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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 15:10 
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La thèse du blocage de la voiture dans la galerie par l'homme au pull over-rouge pour piéger CR a été reprise par Gilles Perrault dans son livre. La description détaillée que Gilles Perrault propose (basculement vers l'arrière au risque d'être vu par les automobilistes qui passaient sur la route, etc.) est pour moi totalement indigeste. Celle de Jpasc, qui suppose que l'homme au pull over-rouge aurait déjà été dans ou près de la galerie lorsque Gilles Perrault y est arrivé, me paraît déjà beaucoup plus acceptable.
Je crains que G Perrault ait des ennuis avec ce que vous venez de révéler.


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 15:31 
Citation :
Citation :
c'est là ou je diverge de vous. Je ne comprends pas qu'un fait aussi important pour LF (le fait que CR avoue devant son avocat que le couteau soit bien à lui) n'ait pas été rapporté dans l'ouvrage de 1996 -ouvrage pourtant fondamental aux yeux des défenseurs!.
Moi, je le comprendrais très bien au contraire : cette phrase va à charge et le livre de 1996 était un livre qui défendait clairement la thèse de l'innocence (contrairement au POR qui était seulement le livre du doute).
Pourquoi Jean-François Le Forsonney choisira plus tard, alors que rien ne l'y obligeait, de rapporter cette phrase qui ne favorise pas CR, c'est cela que je ne comprends pas.
Ce qui m'étonne énormément, c'est que cet "aveu" de C Ranucci à son avocat sonne comme un aveu de dernière minute !
Quelques heures avant le procès, Jean-François LeForsonney : "ah au fait j'y pense, ce couteau il est à vous ou pas ?"

Même si Me Le Forsonney a très peu vu son client aux Baumettes, on a la très nette impression qu'il n'en a jamais parlé avec lui avant le procès.
c'est totalement insensé.

Parfois je me demande si Jean-François LeForsonney n'est pas resté sur cette impression mitigée lors de sa première visite à C Ranucci en prison.
Souvenez vous le : "c'est obligatoirement moi" de son client.
Peut-être l'a t-il interprêté finalement comme un aveu de culpabilité ?
il a peut-être pensé que son client ne se souvenait plus qu'il avait commis un acte horrible avec ce couteau et qu'il se cachait derrière un déni réel ?

"c'est obligatoirement moi" donc forcément le couteau lui appartient a t-il fini par croire et a jugé inutile de chercher plus loin.
Ce qui expliquerait qu'il n'en a jamais parlé avec lui en prison.


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 15:39 
Citation :
Danou a écrit:
La thèse du blocage de la voiture dans la galerie par l'homme au pull over-rouge pour piéger CR a été reprise par Gilles Perrault dans son livre. La description détaillée que Gilles Perrault propose (basculement vers l'arrière au risque d'être vu par les automobilistes qui passaient sur la route, etc.) est pour moi totalement indigeste. Celle de Jpasc, qui suppose que l'homme au pull over-rouge aurait déjà été dans ou près de la galerie lorsque Gilles Perrault y est arrivé, me paraît déjà beaucoup plus acceptable.



Je crains que G Perrault ait des ennuis avec ce que vous venez de révéler.
En effet, le pauvre. Il n'a pourtant pas besoin de ça. avec tous les tracas que cette histoire lui a occasionnés.

Je pense quand même que tout le monde aura compris qu'il s'agissait de CR et non de Gilles Perrault.

Les abréviations sont pratiques, mais elles sont traitres


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 16:08 
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Enregistré le : 08 mai 2005, 21:47
Messages : 194
Citation :

En effet, le pauvre. Il n'a pourtant pas besoin de ça. avec tous les tracas que cette histoire lui a occasionnés.
tracas?
n'exagérons pas: Perrault est un engagé (enragé) politique; il s'est fait connaître avec cette affaire, et s'est construit la réputation qu'on lui connait et qui concourt à sa notoriété... et puis il semble avoir bien pompé à Ranucci des thèses de son Récapitulatif pour ses thèses de son POR ou il se fera reconnaitre de toute la France...

d'où la volonté de Bouladou de diffuser ses thèses par son site web pour se faire connaitre lui aussi: pour acquérir un peu de cette gloire...

