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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 10:25 
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selon moi, cette déclaration de 1977 coïncide avec l'enquête de Mr Perrault.

Mme Mathon a continué elle aussi à enquêter, elle a rencontré Mr Perrault.

Il est donc naturel que Mme Mattei ait poursuivi ce qu'elle a dit, à savoir qu'un homme avait embêté sa fille et sa copine.

Le problème, c'est que la copine ne dit pas la même chose et à l'air de ne pas comprendre ce que cet épisode avait de dangeureux.
Agissant en vertu de la Commission Rogatoire de Monsieur MAESTRONI, Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Marseille, N°63/73, en date du 15 septembre 1976, relative à l'information suivie contre X,.., avec constitution de partie civile de Madame MATTEI Jeanine, du chef de tentative d'enlèvement de mineur,

Déjà G.Perrault à cette date ?


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 10:28 
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Il s'agirait donc d'une autre plainte ? Déposée quand ? Je m'y perds
Avant le 15 septembre 1976, semble-t-il.


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 10:32 
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Oui, oui, Henri, je comprends ce que tu veux dire.

Bien.

Mme Mattei s'est constituée partie civile pour tentative d'enlèvement sur mineurs.

Faits produits en 74.

Eh ben, je pense que c'est en rapport avec l'enquête qu'à commencé Mr Perrault, fallait bien qu'il enquête pour sortir son livre en 1978.

Et en rapport avec Mme Mathon qui cherche l'homme au pull over rouge.

Je trouve donc cette déposition, normale.

Seulement, la jeune qui a dû être convoquée n'a aps du bien comprendre ce qu'on lui voulait.......

Un peu comme la déposition de la voisine de Mme Mattei qui dépose en disant que Mme Mattei a menti....elle non plus comprend pas bien...


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 10:38 
Citation :
[...]
Agissant en vertu de la Commission Rogatoire de Monsieur MAESTRONI, Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Marseille, N°63/73, en date du 15 septembre 1976, relative à l'information suivie contre X,.., avec constitution de partie civile de Madame MATTEI Jeanine, du chef de tentative d'enlèvement de mineur,

Déjà G.Perrault à cette date ?
Une commission rogatoire en date du 15 septembre 1976 et qui serait référencée N°63/73......................


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 10:56 
Citation :
Henri
Agissant en vertu de la Commission Rogatoire de Monsieur MAESTRONI, Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Marseille, N°63/73, en date du 15 septembre 1976, relative à l'information suivie contre X,.., avec constitution de partie civile de Madame MATTEI Jeanine, du chef de tentative d'enlèvement de mineur,

Déjà G.Perrault à cette date ?
La date du 15 septembre 1976 ne m'a pas échappée, mais en relisant la phrase, je la comprends comme la date de la Commission rogatoire, non comme la date du dépôt de plainte de Mme Mattéi.

Cela dit, s'il y a commission rogatoire, c'est qu'il y a eu plainte de Mme Mattéi. Mais de quelle plainte s'agit-il ? De la plainte mystérieusement disparue ? Mais dans ce cas, revenir sur cette affaire Mattéi équivaut à avouer qu'elle disait bien la vérité : elle avait bien déposé plainte. Je vois mal la police commettant cette bourde après s'être donné tant de mal pour dissimuler le fameux dépôt de plainte de Mme Mattéi.

Ou alors, Mme Mattéi a déposé une 2ème plainte. Ma question est : quand ? Je trouve que cela ne ressort pas du texte de ce PV. Il y a mention d'un numéro de dossier, mais pas de date.

Quand à la question : Déjà Gilles Perrault à cette date ? (qui s'adresse en fait plutôt à Didi), je ne sais pas. Mais il serait facile de lui poser la question. Je sais qu'il est allé enquêter à Marseille sur la demande de JD Bredin, qui estimait que l'affaire n'était pas claire. Son livre est paru en 1978. Le temps de l'écrire, le temps d'enquêter, il n'y aurait aucune impossibilité à ce qu'il ait déjà été sur l'affaire en septembre 1976.
Mais cela n'expliquerait pas, à mon avis, qu'on essaie déjà de contrer une possible requête en révision (ce qui est, si j'ai bien compris, l'explication de Didi), car personne ne prévoyait, au début, que Gilles Perrault écrirait un livre contestataire. Sinon, Alessandra, Gras, et d'autres, ne l'auraient pas reçu.


