Luc Tangorre

Coupable ou innocent à tout prix ?
Nous sommes le 13 déc. 2017 22:54

Heures au format UTC+02:00




Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet  [ 8 messages ] 
Auteur Message
 Sujet du message :
MessagePosté : 01 avr. 2010 20:05 
Hors ligne
VIP

Enregistré le : 17 janv. 2006 18:10
Messages : 337
Localisation : lardieres 60
Citation :
Puisque Ludivine aborde le sujet, il serait intéressant de demander à ceux qui ont le pouvoir de répondre pourquoi Luc Tangorre a été longuement interrogé par Monsieur Christian LERNOULD le 2 décembre 1988.


Luc Tangorre est formel, dans cet interrogatoire, certaines manoeuvres en disaient long sur l'instruction menée contre lui. Il s'agirait d'une pièce maîtresse de l'instruction....



Si luc tangorre et dans les parages, qu'il disse, ou qu'il résume la journée du 2 décembre 88.

_________________
aimons-nous vivant n' attendons pas que la mort nous trouve du talent. ( Pierre Delanoë)


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 01 avr. 2010 22:08 
Hors ligne
administrateur

Enregistré le : 28 août 2006 23:38
Messages : 155
Diego a écrit :
...

Reste que Monsieur LERNOULD a interrogé Luc Tangorre six fois, mais que seuls cinq procès verbaux (D160 le 4 novembre 88, D296 le 17 novembre 88, ????? le 2 décembre 88, D390 le 22 décembre 88, D521 le 24 février 89, et D620 le 19 mai 89).

..


Il pourrait s'agir du D343 ou D349, d'après le système de classement du dossier et les pièces manquantes à cette période

_________________
Sophie


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 02 avr. 2010 22:53 
Hors ligne
administrateur

Enregistré le : 18 mars 2008 22:00
Messages : 1257
Luc Tangorre qui me prie de répondre ceci à Bruno :

Le 2 décembre 1988, le juge Christian Lernould rencontrait Luc Tangorre pour la 4ième fois afin de procéder à l'interrogatoire dit de curriculum vitae que l'on trouve dans toutes les procédures criminelles (cote B31 en date du 18 mai 81 dans la première affaire), en présence de Maître Vidal-Naquet et du substitut du procureur Nannini :

La première fois, il l'avait convoqué le jour de l'arrestation le 24 octobre 1988 pour l'inculper sans avocat (D132).

La deuxième fois, il l'avait convoqué le 4 novembre (pour procéder aux confrontations) (D159) en présence de Maître François Vidal-Naquet.

La troisième fois, il l'avait convoqué le 17 novembre 1988 pour l'interroger sur le fond (D296) en présence de Monsieur Nannini, substitut du Procureur et de Maître François Vidal-Naquet.

Peuvent témoigner de cet interrogatoire du 2 décembre 1988 :

1°) les cinq personnes présentes : substitut du procureur, juge d'instruction, greffière, Maître Vidal-Naquet et Luc Tangorre lui même.

2°) Le fait qu'aucune procédure criminelle ne fait jamais l'impasse sur le procès verbal de curriculum vitae (si ce n'est le 2 décembre, à quelle autre date fut-il réalisé sinon ? ).

3°) Les archives de la prison de Nîmes qui doivent pouvoir témoigner de l'extraction de Luc Tangorre pour le palais de justice ce jour-là.

4°) Mais aussi surtout parce que les registres des convocations tenus par le juge et annexés à la procédure témoignent de l'interrogatoire du 2 décembre 1988.

Luc Tangorre me charge de signaler aux forumeurs qu'il n'a eu de cesse, tout au long des quatre années de procédure, de réclamer en vain la copie de ce procès verbal de curriculum vitae, auprès des greffes judiciaires, auprès des chambres d'accusation (ses mémoires en témoignent à chaque étape), auprès de la cour de cassation (idem). Il s'est également plaint auprès de la cour européenne de la disparition de cette pièce qu'il qualifie d'essentielle pour les raisons suivantes :

Selon lui, cette pièce démontre la malhonnêteté du juge Christian Lernould. Leurs relations ont d'ailleurs volé en éclat définitivement à partir de ce jour-là, dès que Luc Tangorre a bien compris tout le parti pris qui serait définitivement celui du magistrat-instructeur et qui devait trouver son point d'orgue deux mois et demi plus tard, le 19 février 1989, lors de la seconde tentative de reconstitution (après celle des gendarmes avortée à mi parcours le 4 novembre 1988) du parcours entre Marseille et le verger.

