Luc Tangorre

Coupable ou innocent à tout prix ?
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MessagePosté : 11 juin 2009 18:39 
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Le témoignage de M. Dell’Andrea, qui atteste que la voiture de Luc Tangorre est bien restée garée devant chez ses parents le soir du viol, me semble se tenir très bien.
Je trouve absolument scandaleux que l’émission d’Hondelate ait tout simplement fait passer aux oubliettes ce témoin à décharge capital.
D’une manière générale, après avoir lu les livres de Gisèle Tichané, de Marie Lafranque et de Roger Colombani, je considère à présent cette émission comme une véritable entreprise de désinformation.

A la page 189 du livre de Colombani, Vittorio Dell’Andrea déclare que, le soir des faits, il sortait sa poubelle aux environs de 21 heures et a vu ce qui suit :

« La rue était éclairée, les lampadaires allumés. A peine avais-je ouvert la porte que j’ai vu un homme penché sur la voiture de M. Tangorre stationnée toujours au même endroit. Il se trouvait du côté du chauffer, à gauche du véhicule. Il essayait d’ouvrir la portière. L’individu m’a regardé, j’ai vu son visage, il était très brun. J’ai remarqué aussi qu’il portait un pantalon blanc. Sur l’instant, je n’ai rien dit, je suis allé déposer ma poubelle à une vingtaine de mètres de là, puis je suis revenu. J’avais l’intention, en rentrant chez moi, d’appeler la police, mais l’homme avait disparu. »

Ce paragraphe m’inspire les réflexions suivantes :

A) Ce témoignage atteste la présence de la voiture de Luc Tangorre devant la porte de ses parents à l’heure où elle est sensée se trouver dans la pommeraie près de Nîmes.
L’hypothèse de la confusion avec une autre 4 L verte avancée par l’accusation me semble pouvoir être écartée par le fait que la propriétaire de cet autre véhicule, qui habite beaucoup plus bas dans la rue, affirme ne jamais la garer aussi haut dans la rue.

B) L’homme « très brun et qui portait un pantalon blanc » vu par M. Dell’Andrea
pourrait éventuellement correspondre à Luc Tangorre.

M. Dell’Andrea n’avait encore jamais vu Luc Tangorre le soir où il a vu sa voiture devant la maison. Mais il serait intéressant de savoir si on lui a par la suite posé la question de savoir si l’homme qu’il a vu pourrait éventuellement avoir été Luc Tangorre.

Si l’homme était Luc Tangorre, il ne peut être le violeur des Américaines, qui se trouvait à cette heure-là à Nîmes.

S’il n’étai pas Luc Tangorre, qui aurait-il pu être ?

1.
Un simple passant n’ayant rien à voir avec l’affaire et qui jetait un coup d’œil machinal dans cette voiture pour une raison anodine ?
Je ne le pense pas. Un simple passant n’aurait pas essayé d’ouvrir la portière.
-
2.
Un homme faisant partie d’une machination (policière ou autre) montée contre Luc Tangorre ?
Il ne faut pas oublier que Luc Tangorre était pisté par la police depuis sa sortie de prison (le gendarme Dalichoux le dira lui-même à Chantal, l’amie de Luc Tangorre). Ses voisins du bureau de tabac avaient d’ailleurs remarqué des manèges suspects autour du magasin de Luc Tangorre.
Et Luc Tangorre lui-même avait remarqué qu’à plusieurs reprises, son véhicule avait été ouvert, déplacé et remis en place et qu’il avait dû plusieurs fois appeler un mécano pour replacer les fils de contact (le mécano en question, un Allemand, le confirmera par écrit).
Qui aurait eu une raison de fracturer, déplacer, remettre en place la voiture de Luc Tangorre? Certainement pas un voleur, qui se serait contenté de partir avec le véhicule.
Ces bricolages sur la voiture de Luc Tangorre ne peuvent être que le fait des policiers chargés de pister Luc (puisque nous savons par Dalichoux qu’il y a bien eu pistage). A partir du moment où l’on sait qu’il y a eu très probablement intervention de la police sur la voiture, toutes les suppositions sont permises.

Il n’y aurait en tout cas rien d’impossible à ce que l’homme vu par Dell’Andra ait été un policier chargé de pister Luc Tangorre.