je crois qu'au delà de la volonté de faire la vérité sur cette affaire, il a primé d'abord le désir égo par tous les protagonistes qui ont écrit dessus de se faire connaître d'abord soi même, d'acquérir de la gloire... quelque part, les thèses de Pierre Rambla dans son Cirque Rouge sur cette manière de se faire une notoriété (acquérir de la gloire et de l'argent sur le meurtre de sa fille) ne sont peut être pas complètement erronées

et je crois aussi pour Le forsonney qu'il a été quelque part "trop" mangé par cette culpabilité maladive de n'avoir su défendre son client: d'où ses écrits que j'ai tjrs trouvé très littéraire, comportant bcp de style et de magnifiques envolées lyrique...l'émotionnel a trop envahi LF dans ses écrits; c'est ce qui fait toute leur qualité littéraire, mais aussi toute leur faiblesse dans la présentation et la compréhension des événements...

cette histoire de couteau qu'il rapporte dans son livre -pas clair du tout, merci Danou de le signaler- est la meilleure preuve de cette incapacité à avoir pu voir clair dans cette sombre affaire;

je ne sais pas ce qu'il en est actuellement de Bredin et de Soulez-Larivière, qui était bcp plus rigide ds leurs articles ds le livre CR 20 ans après...
à suivre...


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 16:13 
Citation :
Ce qui m'étonne énormément, c'est que cet "aveu" de C Ranucci à son avocat sonne comme un aveu de dernière minute !
Quelques heures avant le procès, Jean-François LeForsonney : "ah au fait j'y pense, ce couteau il est à vous ou pas ?"

Même si Me Le Forsonney a très peu vu son client aux Baumettes, on a la très nette impression qu'il n'en a jamais parlé avec lui avant le procès.
c'est totalement insensé.
Mais oui, c'est comme cela que je ressens aussi. C'est bien pour cela que je ne peux imaginer que Jean-François Le Forsonney aurait pu inventer cela car c'était pratiquement reconnaître que la défense avait été au-dessous de tout.
Citation :
Parfois je me demande si Jean-François LeForsonney n'est pas resté sur cette impression mitigée lors de sa première visite à C Ranucci en prison.
Souvenez vous le : "c'est obligatoirement moi" de son client.
Peut-être l'a t-il interprêté finalement comme un aveu de culpabilité ?
il a peut-être pensé que son client ne se souvenait plus qu'il avait commis un acte horrible avec ce couteau et qu'il se cachait derrière un déni réel ?
Je ne sais pas quand même ... Cette phrase "Mais c'est o-bli-ga-toi-re-ment moi !" pouvait effectivement (je dirais même devait "o-bli-ga-toi-re-ment") être interprétée de cette manière tant que tout le monde
(l'accusation, les avocats et surtout CR lui-même) croyait à la culpabilité de CR.
Mais ensuite ?

Lorsqu'il est apparu que tout n'était peut-être pas aussi évident ;

que, contrairement à ce qu'avaient dit les policiers à CR pour le convaincre, il n'y avait ni empreintes de la petite dans la voiture ni une foule de témoins ;

lorsque l'embrouillamini Aubert est apparu dans toute sa splendeur ;

lorsqu'on a vu qu'il était impossible de faire dire à ES que la voiture était une Peugeot 204 ;

Lorsque enfin, sont apparus les témoignages des cités sur l'homme au pull over-rouge :

peut-on concevoir qu'aucun des avocats ne se soit dit qu'après tout, CR pouvait fort bien avoir avoué parce qu'on lui avait démontré sa culpabilité et parce qu'il avait un trou de plusieurs heures au moment du crime, mais que ce trou de mémoire pouvait finalement recouvrir une innocence ????

D'ailleurs, Jean-François Le Forsonney même dit (cela figure dans le POR de Gilles Perrault) que, lorsqu'il a reçu Mme Mattéi, "il y a cru parce qu'il était impossible de ne pas y croire"

Citation :
"c'est obligatoirement moi" donc forcément le couteau lui appartient a t-il fini par croire et a jugé inutile de chercher plus loin.
Ce qui expliquerait qu'il n'en a jamais parlé avec lui en prison.
Non, ce n'est pas possible.
Le rôle d'un avocat dont le client exige de plaider l'innocence est de faire sienne la thèse de l'innocence et de tout faire pour réunir le plus d'éléments possibles qui vont dans ce sens.

Même s'il n'y croit pas lui-même.

Mais en l'occurrence, comme je l'explique plus haut, il y avait dans le dossier des éléments qui autorisaient suffisamment le doute pour qu'un avocat puisse sans trop de difficultés se placer dans une logique d'innocence et faire correctement son travail.