En effet Luc Tangorre se souvient, en ce 2 décembre 1988, d'un interrogatoire d'un genre très particulier et au minimum symptomatique des méthodes du magistrat, matérialisé par une kyrielle de questions à caractère sexuel s'enchaînant à un rythme soutenu, mais dont la plupart n'apparaissait pas dans le procès verbal.

1er exemple schématique de cette technique subversive :

la réalité du dialogue :
Le juge à l'accusé : Etes-vous l'auteur des coups mortels portés sur Madame untel, veuve retraitée, lors du cambriolage de sa villa le 16 septembre 2007 ? Notez je vous prie la question greffier.

L'accusé : non ce n'est pas moi.

Le juge au greffier : notez "non ce n'est pas moi qui suis l'auteur des coups mortels portés sur Madame untel, veuve retraitée, lors du cambriolage de sa villa le 16 septembre 2007".

Le Juge à l'accusé : Est-ce vous qui avez saisi le vase chinois bleu posé sur le cheminée pour le fracasser sur la tête de la défunte ?

L'accusé : non ce n'est pas moi.

Le juge au greffier : notez "non ce n'est pas moi qui ai saisi le vase chinois bleu posé sur le cheminée pour le fracasser sur la tête de la défunte".

lecture du procès verbal après signature :

Le juge à l'accusé : Etes-vous l'auteur des coups mortels portés sur Madame untel, veuve retraitée, lors du cambriolage de sa villa le 16 septembre 2007 ?

Réponse de l'accusé : "Non ce n'est pas moi qui suis l'auteur des coups mortels portés sur Madame untel, veuve retraitée, lors du cambriolage de sa villa le 16 septembre 2007, non ce n'est pas moi qui ai saisi le vase chinois bleu posé sur le cheminée pour le fracasser sur la tête de la défunte".



2ième exemple schématique de cette technique subversive employée contre Luc Tangorre selon ce dernier (à vérifier si les autorités judiciaires daignent enfin délivrer copie de l'interrogatoire de curriculum vitae du 2 décembre 1988) :

La réalité du dialogue :
Le juge à l'accusé : comment qualifier-vous vos relations sexuelles ? Notez je vous prie la question greffier.

L'accusé : de normale

Le juge au greffier : notez "mes relations sexuelles sont normales"

Le juge à l'accusé : Combien de fois éjaculez-vous de fois par relation ?

L'accusé : deux ou trois fois en moyenne.

Le juge au greffier : notez "Lors de mes relations sexuelles, j'éjacule deux ou trois fois en moyenne".

Le juge à l'accusé : lorsque vous trouvez une partenaire sexuelle, est-ce plutôt vous qui l'avez recherchée et trouvée, ou est-ce plutôt les femmes qui viennent à vous ?

L'accusé : ça dépend des fois, tantôt j'essaie de séduire une partenaire, tantôt ce sont les femmes qui viennent à moi.

Le juge au greffier : notez "Lorsque je trouve une partenaire sexuelle, il m'arrive de séduire une partenaire, mais parfois ce sont les femmes qui viennent à moi"

Le juge à l'accusé : Quand ces femmes viennent à vous, trouvez-vous cela naturel et normal ?

L'accusé : je n'y vois aucun mal, rien d'anormal ou d'artificiel à cela.

Le juge au greffier : notez "Quand les femmes viennent à moi, je ne vois aucun mal à ce que ces femmes fasse le premier pas, je trouve cela normal et naturel".

Le juge à l'accusé : Pratiquez la sodomie ?

L’accusé : Non.

