Nous sommes le 23 nov. 2017 0:04

Heures au format UTC+02:00




Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet  [ 67 messages ]  Aller à la page 1 2 3 4 5 Suivante
Auteur Message
MessagePosté : 08 août 2015 5:10 
Quéméneur a mené Seznec en bateau au-delà - ou presque - de l'imaginable.
Au point d'en secouer la tête.
Si vous comprenez pourquoi Quéméneur au dernier moment a changé son rendez-vous initial à Brest pour se rendre avec Seznec à Lesneven, vous comprenez l'acte LeVerge.
Si vous comprenez l'acte LeVerge, vous comprenez comment s'est opérée la falsification des promesses de vente de Traou-Nez.
Si vous comprenez le point où se placent les fausses promesses de vente, vous atteignez le coeur de l'affaire.
Je sais, tout ceci est sybillin.
L'affaire Seznec est horriblement compliquée parce Quéméneur a fait en sorte d'effacer derrière lui les traces de son forfait.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 08 août 2015 10:30 
Hors ligne

Enregistré le : 17 juil. 2007 20:19
Messages : 463
Localisation : finistère
Et le grand nigaud ne se serait douter de rien pendant trente ans?
Il y a une donne que vous semblez négliger: la parution du livre de Langlois en février de cette année a eu pour effet du retarder (de tuer dans l'œuf?) la quinzième demande de révision qui était déjà dans les tuyaux.
Selon tout vraisemblance cette demande s'appuyait sur une survie de la prétendue victime(révélée par une extra-lucide), jusqu'aux années soixante..., faisant du disparu le maitre d'oeuvre de la perte d'une honnête famille.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 08 août 2015 14:40 
Bonjour yargumo,

Evidemment que Seznec n'a rien compris, pas plus que d'autres qui se sont penchés sur l'affaire par la suite.

Une question énorme me flottait dans la tête durant la nuit dernière - ce qui ne m'est pas habituel - à partir des derniers points que j'avais acquis et qui concernent ce qui se passa dans la nuit du 25 au 26 mai - parce qu'il y a un moyen d'entrer dans l'obscurité des faits à ce moment-là - et qui est ceci :

Comment donc expliquer que la fausse promesse de vente ait été calquée sur l’exemplaire qui présente la même disposition de lignes - celui de LeVerge ?


Je ne peux que me sentir soufflé par l'habileté de la manoeuvre qui éclaire le grand problème si souvent débattu des fausses promesses de vente - alors qu'on a été jusqu'à suspecter la police d'avoir eu la responsabilité d'un tour de passe-passe et de s'être livrée à des tripotages avec les documents.

Les demandes de révision ne sont pas mon affaire et que le dernier livre de Denis Langlois ait un impact à cet égard n'entre pas dans le champ de mes considérations. Je ne suis pas ce genre d'actualité et la façon dont vous la résumez montre l'absurdité de la demande. Tout au plus puis-je dire mon sentiment que, là encore, on semble tourner autour de quelque chose sans mettre le doigt dessus - seulement l'intervention des extra-lucides, comme si on voulait faire ressurgir quelque chose de l'affaire Cadiou, et un départ vers je ne sais quelle contrée embrumée relèvent du non-sens.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 12 août 2015 12:26 
Il y a deux choses que je tiens à préciser.

D'une part, il exista bel et bien deux exemplaires de l'acte LeVerge. La logique de ce document, par analyse, le montre. Il suffit de lire, de saisir, de déduire. Ce n'était pas le plus gros morceau par rapport à ce contrat. En revanche, le comprendre était déjà un pas vers la signification de son rôle. J'écris ceci pour rendre plus clair pour tous le sens de l'interrogation que javais à l'esprit. Qui plus est, l'existence de ce second exemplaire est confirmée par une ligne et demi dans la presse de l'époque, mention modeste dont le sens ne saute pas même aux yeux. L'acte LeVerge est d'une grande importance, il est le talon d'Achille de l'affaire.