Si tel est le cas, je conçois 2 cas de figure :

a) Il s’agit d’un véritable piège monté de longue date, avec la collaboration des
2 Américaines, et dont la réalisation aurait été fixée pour ce soir-là.
L’homme aurait donc été là pour faire l’inventaire complet de ce
qui se trouvait dans la voiture et le communiquer par le menu aux
Américaines.

b) Il s’agit d’une machination encore en cours de préparation. Le type vu par M. DA faisait son travail habituel d’espionnage.
La plainte des Américaines aurait alors été considérée comme une aubaine inespérée que les policiers qui s’étaient jurés de confondre Luc Tangorre se seraient empressés de récupérer.

Reste à comprendre comment et pourquoi les « conjurateurs » auraient pu convaincre ces 2 filles de causer la perte d’un innocent.
Et je reconnais que je n’ai pas de réponse.

Quoi qu’il en soit, le témoignage de M. DA constitue un alibi incontournable pour Luc Tangorre car il peut indiquer que,
Soit :

- La voiture de Luc Tangorre n’avait pas bougé de Marseille ce soir-là, ce qui constituerait un alibi d’autant plus solide qu’il est conforté par les divers témoignages d’appels téléphoniques à décharge (Lise Foret, sa mère, sa fille et sa grand-mère).
-
Soit :

- Luc Tangorre pouvait avoir été cet homme vu par M. DA, ce qui constituerait le roi des alibis

Soit :

- Un homme s’intéressant à la voiture de Luc Tangorre était présent, ce qui pourrait confirmer la thèse d’une machination, suggérée par les menaces proférées contre Luc Tangorre par la police lors de la grâce présidentielle et corroborées par les actes d’espionnage commis contre Luc Tangorre mentionnés ci-dessous


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MessagePosté : 11 juin 2009 22:17 
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Danou a dit :
"B) L’homme « très brun et qui portait un pantalon blanc » vu par M. Dell’Andrea
pourrait éventuellement correspondre à Luc Tangorre.

M. Dell’Andrea n’avait encore jamais vu Luc Tangorre le soir où il a vu sa voiture devant la maison. Mais il serait intéressant de savoir si on lui a par la suite posé la question de savoir si l’homme qu’il a vu pourrait éventuellement avoir été Luc Tangorre.

Si l’homme était Luc Tangorre, il ne peut être le violeur des Américaines, qui se trouvait à cette heure-là à Nîmes.

S’il n’étai pas Luc Tangorre, qui aurait-il pu être ?
"

Danou j'étais justement en train de me poser les mêmes questions aujourd"hui. Je pense que MR Dell andrea ne connaissait que Joseph tangorre le père, et pas luc. Donc s'il voit Luc tripoter la voiture de Monsieur Joseph tangorre, il pense que c'est un inconnu (très brun, pantalons blancs) qui essaye de voler la voiture.
Donc, si ça se trouve c'était bien Luc tangorre, mais il me semble que la question ne lui a même pas été posée.


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MessagePosté : 12 juin 2009 9:06 
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Danou écrit :

Le témoignage de M. Dell’Andrea, qui atteste que la voiture de Luc Tangorre est bien restée garée devant chez ses parents le soir du viol, me semble se tenir très bien.

Je lui réponds :

Tout ce que vous écrivez dans l'argumentation qui étaye ce constat relève du bon sens absolu. Vous avez poussé votre réflexion au niveau que requiert la bonne compréhension de ce dossier.

Vous avez compris le piège a gogo tendu par Hondelatte.

Les accusateurs de Luc Tangorre qui l'ont précédé, les médias en particulier, ont été eux-mêmes manipulés par l'optique imposée par l'autorité judiciaire (en tous points égale à celle de l'accusation) et que l'on retrouve dans l'arrêt de renvoi dont Hondelatte s'est servi pour copie...

Franchement, synthétiser le dossier comme tous ceux-là se sont abusivement permis de le faire relève d'une malhonnêteté prononcée...

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MessagePosté : 12 juin 2009 23:55 
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Danou a écrit:
Reste à comprendre comment et pourquoi les « conjurateurs » auraient pu convaincre ces 2 filles de causer la perte d’un innocent.
Et je reconnais que je n’ai pas de réponse.

