'arrière. Et en plus ce sont des mercantis qui s'en mettent plein les poches en trafiquant avec les Sammies.

Seznec se serait fait payer en dollars or,
et
Quemeneur n'en aurait pas eu l'idée.


Quelque chose cloche quelque part, non ?


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 Sujet du message :
MessagePosté : 02 févr. 2015 16:24 
La Langellière a écrit :

Dans notre pièce de théâtre, le scénario est un peu faiblard sur les dollars




Il y a au moins une chose de sûre, c'est que l'homme du Havre accomplit une démarche en vue de se faire délivrer un reçu factice de la part de la Balkan Express. Ceci montre que, réels ou non, les dollars en question revêtaient une importance dans le déroulement des opérations - dont le faussaire, puisque je tiens pour ce point de vue, avait jugé important de les introduire dans le script. Il fallait établir une connexion entre Seznec et la disparition de Quéméneur via les promesses de vente, donc s'il a été jugé important de mettre en avant les dollars qui se rattachaient à elles, si on a pris la peine d'inclure l'épisode " j'ai oublié de demander un reçu pour une transaction en dollars ", c'est qu'on voulait tirer avantage d'un élément dont on peut supposer qu'il avait un fondement de réalité.


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 Sujet du message : Une simple histoire de jetons ?
MessagePosté : 02 févr. 2015 16:53 
Et si c'était ça le fameux "or" ???

Il y avait tellement peu d'entreprises travaillant pour l'imprimerie des Bons d'argent pendant la guerre que la Chambre de Commerce de Brest avait décidé de faire fabriquer des jetons métalliques qui servaient d'argent.

Un jeton métallique peut ressembler à un dollar or, même si Angèle Labigou avait cru reconnaître un aigle dessus...

La seule imprimerie de France qui imprimait les bons d'argent se trouvait à Rennes (chez Oberthur).

Brest avait demandé des coupures de 50c, 1 et 2 francs, mais lorsqu'ils ont vu que les Américains avaient de l'argent sur eux, la ville de Brest ne pouvait pas leur rendre de la monnaie, c'est donc à ce moment-là qu'ils ont décidé de fabriquer des jetons.

(Source : Chambre de Commerce de Brest / Extrait du Registre des Délibérations / Séance du 6.12.1923)

P.S. Là nous sommes en 1923 mais cela existait depuis 1917.


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MessagePosté : 02 févr. 2015 17:17 
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Dans la Dépêche de Brest du 23 janvier 1917, l'ancien consul d'Allemagne et l'attaché consulaire "ont été condamnés à deux ans de prison et à une amende de 10.000 dollars (50.000 francs environ) pour avoir tenté de violer la neutralité des États-Unis..."

J'en déduis qu'en 1917, sensiblement dans les années où la famille Seznec est sensée les avoir gagné, 4040 dollars valaient donc 20.200 francs.

En 1914, Guillaume avait proposé 2,30 francs par élève et par mois à l'École Navale de Brest. Une blanchisserie pouvaient-elle gagner 20.200 francs, uniquement par le biais des américains, en finalement peu de temps ?


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 Sujet du message :
MessagePosté : 02 févr. 2015 18:33 
olijuseb a écrit :
En 1914, Guillaume avait proposé 2,30 francs par élève et par mois à l'École Navale de Brest. Une blanchisserie pouvaient-elle gagner 20.200 francs, uniquement par le biais des américains, en finalement peu de temps ?


@olijuseb
Vous avez là un bon début d'explication (voire une explication tout court) :

http://affaire-seznec.w.pw/?p=349


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 Sujet du message :
MessagePosté : 02 févr. 2015 20:16 
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Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
Excellent article, merci pour le lien :)


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