D'autre part, ceci : Il y a dix ans, des intervenants se sont intéressés à la question de la disparition volontaire de Quéméneur. Une rubrique " Hypothèse de la survie de Quéméneur " peut toujours être consultée. Louisfrançois rappelait que cette possibilité avait la faveur de Frédéric Pottecher. La question n'a rien de nouveau. A mon sens, s'il tel a été le cas, une émigration vers l'Amérique n'est pas à retenir, les indices pour le faire croire sont liés au Havre et ceci ne représente, de nouveau, qu'une roublardise de plus pour égarer les pistes. On reste, avec cette optique, dans le cadre " dollars - Le Havre - bateau - Amérique ". La direction suggérée détournait de la réalité. Si Pierre Quéméneur a décidé de s'évaporer, ce n'est évidemment pas une piste qu'il aurait laissée derrière lui, mais un moyen de regarder du mauvais côté.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 13 août 2015 13:55 
Hors ligne

Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
Gari a écrit :
Qui plus est, l'existence de ce second exemplaire est confirmée par une ligne et demi dans la presse de l'époque, mention modeste dont le sens ne saute pas même aux yeux.


Vous pourriez indiquer le journal et la date de parution ? Merci par avance.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 18 août 2015 18:06 
Bonjour olijuseb,

Volontiers, si cela vous intéresse.
Ceci dit, je ne pense pas que sauter sur l’article vous donnera, en tant que tel, une grande satisfaction. Lorsqu’on épluche la presse, on a tendance à laisser de côté des aspects qui semblent secondaires sur le moment et qui tracent parfois néanmoins leur chemin par la suite, parce qu’on les relie soudain à tel ou tel autre point. Je dois dire qu’il m’a fallu passer devant plusieurs fois avant que la signification ne m’en apparaisse
Il ne s’agit pas de trouver une phrase noir sur blanc indiquant que LeVerge avait vu deux exemplaires - il reconnaît même un fait négatif - mais d’extraire le sens des quelques mots rapportés. Autrement dit, l’intérêt n’en prend corps qu’en surajoutant un travail de décryptage, sinon le texte reste clos sur lui-même.

Ce qui est intéressant, c’est de voir le processus par lequel on peut parvenir à considérer la réalité d’un second exemplaire, J’ai lancé plusieurs perches récemment pour initier une discussion sur la question et évoqué que l’analyse du document révélait des points importants. C’est cela qui peut faire l’objet d’une discussion, tout autant que ce qui est au coeur d’un sujet aussi important, ce sont les implications qui en découlent. Vérifier une référence est à la portée de tous, ce qui importe par-dessus tout, ce sont les conclusions que l’on en peut tirer.

Mais alors, me diront certains, ceci prouve que Seznec était un chenapan et qu’il a utilisé l’autre exemplaire pour confectionner la promesse de vente, vous nous en donnez la preuve. A ceux-là je dis de réfléchir encore. L’affaire Seznec est un coup tordu, il a si bien fonctionné qu’on a débattu longtemps du mécanisme des promesses de vente.
Je vous avais posé une question il n’y a pas si longtemps à propos des conclusions que vous tiriez de l’état où se trouvait le bureau de Quéméneur au moment de la perquisition, votre participation devenue rare doit probablement expliquer que vous n’avez pas répondu. Que pensez-vous de la place de l’acte LeVerge dans le tableau d’ensemble ? En quoi un second exemplaire vous semble pouvoir modifier l’approche de l’affaire ?


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 18 août 2015 19:24 
Hors ligne

Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
Bonjour.

Vous répondez à ma question, qui je crois était pourtant simple, par trois paragraphes auxquels je ne comprends pas grand chose et dans lesquels, finalement, vous ne donnez ni le journal ni la date de parution de l'article.

Ça aurait été sympa de me laisser juger si sauter sur cet article me donnerait satisfaction ou pas.

Pour ce qui est de l'état dans lequel se trouvait le bureau de Quémeneur lors de la perquisition, je pense (ça n'engage que moi) que Pouliquen et Louis ont sans doute cherché (trouvé et dissimulé ?) des documents. Pourquoi ? Question d'héritage ? Préservation de la réputation de Pierre ? Les pistes sont nombreuses...