Ma réponse
A défaut de réponse peut-on savoir ce qu'elles risquaient compte-tenu de leur citoyenneté américaine à faire un faux témoignage?
Le mobile est important certes, mais la prise de risque aussi. Si elles pouvaient avoir une somme d'argent ( forcément conséquente pour une étudiante) moyennant au pire une remontrance, cela pourrait être un début de réflexion.

Ce qui me gêne encore un peu c'est le lieu précis du viol. Jennifer et Carole ont retrouvé le "Petit-Bois" or je ne me souviens pas l'avoir vu dans le livre de Gisèle Tichané. Comment ont-elle pu apprendre à connaître ce site?

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MessagePosté : 13 juin 2009 1:39 
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Bonsoir Socrate,


On apprend par le premier dossier qu'il convient d'enquêter à la cité des Jonquilles pour s'enquérir du passé de Luc Tangorre à Nîmes. Le Juge Derdeyn y a effectué une enquête sur commission rogatoire du Juge Michel Maestroni.

Les parties civiles du premier dossier ont accès à ces documents, les juges et le policiers du premier dossiers également. Ce ne sont pas les seuls (Jacques Derogy avait pu se procurer le dossier on ne sait comment, pourquoi serait-il le seul ?), beaucoup étaient donc en mesure d'obtenir assez facilement ce renseignement.

Que savons-nous des Américaines pour être certain qu'elles n'ont jamais eu de contacts avec l'un des détenteurs des informations utiles ? On sait quand même que Jennifer a séjourné en Provence ou elle compte des amis à la Ciotat, et l'on sait qu'elle habitait très près d'un lieu ou travaillait Michel Maestroni à Versailles. Cela ne prouve rien, mais cela n'exclut pas non plus certaines hypothèses imaginées par la défense.

La preuve, lorsqu'on questionne les anciens habitants de cette citée, tous parlent du "petit bois", l' El Dorado des enfants des jonquilles dans les années 70.

Pourquoi diable serait-il plus difficile d'obtenir ce renseignement avant le 23 mai 1988 pour impliquer Luc Tangorre qu'après le 24 octobre 1988 pour l'accabler artificiellement ?

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MessagePosté : 13 juin 2009 8:12 
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Socrate a écris :
Ce qui me gêne encore un peu c'est le lieu précis du viol. Jennifer et Carole ont retrouvé le "Petit-Bois" or je ne me souviens pas l'avoir vu dans le livre de Gisèle Tichané. Comment ont-elle pu apprendre à connaître ce site?:
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Il faut quand même , remettre les choses a leur place chronologiquement, avant tout dépôt de plainte des deux américaines , le 24 mai 1988 a 9 heure du matin les deux fille son amenait a refaire le chemin a l'envers a partir de la bonne 19, est ce le bonne endroit? OU UN ENDROIT CHOISI AU HASARD? on ne le sauras jamais puisque, je le répète aucun PV na était établis avant POUR NE SERESSE VÉRIFIER LE Véracité DES DIRE DE C'EST DEUX JEUNE FILLE. Il aurais été a mon sans, plus logique de prendre le dépôt de plainte des deux américaines, avant d'allers sur les lieux du viole...

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MessagePosté : 13 juin 2009 8:31 
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Je partage ton point de vue Bruno, la la logique voulut qu'on enregistrât la plainte avant de "rechercher" le lieu du viol allégué, et non l'inverse.

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MessagePosté : 13 juin 2009 8:58 
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Comment ont-elles pu apprendre à connaître ce site?


Peut-être par ce que fut leur activité réelle du week-end de Pentecôte dont on ne sait finalement rien en dehors de "LEURS DIRES"...

Peut-être dans ce que fut la préparation du coup fourré, qu'elles soient greffée au stratagème par un concours de circonstances (chantage dans le cadre d'une erreur commise par elles. Ex : drogue), ou qu'elles soient partie prenante du montage, soit par amitié, soit par intérêt financier, ou pour d'autres raisons personnelles (haine des violeurs, jeux de rôle, justification de fugue et d'impréparation aux examens inavouable dans les entourages familiaux. Ou encore, on le voit régulièrement dans l'actualité, besoin de faire parler d'elles, de se victimiser (ça leur a quand même rapporté quelque 40.000 Euros actuels sur un plan concret, pas négligeable pour deux étudiantes fauchées). Que sais-je encore ? plusieurs de ces raisons peuvent même se conjuguer entre elles. S'il s'agit, à un autre niveau, d'une volonté mieux structurée, sans parler de CIA ou de complot international, il n'est pas à exclure non plus qu'on ait recruté des MataHari en herbe pour "rainbowarier" cette affaire. Après tout que sait-on réellement d'elles ?