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 12:31 
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Citation :
[...]

Une commission rogatoire en date du 15 septembre 1976 et qui serait référencée N°63/73......................
Effectivement.
Mais alors c'est quoi ce 15 septembre 1976 ?
La nomination de Monsieur MAESTRONI comme Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Marseille ?
La plainte de Mme Mattéi ?


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 15:51 
Citation :
[...]
Effectivement.
Mais alors c'est quoi ce 15 septembre 1976 ?
La nomination de Monsieur MAESTRONI comme Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Marseille ?
La plainte de Mme Mattéi ?
C'est bien ce que j'aimerais savoir. Grammaticalement, je comprends cette date comme se référant à la commission rogatoire.

Sauf que

1. Je peux me tromper car je sais par expérience que le style juridique ne respecte pas toujours les règles de la syntaxe.

2. Je me fiche de la date de la Commission rogatoire.

Ce qui m'intéresse, c'est la date de la plainte de Mme Mattéi.
Et surtout, j'aimerais savoir de quelle plainte on parle.
De celle qui, selon l'Evêché, n'a jamais existé ?
Ou d'une autre, déposée ultérieurement. Si oui, à quelle date ?


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 19:41 
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Citation :
[...]

Une commission rogatoire en date du 15 septembre 1976 et qui serait référencée N°63/73......................
La commission rogatoire daterait de 1973 et donc la plainte aussi ?


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 20:22 
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Citation :
Quand à la question : Déjà Gilles Perrault à cette date ? (qui s'adresse en fait plutôt à Didi), je ne sais pas. Mais il serait facile de lui poser la question. Je sais qu'il est allé enquêter à Marseille sur la demande de JD Bredin, qui estimait que l'affaire n'était pas claire. Son livre est paru en 1978. Le temps de l'écrire, le temps d'enquêter, il n'y aurait aucune impossibilité à ce qu'il ait déjà été sur l'affaire en septembre 1976.
Dans le fond, c'est possible.

Néanmoins, je trouve invraisemblable de penser que G.Perrault, et encore plus d'entrée de jeu, ait lancé Mme Mattéi dans une plainte contre X en citant des témoins non concernés par les faits.

Il me semble nettement plus probable qu'en 1977, plus personne ne voulait entendre parler de cette affaire ni remettre quoi que ce soit en question, étant donné l'issue tragique.
Après tout, les rétractations de témoins ne sont pas si rares.

Par ailleurs, concernant les Barraco, cette éventuelle rétractation peut s'expliquer par des raisons psychologiques bien compréhensibles : Carole ayant probablement été comme beaucoup d'autres enfants choquée, voire traumatisée par l'affaire, il est tout à fait envisageable que ses parents aient minimisés les évènements de la cité des tilleuls et aient tout fait pour persuader Carole que ce qui était arrivé n'avait rien à voir avec l'enlèvement de Marie-Dolorès.
Si c'est ça qu'il s'est passé, en 1977, Mme Baracco ne peut plus faire marche arrière et Carole peut être convaincue que rien de grave ne s'est passé.


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Message non luPosté : 09 janv. 2008, 22:14 
Citation :
Dans le fond, c'est possible.

Néanmoins, je trouve invraisemblable de penser que G.Perrault, et encore plus d'entrée de jeu, ait lancé Mme Mattéi dans une plainte contre X en citant des témoins non concernés par les faits.
C'est tout à fait exclu que ce soit Gilles Perrault qui ait lancé Mme Mattéi dans cette histoire.

Non, cette commission rogatoire se réfère à une plainte déposée par Mme Mattéi. Mais laquelle ? La fameuse introuvable et donc, paraît-il, imaginaire, ou une autre, déposée plus tard ? C'est bien ce que j'aimerais savoir.

Citation :
Il me semble nettement plus probable qu'en 1977, plus personne ne voulait entendre parler de cette affaire ni remettre quoi que ce soit en question, étant donné l'issue tragique.
Après tout, les rétractations de témoins ne sont pas si rares.
C'est bien ce que j'ai spontanément répondu à Didi lorsqu'elle m'a fait remarqué que cette audition de Carole Barraco datait de ... 1977, ce qui m'avait totalement échappé. Je ne voyais pas non plus pour quelle raison on aurait entendu Carole Barraco en 1977, alors que l'affaire était terminée (de la plus affreuse des façons, mais terminée quand même) et que le livre de Gilles Perrault n'était pas encore sorti.
D'après Didi, et si je l'ai bien comprise, cette audition été destinée à couper l'herbe sous le pied à une 1ère demande de révision qu'on savait être en préparation. Et, toujours si je l'ai bien comprise, on aurait fait pression sur Carole Barraco pour qu'elle dise, en substance, qu'en réalité, il ne s'était rien passé.