Le juge à l'accusé : Jamais ?

L'accusé : Non.

Le juge à l'accusé : L'acte de fellation fait-il partie de vos pratiques sexuelles, l'appréciez-vous ?

L'accusé : Oui, la plupart de mes partenaires, en règle générale, la pratiquent et je l'apprécie.

Le juge à l'accusé : Immensément, beaucoup ou pas du tout ?

L'accusé : Beaucoup.

Le juge à l'accusé : Imposez-vous ces fellations à vos partenaires ou éprouvent-elles réciproquement beaucoup de plaisir ?

L'accusé : Je n'impose jamais de fellation à mes partenaires et je suppose qu'elles éprouvent du plaisir réciproquement .

Le juge au greffier : notez "Je ne pratique jamais la sodomie, mais j'apprécie beaucoup l'acte de fellation que mes partenaires pratiquent dans la plupart des cas. Je n'impose jamais de fellation et je suppose qu'elles éprouvent réciproquement beaucoup de plaisir".

L'accusé : je n'ai pas dit "beaucoup de plaisir".

Le juge : c'est exact, greffier notez "Je ne pratique jamais la sodomie, mais j'apprécie beaucoup l'acte de fellation que mes partenaires pratiquent dans la plupart des cas. Je n'impose jamais de fellation et elles éprouvent réciproquement du plaisir"

On s'arrêtera là pour illustrer la méthode...


Lecture du procès verbal du second exemple après signature :

Le juge à l'accusé : Comment qualifier-vous vos relations sexuelles ?

L’accusé : Mes relations sexuelles sont normales. Lors de mes relations sexuelles, j'éjacule deux ou trois fois en moyenne. Lorsque je trouve une partenaire sexuelle, il m'arrive de séduire une partenaire, mais parfois ce sont les femmes qui viennent à moi. Quand les femmes viennent à moi, je ne vois aucun mal à ce que ces femmes fasse le premier pas, je trouve cela normal et naturel. Je ne pratique jamais la sodomie, mais j'apprécie beaucoup l'acte de fellation que mes partenaires pratiquent dans la plupart des cas. Je n'impose jamais de fellation et elles éprouvent réciproquement du plaisir.


Dans le premier exemple, on pourra reprocher au premier accusé d'avoir signé son crime car personne d'autre que lui - sera-t-on en droit de penser si la question n'apparaît pas- ne pouvait savoir qu'un vase bleu chinois posé sur la cheminée est bel et bien l'arme du crime.

Dans le second exemple, on pensera que l'accusé est un chaud chaud lapin qui répond à une question anodine par une réponse digne du plus caractérisé des obsédés sexuels. L’adéquation du profil est dans ce cas artificiellement recherchée.

L'interrogatoire du 2 décembre 1988 s'inspire du second exemple... sur plusieurs pages...

Sauf que Luc Tangorre a laissé le juge Lernould s'en donner à coeur joie jusqu'à la fin du procès verbal pour lui demander de noter ensuite, en fin d'interrogatoire, avant d'apposer sa signature, que toutes ses réponses faisait suite à une kyrielle de questions très précises dont la plupart n'apparaissaient pas sur le procès verbal, pourquoi ?

Le juge courroucé se serait alors tourné vers Maître Vidal-Naquet pour lui demander si cela avait réellement de l'importance et l'avocat de Luc Tangorre aurait répliqué qu'il n'y voyait aucun mal (vraiment à côté de la plaque d'un bout à l'autre de la procédure, ce François Vidal-Naquet).

Devant le substitut du procureur, Monsieur Nannini, Luc Tangorre aurait alors répliqué que Maitre Vidal-Naquet était certes son conseil, mais qu'en l'occurrence c'est lui qui prendrait la décision : pas de signature si cet état de fait n'apparaissait pas sur le PV. Comme le substitut du procureur était présent, Christian Lernould n'aurait pu faire autrement que mentionner la remarque de Luc Tangorre en fin de PV, parce qu'elle était vraie... Remarque qui mettait en relief la façon dont il venait de procéder : tel pris qui croyait prendre...

