Luc Tangorre

Coupable ou innocent à tout prix ?
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MessagePosté : 19 janv. 2010 21:24 
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C'est elles qui ont mentionné le nom du bateau et on n'en sait pas plus sur ce bateau dans le dossier. je ne suis pas si sûr que ce furent des marins (sailors). On dirait plutôt des gens de l'infanterie de Marine (marines). Des marins en uniforme de Paris à Marseille, je n'en vois pas trop la raison surtout à l'époque dont on parle. La flotte américaine venait de s'engager dans la guerre Iran-irak, il devait y avoir de sérieuses restrictions concernant son personnel. Par contre les marines sont traditionnellement chargés de rendre les honneurs là où on en a besoin, ambassade, réception de personnalités américaines, etc...
L'Ermitage était un transport de troupe avec une capacité pour un bataillon d'infanterie de marine. Il y a peut-être eu une confusion entre l'anglais "marines" et le français marins, "sailors" en anglais.

Quant au pourquoi elle n'ont pas sorti une histoire simple, allez savoir. Peut-être qu'on les a laissé broder une certaine partie, pour que ce ne soit pas une histoire greffée trop artificiellement, ce qui augmenterait la possibilité qu'elle se contredise. Ou que, tout simplement c'est dans ce car qu'elles furent prises hors-jeu. Du coup le car aussi disparait. Pas question de mettre l'armée américaine dans une situation délicate.
Dans cette dernière option, le problème est le peu de temps pour exploiter l'occasion et le synchronisme avec le voyage de Tangorre à Marseille. L'alliance française et le Bd Raspail n'auraient plus rien à voir, non plus.

Plus j'y pense et moins je crois à l'existence de ce car. Ça peut même être une suggestion de leur part pendant la préparation. Parce qu'il n'y a pas que le car par lui-même, sinon aussi l'endroit où elles prétendent avoir été prise en stop par lui. D'ailleurs, elles se contredisent entre elles sur ce point et les deux versions sont loufoques pour qui connait Paris et la banlieue.


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MessagePosté : 19 janv. 2010 22:37 
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Oui, il faut absolument tirer au clair cette histoire. Mais je crains que l'instruction ne l'ai déjà fait et que c'est parce que ce numéro n'existe pas que cette recherche ne figure pas au dossier. Pour ne pas consigner une erreur logique et normale des plaignantes, en toute bonne foi. C'est tout de même mieux comme excuse que l'aiguille et la botte de foin, non?
Ce qui serait intéressant aussi c'est de savoir si ce patron de numérotation était possible. Je veux dire que ce serait amusant qu'on réponde: non impossible, les numéros des taxis marseillais n'avaient pas de lettre à l'époque, ou avaient tous deux lettres ou cinq chiffres, etc...
Je le ferai bien moi-même mais ça m'est complètement impossible.
Je me suis renseignée en contactant plusieurs entreprises de taxis à Marseille, tous m'ont répondu que compte tenu du temps écoulé eux ne pouvaient me renseigner mais que la préfecture le pourrait certainement.. Malheureusement lorsque je rendre chez moi, la préfecture est fermée...

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"Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice ." Montesquieu

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MessagePosté : 19 janv. 2010 23:01 
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je crois que ce serait plus facile d'essayer de contacter un chauffeur de taxi qui exploitait une licence en 1988. D'une part il confirmera ou non le patron de la numérotation, d'autre part il donnera la marche à suivre pour ne pas se heurter au regard bovin du fonctionnaire de service qui trouvera toujours quelque chose de bizarre dans une demande d'information dont il ne comprend pas l'objet.


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MessagePosté : 19 janv. 2010 23:06 
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J'avais trouvé cette page http://www.taxis-de-france.com qui a même un historique, mais on n'y parle pas de l'affaire Tangorre. ;)


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MessagePosté : 19 janv. 2010 23:09 
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C'est parti trop vite, je continue...
Elle a aussi un système de petites annonces. J'y ai vu par exemple un taxi de St Tropez vendant une licence de 1988.
D'autre part, je crois qu'il vaut mieux être discret sur les raisons de la recherche et le numéro recherché, au moins avant d'établir un contact fiable.


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MessagePosté : 19 janv. 2010 23:21 
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Il y a aussi
- http://www.artisan-taxi.com
- http://www.fnti-taxis.com

et un forum,
http://taxi.forumpro.fr


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MessagePosté : 20 janv. 2010 10:28 
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Bonjour : A mon avis, je pense que ce taxi (si il a exister bien sur) et plus du département du var, que des bouches du rhone

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aimons-nous vivant n' attendons pas que la mort nous trouve du talent. ( Pierre Delanoë)


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MessagePosté : 20 janv. 2010 17:08 
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Pour aider à comprendre de quel bois se chauffait le GER et comment parfois, les indics étaient payés en plomb dans leur porte.