Lorsque j'ai appelé la seule Carole Barraco que j'ai pu trouver à Marseille, elle a prétendu ne pas être celle que je cherchais mais j'ai eu l'impression très nette que c'était bien elle au contraire (Jean-Jacques, qui l'a appelée aussi, a eu exactement la même impression). Son frère Alain m'a confirmé qu'elle et Agnès Mattéi ne voulaient en aucun cas parler de l'affaire, ni à des étrangers ni à leur propre famille.

Je me suis demandée à l'époque si ce silence était dû à la gêne d'avoir plus ou moins inventé cette histoire (un souvenir d'enfance de ce genre me poussait à retenir cette explication) ou s'il s'expliquait parce qu'on aurait fait pression sur elle. Les 2 hypothèses me paraissaient vraisemblables.

Je trouve maintenant que cette audition en 1977 irait plutôt dans le sens d'une intimidation.

Je ne sais qu'en penser. Il faudrait savoir à quelle date cette 1ère requête a commencé à être rédigée et si les milieux judiciaires pouvaient en avoir déjà connaissance en 1977.

Citation :
Par ailleurs, concernant les Barraco, cette éventuelle rétractation peut s'expliquer par des raisons psychologiques bien compréhensibles : Carole ayant probablement été comme beaucoup d'autres enfants choquée, voire traumatisée par l'affaire, il est tout à fait envisageable que ses parents aient minimisés les évènements de la cité des tilleuls et aient tout fait pour persuader Carole que ce qui était arrivé n'avait rien à voir avec l'enlèvement de Marie-Dolorès. Si c'est ça qu'il s'est passé, en 1977, Mme Baracco ne peut plus faire marche arrière et Carole peut être convaincue que rien de grave ne s'est passé.
J'ai parlé avec Alain Barraco et je ne suis pas sûre que cette explication (le désir de ne pas traumatiser Carole) soit la bonne.
Mme Barraco est morte 4 ans à peine après les faits, mais c'était déjà à l'époque de l'affaire une famille pleine de problèmes, où régnait la non communication et qui, après la mort de la maman, s'est murée dans un silence définitif et s'est rapidement dispersée. Je me permets de dire cela car Alain Barraco m'y a autorisée à l'époque.
Je pense tout simplement que la famille Barraco, pauvre, engluée dans des difficultés de toutes sortes, n'avait pas envie de se créer des problèmes supplémentaires avec la police.
Les petites avaient raconté cette histoire - vraie ? enjolivée ? complètement inventée ? Tout est possible et honnêtement, je n'en sais rien - et Mme Mattéi avait réussi à convaincre Mme Barraco de co-signer une lettre, mais, devant l'ampleur de l'affaire, ils ont paniqué et n'ont plus voulu s'en mêler.

Des pressions ont-elles par ailleurs été exercées pour que les 2 filles se taisent ? C'est pour me faire une opinion à ce sujet que j'ai passé l'été à essayer de retrouver au moins un des enfants Mattéi. Jusqu'à ce qu'Alain Barraco me dise que c'était peine perdue car ni Carole ni Agnès ne voulaient plus parler de cette histoire à qui que ce soit.


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Message non luPosté : 10 janv. 2008, 09:03 
Citation :

Une commission rogatoire en date du 15 septembre 1976 et qui serait référencée N°63/73......................

Henri :
La commission rogatoire daterait de 1973 et donc la plainte aussi ?
Je ne pense pas que 73 se réfère à une année.


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Message non luPosté : 10 janv. 2008, 09:07 
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Bizarre tout de même ce mutisme de ces deux personnes. On dirait presque un "traumatisme" qui rend muet... Soit il ne s'est réellement rien passé, et on peut le dire tout simplement. Soit il s'est passé quelque chose de plus grave (ce que je crois, sinon Cubaynes n'aurait pas parlé de cette affaire), et ... je ne sais pas... Pourquoi se taire à ce point ? se terrer par rapport à cette affaire... Si cet agresseur n'est pas CR (ce que je crois aussi), il court peut-être encore dans la nature, il est peut-être toujours dangereux.
C'est bien dommage.