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 18 août 2015 20:22 
Je pense avoir été clair. Pour le redire en d'autres termes, je considère que ce qui est important, c'est moins l'entrefilet en lui-même que tous les éléments qui, à partir de l'acte LeVerge, peuvent en être inférés et qui permettent de dire que le contrat fut établi en deux copies. Et à partir de là voir un point faible dans le mécanisme de l'affaire - ce qu'on ne trouvera dans aucun journal cette fois. J'avais prévu votre réponse en écrivant mon message précédent, parce que je me doutais que vous prendriez pour un refus ce qui est une invitation à discuter un point sérieux de l'affaire. Pour éviter que la référence une fois donnée n'amène, comme souvent, à laisser le sujet en plan, j'avais d'ailleurs posé deux questions

Vous allez pouvoir juger puisque, plus que le journal et la date, voici les quelques mots rapportés, qui concernent le témoignage de LeVerge :
" Le président lui demande de préciser si la mention " Fait double " figurait sur ce contrat de M.Quéméneur. Le témoin ne s'en souvenant pas,... "

Ceci fut publié dans l'Ouest-Eclair du 30 X 1924
C'est, pour autant que je sache, la seule mention dans la presse concernant le passage de LeVerge devant la cour. Ni La Lanterne, ni le Journal des débats, ni le Gaulois, ni l'Echo de Paris, ni le Temps, ni aucun quotidien n'évoque rien à ce sujet. On peut noter que tous glissent sur ses propos et ne les mentionnent pas. Ils passent aussitôt au témoignage de Louis Quéméneur.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 18 août 2015 21:15 
Hors ligne

Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
Ce qui vous semble clair à vous ne l'est pas forcément pour les autres.

Pour en revenir à l'acte Le Verge, votre remarque sur le fait que la presse ne l'a pas mentionné a attisé ma curiosité et dans l'Ouest-Éclair du 5 août 1923 on peut lire :

"Nous apprenons que le 22 mai, en sortant de Brest, M. Quémeneur s'est rendu en automobile a Lesneven avec Seznec pour acheter une Cadillac, à M. Le Verge.
Un contrat fut passé que M. Quémeneur a rédigé lui-même dont une expédition a été laissée entre les mains du vendeur et dont il garda une deuxième expédition.
A-t-on retrouvé celle que M. Ouémeneur devait posséder ?
Quant à celle de M. Le Verge, nous croyons savoir qu'il a du la remettre a police mobile qui est venu le voir à ce sujet.
Ne pourrait-on pas trouver quelque preuve dans l'examen de ce document au point de vue des ressemblances et analogies qu'il peut présenter avec le pseudo acte de vente du domaine de Plourivo ?

Disons, enfin, que la Cadillac de Seznec, et ce pour qu'il n'y ait pas de confusion, a été achetée au Docteur Paugam, de Plounéour-Trez."

Donc dès le 5 août 1923, même si le journaliste s'est emmêlé les pinceaux entre la Cadillac de Seznec et celle de Le Verge, la police avait tous les éléments concernant cet acte.

Ça explique que le président n'ait pas cuisiné Le Verge plus en avant.

Rien de nouveau attendre de ce côté, donc je retourne à mes recherches.

Bonne continuation à vous.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 18 août 2015 21:42 
Hors ligne

Enregistré le : 17 juil. 2007 20:19
Messages : 463
Localisation : finistère
Citation :
Pour ce qui est de l'état dans lequel se trouvait le bureau de Quémeneur lors de la perquisition, je pense (ça n'engage que moi) que Pouliquen et Louis ont sans doute cherché (trouvé et dissimulé ?) des documents. Pourquoi ? Question d'héritage ? Préservation de la réputation de Pierre ? Les pistes sont nombreuses...