L'Humanité
Article paru
le 21 novembre 1990

DESAVEU POUR LE MINISTRE
FAIT PRATIQUEMENT SANS PRÉCÉDENT, LES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL ONT REFUSÉ DE SIÉGER AU CONSEIL DE DISCIPLINE FAUTE DE COMMUNICATION DU RAPPORT DE LA POLICE DES POLICES SUR LE GROUPE DES ENQUÊTES RÉSERVÉES

LES trois policiers des Renseignements Généraux de la Préfecture de police de Paris (RGPP) qui surveillaient le pasteur Joseph Doucé, disparu le 19 juillet et dont le corps fut retrouvé en forêt de Rambouillet le 18 octobre, ont comparu lundi devant le conseil de discipline de la police. Celui-ci a proposé la révocation attendue de l’inspecteur Jean-Marc Dufourg - qui a refusé de comparaître - pour « manquement grave au code de déontologie de la police ».
Son chef de groupe au Groupe des enquêtes réservées (GER), l’inspecteur principal Gilles Azéma, se voit proposer six mois de suspension sans traitement. Quant à l’enquêteur Pascal Passamonti, la sanction proposée est de six mois de suspension dont trois avec sursis. La décision appartient désormais à Pierre Joxe.
Mais le ministre sort affaibli de ce conseil où il n’a pas obtenu la belle unanimité qu’il souhaitait pour chasser de la « grande maison » la « brebis galeuse » Dufourg et clore ainsi policièrement l’affaire Doucé : l’ensemble des propositions disciplinaires ont été prises en l’absence des élus des policiers. Fait pratiquement sans précédent qui en dit long sur le malaise croissant de la police.
Alain Brillet, secrétaire général, a expliqué le refus de siéger du Syndicat National Autonome des Policiers en Civil, imité par FO : les représentants du ministère ont refusé que soit joint au dossier le rapport (très sévère) de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la « police des polices ») sur le Groupe des enquêtes réservées (GER), le service de l’inspecteur Dufourg aux RG parisiens, tout comme ils ont refusé l’audition, du commissaire Didier Adam, chef du GER, patron de Dufourg, responsable de « l’opération Doucé » décidée par la direction des RGPP, et dont le pasteur devait finalement mourir.
Au demeurant, le Préfet de police de Paris -c’est plus simple- va jusqu’à nier l’existence de ce rapport dont on se demande s’il sera transmis à la commission de contrôle parlementaire sur les RG que Pierre Joxe a du concéder après l’avoir refusée.
Pascal Passamonti, enquêteur du Groupe des Enquêtes Réservées (GER) est inculpé de complicité pour avoir été en compagnie de Jean-Marc Dufourg dans la nuit du 3 au 4 juillet dernier, quand ce dernier, inculpé de voie de fait avec arme, tira un coup de feu contre la porte du dessinateur industriel de Sèvres, Pierre Didier, qui refusait de devenir son indicateur auprès du pasteur assassiné. M. Passamonti se voyait reprocher d’avoir caché cet épisode à ses chefs, de même que l’inspecteur principal Gilles Azéma responsable du groupe et niveau de la hiérarchie auquel le ministère a décidé de limiter les mises en cause, ce qui ne passe pas chez les inspecteurs.
Jean-Marc Dufourg, témoins numéro un dans l’enlèvement et la mort du pasteur est arrivé avec son avocat Me Vergès qui déclarait : « Nous allons récuser le conseil de discipline », invoquant « une décision prise à l’avance ». Il ajoutait : « Nous allons dire que Jean-Marc Dufourg a été témoin d’infractions beaucoup plus graves depuis dix ans (…) Les sanctions (…) pour M. Dufourg sont des contre-feux (…) destinés à faire oublier l’assassinat du pasteur Doucé ». Dans lequel, on le sait, Dufourg nie toute implication.
Parmi les « infractions beaucoup plus graves » évoquées par Me Vergès on trouve le cas du commissaire Tousier toujours suspendu avec traitement alors qu’il a livré des explosifs à des terroristes.
Politiquement, on le voit, rien n’est gagné par Pierre Joxe et de ce point de vue ce conseil de discipline est un coup pour rien : la mort du pasteur continue à poser une terrible question quant au fonctionnement de la police en France.
Côté aggravation du malaise, Ferdinand Le Dain, président du Syndicat des gradés de la police nationale (SGPN, 52 % des voix dans la catégorie), dénonce le « dysfonctionnement » de la police lors de la manifestation des lycéens à Paris : « Il n’est pas normal que la police reste passive et spectatrice devant des pilleurs de magasins. La police doit protéger les lycéens et les biens des concitoyens, ce qui n’a pas été fait ». Evoquant d’autre part la récente inculpation de quatre fonctionnaires de police à Lyon, le président du SGPN s’est étonné du fait que ces personnes aient pu poursuivre impunément leurs agissements durant trois ans. « Il y a quelque chose de cassé dans la police (…) Si c’est une volonté politique de laisser les choses se dégrader, cela nous inquiète », a conclu M. Le Dain.
Dans ce gang de lyonnais dirigé par des policiers, figure Jean-Jacques Zartarian, candidat sur la liste RPR aux dernières municipales à Décines, une commune moyenne de l’agglomération lyonnaise.