La calomnie est parfois plus efficace que les explosifs eux-mêmes... ou que les neuf balles tirées dans le dos de Pierre Goldman...

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MessagePosté : 13 juin 2009 10:01 
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Peut-être par ce que fut leur activité réelle du week-end de Pentecôte dont on ne sait finalement rien en dehors de "LEURS DIRES"...
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Peut êtres, quand effet diego, les filles on tous simplement passé leur journée du 23 mai a nimes et non a Toulon comme ils prétende que le numéro du taxi et tous simplement relevé aux hasard a Marseille des leur arriver tôt le matin; jennifer n'avait aucune difficulté a d'écrire tout les endroit au alentour de Toulon il y a de forte chance qu'elle les connaissais déjà jennifer parle dans un premier temps de la villes de Arles, et c'est logique pour allers de Marseille a nimes c'est le tragé en passant par avignon, sa ne peut qu'expliquer l'arrivée a nimes a 21h 21h 30 dans leur scénario, il faut forcement ce rallongé

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MessagePosté : 13 juin 2009 10:20 
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Excuse-moi, Bruno, je t'avais promis de surveiller l'heure de la tombée de la nuit à Montpellier hier soir, mais j'ai été tellement prise par le si beau téléfilm "Désobéir", diffusé hier soir sur la 2, que j'ai complèment oublié. Je vais essayer d'y penser ce soir.


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MessagePosté : 13 juin 2009 10:26 
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Citation :
jennifer n'avait aucune difficulté a d'écrire tout les endroit au alentour de Toulon il y a de forte chance qu'elle les connaissais déjà jennifer parle dans un premier temps de la villes de Arles, et c'est logique pour allers de Marseille a nimes c'est le tragé en passant par avignon, sa ne peut qu'expliquer l'arrivée a nimes a 21h 21h 30 dans leur scénario, il faut forcement ce rallongé
Je suis d'accord avec toi. Jennifer connaissait la région pour y avoir séjourné à plusieurs reprises dans des familles d'accueil (voir dossier Laporte), elle évoque également qu'elle a des amis à la Ciotat...
Sont- elles seulement allées à Nimes pour profiter de la féria de Pentecote, ? je dirais que c'est possible....

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"Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice ." Montesquieu

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MessagePosté : 13 juin 2009 10:33 
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Localisation : Vitrolles
Citation :
Comment ont-elles pu apprendre à connaître ce site?


Peut-être par ce que fut leur activité réelle du week-end de Pentecôte dont on ne sait finalement rien en dehors de "LEURS DIRES"...
C'est je pense la grosse lacune de cette enquête, avec la disparition des sous vêtements (enfin pour ça les gendarmes ne sont pas entièrement responsables, puisqu'ils auraient été jeté par mégarde par le personnel de service... Mais ils auraient pu les saisir tout de suite, surtout qu'ils étaient en enquête de flagrance... je pense que rien n'empêchait leur saisie... mais bon.... comme on dit l'erreur est humaine, mais là elle coûte cher, puisqu'on se prive d'une pièce à conviction essentielle


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MessagePosté : 13 juin 2009 11:17 
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Chantal V.
Jennifer connaissait la région pour y avoir séjourné à plusieurs reprises dans des familles d'accueil (voir dossier Laporte), elle évoque également qu'elle a des amis à la Ciotat...

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Danou
"à plusieurs reprises dans des familles ?" : ce "plusieurs reprises" m'avait échappé. Je pensais qu'elle n'avait fait qu'un seul séjour (à la Ciotat) avant la fameuse virée.
Le fait qu'il y ait eu plusieurs séjours ajoute un degré de vraisemblance à la théorie selon laquelle Jennifer aurait pu connaître l'une des victimes (ou la famille de l'une d'elles) de la 1ère affaire.
Je ne connais rien au calcul des lois du hasard, mais je suppose que le fait qu'elle ait effectué plusieurs séjours dans le Midi dans plusieurs familles différentes rendent la probabilité qu'elle soit tombée pile sur une famille concernée par la 1ère affaire plus grande.