Tout à fait d'accord, il n'y a rien d'étonnant à ce désordre, le 29 juin cela fait un mois que la famille est inquiète de ne pas avoir de nouvelles, c'est logique qu'ils aient investigué ne serait ce pour trouver écho des dire de Seznec.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 19 août 2015 1:20 
Vous savez - pour vous y pencher scupuleusement - que les articles de presse doivent être pris avec précaution parce qu'ils comportent parfois des énormités. Si je n'ai pas gardé l'article que vous citez, c'est pour cette raison qu'il affirme un second exemplaire sans montrer un fondement à l'assertion et sans établir de lien entre l'acte et ce qu'en dit LeVerge - elle peut donc tout aussi bien être gratuite. En revanche, lorsqu'il s'agit d'un compte-rendu d'audience, ce lien est clairement établi, c'est la particularité qui distingue cet entrefilet.

L'acte LeVerge a été établi, selon l'accusation, en deux exemplaires. Or seul celui du minotier a été produit en justice. L'autre a toujours été présumé. Et c'est bien sur la base d'un exemplaire présumé qu'on a montré, au procès, que Seznec était coupable d'en avoir décalqué la mention manuscrite pour confectionner les fausses promesses de vente, c'est sur lui qu'on a pris appui pour dire qu'il avait fait disparaître Pierre Quéméneur.

On est très loin de pouvoir dire que la police avait tous les éléments concernant un tel acte

Je ne vais pas reprendre toutes les interventions précédentes relatives à l’acte LeVerge, elles peuvent être lues dans la rubrique “ La valise de Quéméneur “
Je me contente juste de deux messages postés le 15 XII 2007

kadillac A t-on quelque part (livre, presse, instruction) un commentaire de Leverge sur la signature de cette promesse d'achat de la cadillac ? Il y a vraiment de la magie dans cette histoire de faux : les experts s'accordent à dire que la mention "fait double..." a été reportée par décalque sur la promesse "Plourivo" en se basant sur le document que leur fournit Leverge. On en déduit que le document qui a servi au faux (double de P. Quéméner qu'aurait utilisé le faussaire Seznec) est donc strictement identique à celui-ci. Faites le test : écrivez deux lignes sur deux feuilles de papier et superposez-les, si elles se superposent aussi bien que dans notre affaire, c'est que vous êtes très fort.
Jean-Pierre Tout d’abord, on ignore si ce document a été rédigé en double exemplaire. Contrairement à la promesse Traou-Nez, cette précision n’y figure pas. S’il n’y a eu qu’un seul exemplaire, lequel serait resté en possession de Le Verge jusqu’au mois de juillet, le faussaire, quel qu’il soit, n’aurait pu le décalquer. Les trois documents sont reproduits dans le livre de Guy Penaud. Si les textes des deux promesses semblent identiques, leur comparaison avec celui de l’acte Le Verge ne paraît pas aussi évidente. Je suis surpris que les experts aient pu affirmer que ce document a servi de base au deux autres. Par ailleurs, si Seznec est bien le faussaire, comment, si l’acte Le Verge n’était pas dans la valise, aurait-il pu le décalquer ? Bien sûr, Yargumo dit qu’il y avait un deuxième exemplaire, celui de Quémeneur (un double au papier carbone ?), et que Seznec a détruit. Peut-être, mais pas prouvé !

Une précision que je répète encore : je fais état de l’analyse de l’acte - pas de sa comparaison, quelle qu’en serait l’intérêt, avec d’autres documents.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 19 août 2015 9:19 
Hors ligne

Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
yargumo a écrit :
Citation :
Tout à fait d'accord, il n'y a rien d'étonnant à ce désordre, le 29 juin cela fait un mois que la famille est inquiète de ne pas avoir de nouvelles, c'est logique qu'ils aient investigué ne serait ce pour trouver écho des dire de Seznec.


Rien d'étonnant c'est vite dit...

Si l'Ouest-Éclair n'avait pas signalé la perquisition de Ker-Abri la veille, pas sûr que Pouliquen et Louis Quémeneur se soient rués sur les docs persos de Pierre Quémeneur de la sorte. Donc non ce n'est pas normal de trouver le bureau dans cet état, avec les 2 lascars pris les mains dans le pot de confiture !