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Message non luPosté : 10 janv. 2008, 09:12 
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Enregistré le : 21 mai 2006, 21:13
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Citation :
J'ai parlé avec Alain Barraco et je ne suis pas sûre que cette explication (le désir de ne pas traumatiser Carole) soit la bonne.
Mme Barraco est morte 4 ans à peine après les faits, mais c'était déjà à l'époque de l'affaire une famille pleine de problèmes, où régnait la non communication et qui, après la mort de la maman, s'est murée dans un silence définitif et s'est rapidement dispersée. Je me permets de dire cela car Alain Barraco m'y a autorisée à l'époque.
Merci pour ces précisions.
Ca restreint le champ des possibilités, ce qui n'est pas plus mal.


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Message non luPosté : 10 janv. 2008, 09:33 
Citation :
Bizarre tout de même ce mutisme de ces deux personnes. On dirait presque un "traumatisme" qui rend muet... Soit il ne s'est réellement rien passé, et on peut le dire tout simplement. Soit il s'est passé quelque chose de plus grave (ce que je crois, sinon Cubaynes n'aurait pas parlé de cette affaire), et ... je ne sais pas... Pourquoi se taire à ce point ? se terrer par rapport à cette affaire... Si cet agresseur n'est pas CR (ce que je crois aussi), il court peut-être encore dans la nature, il est peut-être toujours dangereux.
C'est bien dommage.
Actuellement, je ne sais vraiment pas quelle explication retenir.

Tout est possible.

Les deux gamines ont pu fabuler ou semi-fabuler à l'époque. Cela n'aurait rien d'extraordinaire, c'est fréquent chez les enfants ou pré-adolescents. Mais, contrairement à ce que tu dis, il n'est pas si facile de "le dire tout simplement". Ce n'est déjà pas évident lorsque l'affabulation n'a eu aucune conséquence. Lorsqu'elle s'est trouvée former la base de toute une théorie dans le cadre d'un crime de sang ayant eu un retentissement aussi énorme, cela demande un immense courage. Même sans pressions policières.

Et il peut effectivement y avoir eu pressions policières. Depuis que je connais l'existence de ce PV d'interrogatoire de Carole Barraco en 1977, cette hypothèse me semble de plus en plus vraisemblable, sinon certaine.

Cela dit, ces pressions ne signifient pas quand même pas obligatoirement que que les petites aient dit la vérité : qu'elles aient dit vrai ou qu'elles aient affabulé, inspirées par l'affaire Rambla, le fait est que Mme Mattéi est allée porter plainte sur la foi de cette histoire et que cette plainte, ajoutée à celle de l'affaire des Cerisiers (dont l'authenticité, par contre, ne fait pour moi aucun doute), a eu pour effet que la police a, pendant un jour ou deux, fait allusion à cette piste. Il était donc indispensable de discréditer par tous les moyens tout ce qui se référait à cette affaire à partir du moment où la piste de l'homme au pull over-rouge a été abandonnée au profit de la seule piste Ranucci, qui ne collait malheureusement pas avec celle de l'homme au pull over-rouge.

J'aurais donc tendance maintenant à penser qu'il y a très vraisemblablement eu intimidation des deux gamines (et probablement même des parents), mais que ces pressions ne résolvent pas la question de savoir quelle est la part de vérité dans l'affaire des Tilleuls.

On devrait d'ailleurs parler d'affaires des Tilleuls, car il y a eu l'incident Carole/Agnès/homme (vêtu ou non d'un POR) en voiture grise, celui de la tentative d'enlèvement du petit frisé par un homme au pull over rouge (ou bordeaux ?) conduisant une Simca grise immatriculée en Meurthe-et-Moselle décrit par Mme Mattéi et la présence, toujours selon Mme Mattéio, du même homme devant l'école du quartier.
.


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Message non luPosté : 10 janv. 2008, 14:32 
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Citation :
Citation :

Une commission rogatoire en date du 15 septembre 1976 et qui serait référencée N°63/73......................
La commission rogatoire daterait de 1973 et donc la plainte aussi ?
Je ne pense pas que 73 se réfère à une année.
Je peux t'expliquer pourquoi tu te trompes, mais avant j'aurai bien voulu savoir pourquoi tu penses cela.


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