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Chantal V.
Sont- elles seulement allées à Nimes pour profiter de la féria de Pentecote, ? je dirais que c'est possible....

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Danou
Si Jennifer connaissait bien le Midi, elle a très bien pu connaître Nîmes et l'existence de la féria de Pentecôte.

On pourrait considérer mathématiquement que plus la connaissance du Midi de la France par Jennifer est grande plus la possibilité qu'elle ait eu un lien avec l'une des victimes de la 1ère affaire augmente.

Si ce lien pouvait être établi, l'énigme de la connaissance du "petit bois"/Mas de Boulbon tomberait d'elle-même, puisque la police a longuement enquêté aux Jonquilles.


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MessagePosté : 13 juin 2009 12:00 
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La plus grosse lacune de mon point de vue, c'est aussi et surtout l'impossibilité d'avoir pu exploiter les prélèvements (non seulement en termes génétiques, mais également pour la détermination du groupe qui correspondaient pourtant aux procédés maitrisés depuis plusieurs décennies par les services appropriés, féria ou pas..

A Nîmes en 1987, les prélèvements de sperme dans l'affaire du pompier GREINER étaient correctement réalisés par les équipes de Nîmes pour leur future exploitation génétique qui mènera à l'identification de l'auteur des relations sexuelles avant le meurtre d'Evelyne Boucher , 19 années années plus tard... Les compétences sur les techniques génétiques en plein développement à l'époque avaient-elles soudainement reculé d'une année sur l'autre à Nîmes ?

Les deux affaires confondues, ce ne sont plus de simples lacunes mais de véritables gouffres d'impérities que l'on masque par 33 années de réclusion criminelle en l'absence du moindre début de preuve, et pour cause... Plus l'édifice s'est systématiquement écroulé au fil des ans, plus on s'est échiné à colmater les fissures en prétendant ensuite que le dossier n'avait cessé d'être "en béton".

Mais les lézardes réapparaitront toujours....


Il faut donc peut-être s'attendre, indépendamment de toute forme de paranoïa, à l'éventualité qu'on finisse peut-être un jour par ensevelir Luc Tangorre sous le déversement d'un camion-bétonnière, afin de lui couper le sifflet définitivement et que, de fissures résurgentes en lézardes récurrentes, on finisse par recourir à des solutions plus expéditives et définitives, à l'instar de l'affaire Goldman ( Hondelatte suggère si fort que Pierre Goldman est coupable et qu'il organise lui-même son assassinat qu'on pourrait se persuader, comme le ridicule ne tue pas, qu'il aura sans doute un jour son fauteuil à l'académie française parmi les "immortels"). Facile à faire avaler quand le principal intéressé n'est plus là pour se défendre....

Dans peu de temps, ce forum pourrait rencontrer des obstacles de mon point de vue. L'avenir nous dira si j'ai raison ou tort de redouter, disons au moins des bâtons dans les roues à ce stade de la réflexion collective ici amorcée. Je suis même étonné du silence de mort qui règne chez les culpabilistes.

Mais puisque M. Bouladou s'intéresse à ce dossier, nous attendrons avec une grande impatience ses éventuelles révélations fracassantes. Comptons les erreurs qu'il relèvera cette fois sur les Cinq ouvrages favorables aux thèses de l'innocence de Luc Tangorre :

1°) Coupable à tout prix.

1°) Le système inquisitoire.

2° L'horreur judiciaire.

4°) Chronique d'une condamnation annoncée.

5°) Les ombres d'un dossier.



Mon boulier est près, c'est un défi lancé à celui -ou ceux- qui voudront le relever !

Lorsque, à la fin du bal (si un orage violent ne vient pas l'interrompre), il s'agira d'applaudir les musiciens, qui seront les vrais manipulateurs de ce dossier ?

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MessagePosté : 13 juin 2009 12:07 
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Danou écrit :

Si ce lien pouvait être établi, l'énigme de la connaissance du "petit bois"/Mas de Boulbon tomberait d'elle-même, puisque la police a longuement enquêté aux Jonquilles.

Je réponds :

Longuement, peut-être pas, mais ponctuellement assurément. Cela suffisait à collecter tous renseignements utiles dès 1982, consignés ou pas dans le dossier. La possibilité de se renseigner pour savoir quelle était l'une des aires de jeu de Luc Tangorre enfant existait objectivement dès 1982.

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