Jean-Michel Cordier


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MessagePosté : 20 janv. 2010 17:30 
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Quant à penser si l'affaire Tangorre était un motif suffisant pour un coup tordu de cette envergure, par elle-même, certainement pas. La preuve en est que Tangorre fut envoyé aux oubliettes sans contemplations et l'affaire cessera d'occuper la une des journaux. Par contre, celle que l'on a appelé l'intelligentsia pétitionnaire ne s'en est toujours pas remis, de l'affaire Tangorre.


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MessagePosté : 20 janv. 2010 22:48 
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Un autre indice fort d'une manipulation est cet extrait de la déposition de Jennifer à La Ciotat où elle donne des précisions sur le livre qui demeure introuvable


Fichiers joints :
deposition_livre.jpg
deposition_livre.jpg [ 65.2 Kio | Vu 5920 fois ]
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MessagePosté : 20 janv. 2010 22:49 
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Comme on peut le voir ici: viewtopic.php?p=71966#71966
Cette analogie des formats est impossible. Quelqu'un s'est et l'a trompé en lui parlant des Éditions de Minuit qui était la maison d'édition prévue mais pas celle qui finalement l'éditera.


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MessagePosté : 21 janv. 2010 22:31 
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Citation :
Pour aider à comprendre de quel bois se chauffait le GER et comment parfois, les indics étaient payés en plomb dans leur porte.

L'Humanité
Article paru
le 21 novembre 1990


(.....)

Son chef de groupe au Groupe des enquêtes réservées (GER), l’inspecteur principal Gilles Azéma, se voit proposer six mois de suspension sans traitement. Quant à l’enquêteur Pascal Passamonti, la sanction proposée est de six mois de suspension dont trois avec sursis. La décision appartient désormais à Pierre Joxe.

(......)


Jean-Michel Cordier
Il serait effectivement intéressant de vérifier si Gilles et Dominique Azéma sont deux simples homonymes ou issus d'une même famille. des fois que...

Décidément, L'intervention des RG est une des hypothèses les plus intéressantes à creuser.

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Qui bono ?


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MessagePosté : 21 janv. 2010 22:55 
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Citation :
Un autre indice fort d'une manipulation est cet extrait de la déposition de Jennifer à La Ciotat où elle donne des précisions sur le livre qui demeure introuvable
Pour quelqu'un qui aurait un compas dans l'œil et qui serait doué du don surnaturel de la "décalcomanie innée", l'extrait du dossier de la déclaration que nous propose Jacques B., nous montre en tout cas qu'elle bugue sur les dimentions, mais pas n'importe où, ni n'importe comment.

Le plus étrange, lorsque Jennifer dessine (ou calque...) le dessin qu'elle remet aux gendarmes le 15 juillet 1988 à la Ciotat, c'est qu'on revient, une fois de plus, sur la hauteur du format des éditions de minuit...

Une sorte de dessin , de transmission génétique subrepticement paternelle (édition de Minuit) et massivement maternelle (édition de la Découverte)... Les deux seules maison d'édition concernées, comme par hasard, par la publication du livre "Coupable à tout prix".

Autrement dit : on cite le nom de l'une (Minuit), et l'on calque la couverture du livre incriminé (La découverte) tout en conservant la hauteur des formats de la maison d'édition choisie (pour comparaison ou pour résolution d'un parcours téléguidé ?).

Avec ça, si les enquêteurs ne sont pas promptement capables de remonter très vite au livre consacré à l'affaire Tangorre, ils n'ont plus qu'à changer de métier.

_________________
Qui bono ?


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MessagePosté : 23 janv. 2010 19:33 
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[/quote]

Il serait effectivement intéressant de vérifier si Gilles et Dominique Azéma sont deux simples homonymes ou issus d'une même famille. des fois que...[/quote]

J'ai essayé de le savoir en demandant à mon frère, qui a travaillé à une époque avec Dominique Azéma. Il n'en sait rien. Tout ce qu'il a pu me dire, c'est qu'il n'avait jamais entendu dire qu'elle avait un frère dans la police. Ce qui ne signifie rien, bien sûr.


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MessagePosté : 04 févr. 2010 2:05 
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Citation :
J'ai essayé de le savoir en demandant à mon frère, qui a travaillé à une époque avec Dominique Azéma. Il n'en sait rien. Tout ce qu'il a pu me dire, c'est qu'il n'avait jamais entendu dire qu'elle avait un frère dans la police. Ce qui ne signifie rien, bien sûr.
En tout cas, merci d'avoir essayer de te renseigner.

_________________
"Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice ." Montesquieu

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