Il suffit de retrouver le procès verbal d'interrogatoire du 2 décembre pour vérifier si Luc Tangorre dit vrai sur ce point. S'il mentait, ce serait bien d'ailleurs la première fois qu'on le démontrerait enfin, et je ne vois pas ce qui pourrait priver ses accusateurs de sauter sur l'occasion qui consisterait à se délecter de l'établir auquel cas...
Pour conclure, Luc Tangorre m'a chargé de te dire Bruno, que cette pièce ne réapparaîtra jamais dans la procédure pour des raisons qu'il te laisse deviner après ces éclaircissements...

_________________
Qui bono ?


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 02 avr. 2010 22:56 
Hors ligne
administrateur

Enregistré le : 18 mars 2008 22:00
Messages : 1257
Sophie a écrit :
Diego a écrit :
...

Reste que Monsieur LERNOULD a interrogé Luc Tangorre six fois, mais que seuls cinq procès verbaux (D160 le 4 novembre 88, D296 le 17 novembre 88, ????? le 2 décembre 88, D390 le 22 décembre 88, D521 le 24 février 89, et D620 le 19 mai 89).

..


Il pourrait s'agir du D343 ou D349, d'après le système de classement du dossier et les pièces manquantes à cette période


Je ne crois pas Sophie car je viens de comprendre que les Curriculum apparaissait dans les cotes "personnalités", c'est à dire les cote classée "B" et non "D", mais cela ne change rien à la non communication acharnée (ou à la disparition ?) de ce procès verbal.

_________________
Qui bono ?


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 03 avr. 2010 10:38 
Hors ligne
administrateur

Enregistré le : 18 mars 2008 22:00
Messages : 1257
Diego a écrit :
cela ne change rien à la non communication acharnée (ou à la disparition ?) de ce procès verbal.


Un article de loi stipule pourtant que la disparition d'une pièce de la procédure encoure la cassation si cette disparition est signalée et constatée. Or Luc Tangorre n'a eu de cesse de signaler et de se plaindre de la disparition de l'interrogatoire du 2 décembre 1988, avant, pendant, et après l'audience de la Cour de cassation (procédure européenne).

Mais tout s'est toujours systématiquement passé, dans le cas Tangorre, comme si le droit avait définitivement cessé d'exister, aussi bien dans la procédure dans l'intérêt de la loi introduite par Robert Badinter, aussi bien lorsqu'il s'est agit de croire le juge Lernould sur parole pour lui permettre d'anihiler, par la fausse excuse d'une double convocation jamais démontrée, la seule décision de justice favorable à Luc Tangorre en 19 années d'acharnement judiciaire (traitement de défaveur chronique qui se poursuivra jusqu'aux décisions du juge d'application des peines, Madame Morice, qui préfèrera l'écarter des permissions de sortie les années qui précédèreront sa libération), aussi bien lorsque la chambre d'accusation ne suivra pas le procureur général de la chambre d'accusation de Montpellier pour ordonner les confrontations auxquelles Luc Tangorre avait parfaitement droit, aussi bien lorsque les plaintes pour "diffamation" ou "coups et blessures" intentées (Directeur du collège "Coin joli" pour "Luc Tangorre montrait ses parties génitales à la moindre occasion", Maître Cutulic Jaouen pour certaines de ses déclarations mensongères, FR3 Languedoc pour "Tangorre conseiller juridique de Christian Van geloven", Pierre Bellemare pour "L'année criminelle" et le directeur de la maison d'arrêt de Nîmes, monsieur Surmely, pour les coups et blessures illégaux) dont aucune n'aboutira alors que toutes étaient parfaitement justifiées et fondées en droit. Plus fort encore en ce qui concerne la dernière plainte en diffamation intentée contre Pierre Bellemare, aucune réponse au courrier pourtant recommandé adressé au parquet de Paris par Luc Tangorre ne lui sera jamais signifiée, en infraction avec la loi.