Dès lors, il était primordial d'éclaircir cette histoire de couteau le plus tôt possible et de trouver une argumentation qui se tienne le jour du procès.

Qu'ils n'y soient pas parvenus en 2 ans et aient apparemment attendu le dernier moment pour parler incidememnt de ce couteau ("Ah, j'oubliais ! Ce couteau, finalement, il est à vous ou pas ?) est presque surréaliste ..



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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 16:16 
[quote="Pat"][/quote]

Je voulais parler des différents procès qui lui ont été intentés pour diffamation par Alessandra et je ne sais plus qui, qu'il a perdus, et où il a dû, plusieurs fois, verser de très lourdes sommes.

Et cette réplique était faite en réponse à ma faute de frappe et à la remarque de Jpasc.


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 16:57 
Citation :
cette histoire de couteau qu'il rapporte dans son livre -pas clair du tout, merci Danou de le signaler- est la meilleure preuve de cette incapacité à avoir pu voir clair dans cette sombre affaire;
c'est vrai, heueusement que vous êtes là danou !
sourires


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 17:05 
Citation :
Dès lors, il était primordial d'éclaircir cette histoire de couteau le plus tôt possible et de trouver une argumentation qui se tienne le jour du procès.

Qu'ils n'y soient pas parvenus en 2 ans et aient apparemment attendu le dernier moment pour parler incidememnt de ce couteau ("Ah, j'oubliais ! Ce couteau, finalement, il est à vous ou pas ?) est presque surréaliste ..
quand j'ai soulevé ce point, c'était pour faire comprendre qu'il est tout à fait légitime de penser que ce couteau n'était pas à lui car personne n'en a apporté la preuve, à part ce qu'en rapporte Jean-François LeForsonney.

Et si ce couteau n'est pas à lui, alors.....


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 17:22 
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Enregistré le : 04 mars 2009, 15:04
Messages : 386
Localisation : grenoble
Pardonnez moi Jpasc, le cran d'arrêt n'était nullement une arme de voyou, sauf au cinéma. C'était aussi un gadget!!!
Quand je me regarde dans une glace, je vois un paisible professeur, antithèse d'un voyou, qui a toujours eu des "cran d'arret" semblable au virginia inox. Etudiant, jeune père, père moins jeune, j'aimais avoir ce gadget.
Et je m'en servais pour découper mes livres.


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 17:27 
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Enregistré le : 17 nov. 2007, 15:31
Messages : 2686
M'enfin Cell, où viviez-vous?. Dans ces années là, un cran d'arrêt dans la poche c'était un billet pour une plus que probable garde à vue ou au moins quelques baffes et la perte du joujou. Dans la campagne, je ne sais pas.


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 17:41 
Citation :
Pardonnez moi Jpasc, le cran d'arrêt n'était nullement une arme de voyou, sauf au cinéma. C'était aussi un gadget!!!
Quand je me regarde dans une glace, je vois un paisible professeur, antithèse d'un voyou, qui a toujours eu des "cran d'arret" semblable au virginia inox. Etudiant, jeune père, père moins jeune, j'aimais avoir ce gadget.
Et je m'en servais pour découper mes livres.
Quelqu'un - n'était-ce pas vous ? - a insisté un jour sur le forum sur le fait qu'un cran d'arrêt coupait très mal mais qu'il piquait par contre très bien à l'extrémité, et ce c'était en cela qu'il était dangereux.
N'ayant même jamais vu un cran d'arrêt de ma vie, je ne sais ce qu'il faut en penser.

Si vous possédiez un cran d'arrêt, pensez-vous qu'une telle arme aurait pu être celle du crime ?


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 19:01 
Citation :
Citation :
Maintenant, en ce qui concerne le Récapitulatif, Jean-François Le Forsonney n’a pas eu à l’exploiter.
Ce document a été écrit pour être utilisé « en cassation » et ce n’est pas lui (ni Me Lombard d’ailleurs) qui a plaidé devant cette Cour.
1. @arlaten faux:
ces quelques lignes de la correspondance le contredisent formellement, sur le plan de chronologie, je cite pour preuve:

Mme Mathon: "12.03.76 "Il doit être à Paris ce jour, il fera des dérangements en deux temps, m'a dit ce jour Me Le Forsonney. A 18 h 30. Il m'a parlé 1/4 d'heure au téléphone, me disant qu'il t'a visité longuement avec Me Fraticelli je crois ? Celui-ci veut me voir cette semaine à son bureau, j'irai. Me Le Forsonney m'a demandé si tu avais bien remis ton pourvoi en cassation au greffe ?"