Et surtout l'étonnant P.V. de perquisition où l'on voit que "des membres de la famille Quémeneur." lui doivent de l'argent et que la police emporte (comme par hasard) le dossier de Jaegher.

Rien ne dit que les 2 zigs n'étaient pas à la recherche de documents les compromettants tous les deux dans des affaires n'ayant rien à voir avec la disparition de Pierre Quémeneur.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 19 août 2015 9:26 
Hors ligne

Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
Gari a écrit :
En revanche, lorsqu'il s'agit d'un compte-rendu d'audience, ce lien est clairement établi, c'est la particularité qui distingue cet entrefilet.


Ce compte rendu d'audience n'ayant été repris que par l'Ouest-Éclair, vous le remarquez vous-même, rien ne dit que le journaliste n'a pas fait d'erreurs lors de sa retranscription...

On ne peut pas écarter les articles qui ne vont pas dans le sens qui nous arrange sous prétexte qu'ils ne sont pas fiables et garder ceux qui nous conviennent sous prétexte qu'ils sont fiables...

Pour info, l'exemplaire de l'acte Le Verge est reproduit en encart dans le livre de Guy Penaud - page 166.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 19 août 2015 11:29 
En étendant le raisonnement :
Qui dit qu'il exista un procès Seznec ?
Qui dit qu'il existe même un intervenant olijuseb sur ce forum ?
Ne m'affirmez pas simplement que c'est la réalité et que c'est vérifiable, je pourrais vous opposer les arguments de la philosophie idéaliste, du scepticisme classique et les hypothèses de travail les plus pointues de la science aujourd'hui quant à la nature de l'univers - en tant qu'hologramme.

Votre remarque sur une erreur de transcription est juste a priori, comme point de départ, ceci étant il est bien évident que le journaliste n'aurait pas inventé un moment du procès pour le seul plaisir d'ajouter trois lignes alors qu'il rapporte un échange entre le président et le témoin.
Quant aux deux articles, celui que vous citez et celui que je mentionne, ils ne se contredisent pas puisqu'ils vont l'un et l'autre dans le même sens et je pourrais me contenter de garder les deux. J'ai expliqué pourquoi je retenais l'un au détriment de l'autre.

Jean-Pierre a fait remarquer il y a longtemps que l'acte LeVerge est le motif qui sert de fond de la couverture du livre de Guy Penaud.


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 19 août 2015 11:33 
Hors ligne

Enregistré le : 21 janv. 2015 11:35
Messages : 206
J'en termine avec ce sujet par ces quelques réflexions...

Dans Rouz, il est écrit que le contrat avec Le Verge a été conclu rapidement puisque Pierre Quémeneur l'avait déjà approché quelques mois auparavant.

L'annonce de Le Verge parait les 3, 10 et 17 septembre 1922 dans l'Ouest-Éclair éditions de Rennes, Nantes et Caen...

Quand même bizarre que 8 mois après la parution d'une annonce (septembre 1922 - mai 1923) la bagnole ne soit toujours pas vendue, et que Pierre Quémeneur, qui d'après Rouz a déjà approché Le Verge à ce sujet, mette une option dessus après un bref essai.

Est-ce que Guillaume Seznec, qui a assisté à la vente et qui s'y connaissait en Cadillac a donné son avis ?

En tout cas, ça ne se bousculait pas au portillon pour acheter des Cadillac à cette époque.

Autre chose de bizarre, le 23 avril 1923 Quémeneur propose à Verlingue d'acheter la Cadillac de Seznec qu'il garde en gage, et un mois plus tard il veut acheter celle de Le Verge.


Haut
   
Afficher les messages postés depuis :  Trier par  
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet  [ 67 messages ]  Aller à la page 1 2 3 4 5 Suivante

Heures au format UTC+02:00


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas modifier vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Rechercher :
Aller à :  
cron
Développé par phpBB® Forum Software © phpBB Limited
Traduit par phpBB-fr.com