L'affaire Tangorre ou quand ceux dont le métier est de faire appliquer les lois s'en dispensent pour eux-mêmes ou pour les ennemis de leur bête noires.

Bref, un droit a géométrie variable s'est invité aux débats : Le cas d'exception qu'aura constitué l'affaire Tangorre à toutes les étapes des décisions prises par les magistrats porte un nom : ACHARNEMENT.


Message on ne peut plus clair : c'est vous qui contestez, c'est nous qui décidons...

Le droit ? La jurisprudence ?

C'est NOUS !

Pouvoir, mon beau pouvoir... suis-je toujours le décideur ?

Et Hondelatte, l'autre face du Janus Narcisse à ses heures, de répondre en servant médiatiquement la soupe...

_________________
Qui bono ?


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 04 avr. 2010 22:27 
Hors ligne
administrateur

Enregistré le : 18 mars 2008 22:00
Messages : 1257
Diego a écrit :
aussi bien lorsque les plaintes pour "diffamation" ou "coups et blessures" intentées (Directeur du collège "Coin joli" pour "Luc Tangorre montrait ses parties génitales à la moindre occasion", Maître Cutulic Jaouen pour certaines de ses déclarations mensongères, FR3 Languedoc pour "Tangorre conseiller juridique de Christian Van geloven", Pierre Bellemare pour "L'année criminelle" et le directeur de la maison d'arrêt de Nîmes, monsieur Surmely, pour les coups et blessures illégaux) dont aucune n'aboutira alors que toutes étaient parfaitement justifiées et fondées en droit. Plus fort encore en ce qui concerne la dernière plainte en diffamation intentée contre Pierre Bellemare, aucune réponse au courrier pourtant recommandé adressé au parquet de Paris par Luc Tangorre ne lui sera jamais signifiée, en infraction avec la loi.


A noter qu'aucune des personnes contre lesquelles Luc Tangorre a porté plainte n'a réciproquement porté plainte contre lui pour dénonciation calomnieuse....

_________________
Qui bono ?


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 04 avr. 2010 23:02 
Hors ligne
VIP

Enregistré le : 21 févr. 2008 14:19
Messages : 826
Une petite dédicace à ceux et celles qui se reconnnaitront au travers des paroles de cette chanson MENSONGE de Pierre Rapsat ..

Mensonge

Pourquoi se mentir
Est-ce un jeu, un plaisir
Qu'est ce qui nous inspire
De mentir comme on respire
Combien de cicatrices
Laissées par ce vice
Le mensonge nous ronge...

Toujours ce désir
Qu'il nous faut assouvir
L'envie de séduire
Ou l'envie de détruire
Que se soit par omission
Conviction, ambition
Le mensonge nous ronge

{Refrain:}
Détecteur de mensonge
Sérum de vérité
Dans un tissu d'mensonges
Nu comme la vérité
Allez dis-le " je l'jure "
Fais voir ta figure
Pourquoi ta main droite
Soudain devient moite
Le mensonge nous ronge

Et comme une rouille
Attaque nos sentiments
Elle tâche, elle souille
Nos rêves d'enfant
Une sale habitude
Self-défense attitude

A vouloir paraître
Tromper son monde
De tout ce mal-être
Parfois le masque tombe
Alors crois de bois, croix d'fer
Si tu mens c'est l'enfer
Le mensonge nous ronge

_________________
"Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice ." Montesquieu

www.presume-coupable.com


Haut
   
 Sujet du message :
MessagePosté : 05 avr. 2010 9:30 
Hors ligne
administrateur

Enregistré le : 18 mars 2008 22:00
Messages : 1257
Chantal V. a écrit :
Que se soit par omission
Conviction, ambition
Le mensonge nous ronge



Spécial dédicace à l'équipe de Hondelatte dont le silence me glace.

_________________
Qui bono ?


Haut
   
Afficher les messages postés depuis :  Trier par  
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet  [ 8 messages ] 

Heures au format UTC+02:00


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas modifier vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Rechercher :
Aller à :  
cron
Développé par phpBB® Forum Software © phpBB Limited
Traduit par phpBB-fr.com