CR: 14.03.76 "j'ai fait mon pourvoi en cassation"

CR: 19.4.76 "Je vais aussi, cette semaine, commencer le récapitulatif. Je ne sais s'il me faudra 3 ou 10 jours pour le terminer, car plus on cherche les détails, plus on en trouve."

le Récapitulatif n'a donc rien à voir avec les Ecritures du pourvoi en cassation...
Vous affirmez une chose, mais les éléments que vous apportez ( à titre de preuve) ne le démontrent pas. Ils démontrent même le contraire.

Ranucci a écrit ce document pour « apporter des billes » à ses défenseurs. C’est bien à eux qu’il a remis le document.

Les passages de la correspondance de Ranucci que vous citez, montre bien que Ranucci n’a commencé à écrire le Récapitulatif qu’au-delà du 19/4/76. Donc, après le procès d’Assises. Donc, après sa condamnation à mort.

Au moment où il « attaque » le Récapitulatif, la seule échéance judiciaire qu’attend Ranucci, est l’examen de son pourvoi………….en Cassation.

Ranucci n’a pu donc écrire ce document que pour cela.
Pour, comme je l’ai écrit être utilisé en cassation par l’avocat qui allait plaider sa cause.


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Message non luPosté : 07 avr. 2010, 20:37 
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Enregistré le : 08 mai 2005, 21:47
Messages : 194
non mais ce que je voulais dire, c'est que le pourvoi en cassation ne contenait pas le Récapitulaitif;

1 chose quand même étonnante: il aurait à la lecture des lettres commencé 1 mois après sa demande en cassation son Récapitulatif?

Etonnant, non? surtout quand on est en prison et que l'on n'a rien à faire? si votre hypothèse était corroborée, il aurait commencé tout de suite la rédaction...


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Message non luPosté : 09 avr. 2010, 13:43 
en réalité, on n'en sait rien si le Récapitulatif faisait partie des arguments des avocats pour le pourvoi en cassation.
Cela n'a jamais été évoqué dans aucun ouvrage sur l'affaire que ce soit G Perrault ou Jean-François LeForsonney.

L'ont ils bien eu entre les mains ?
on peut penser que oui

et surtout l'ont ils lu ?
ça, c'est moins sûr


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Message non luPosté : 01 sept. 2012, 01:20 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
Messages : 5301
Il y a certaines personnes qui n'ont apparemment pas tout compris à ce qu'est un pourvoi en cassation.

Alors rappel : la cour de cassation n'examine pas le fond, mais la forme et elle vérifie que la loi a bien été respecté c'est tout.

Donc devant la Cour de cassation, on ne peut pas produire le récapitulatif de Christian Ranucci, cela n'a aucun sens.

Devant la Cour de cassation, ce ne sont pas des avocats qui plaident, mais des avocats aux conseils (il n'existe que 70 cabinets et leur nombre est limité par la loi à 70), soit des cabinets qui sont spécialisés et ne plaident que devant la Cour de cassation ou le Conseil d'Etat. Ceci dit, en matière pénale, un justiciable peut choisir de se défendre seul.

Donc devant la Cour de cassation il fallait trouver des moyens qui se rapportaient au respect du Code de procédure pénale uniquement et à rien d'autre.
Par exemple, si les avocats de la défense n'avaient pas repris la parole après Viala et son invraisemblable sortie, le procès aurait pu être cassé car la défense n'aurait pas eu la parole en dernier.

Ceci dit, le fait même de sortir des pièces au dernier moment sans que la défense ait le temps de les examiner aurait dû conduire la cour de cassation à casser et le fait d'avoir rejeté le pourvoi constitue à soi seul une ignominie - mais il faut savoir qu'il n'y a pas institution plus réactionnaire que la Cour de cassation. Elle n'a de compte à rendre à personne - excepté à la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

C'est cela en quoi consiste un pourvoi en cassation. C'est ce qui a motivé l'institution d'un "appel" en matière criminelle, car on a fini par se rendre compte qu'il était assez incongru qu'on puisse faire appel pour un vol de mobylette mais pas pour un crime puni de perpétuité par exemple...

_________________
L'adn du sang se trouvant sur le pantalon bleu doit être analysé et comparé avec celui de Mme Mathon, c'est notre exigence pour connaître la vérité.


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