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Message non luPosté : 31 juil. 2006, 12:28 
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Comment lui en vouloir à ce pauvre Valéry Giscard d'Estaing, lui qui confond plusieurs affaires à la fois :
«Il était venu auparavant dans l'école, des gens l'avaient reconnu, il portait un pull-over rouge.»

Il confond l'ensemble des éléments à charge et à décharge
Il confond avec des éléments de l'affaire P Henry

On se demande s'il parle bien de Christian Ranucci d'ailleurs ! Et cependant c'est bien sur ces réflexions-là qu'il décide de ne pas grâcier ......... !
C'est bien sur ces réflexions-là que, de sa griffe "ex-présidentielle", il jette Christian Ranucci dans les pattes du bourreau.

En tout état de cause, sa participation à l'assassinat légal d'un gamin de 22 ans ne semble pas l'empêcher de dormir, ni ne lui donne de quelconque remords : "En juillet 1976, je n'ai pas gracié Ranucci et je ne le regrette pas."

Et dire que Valéry Giscard d'Estaing reprochait à Mitterrand de s'octroyer le "monopole du coeur" !!

Je viens de découvrir ce document et en ai encore froid dans le dos. Ca fait vraiment un choc de lire ces quelques lignes dans toute leur sècheresse administrative quand on sait la boucherie bien concrète qu'elles recouvrent ...

J'ignorais jusqu'à aujourd'hui que Valéry Giscard d'Estaing avait confondu l'affaire Ranucci avec l'affaire Henri. Dans son livre, Gilles Perrault fait dire en substance, je crois, à Maître Lombard que le Président l'avait impressionné par sa bonne connaissance de l'affaire. Qu'est-ce que ça aurait été si en avait eu une mauvaise !

Je me doute que les journées d'un président de la Républiques sont chargées, mais quand il s'agit de la vie d'un homme, et d'un jeune homme de 22 ans, encore, on pourrait quand même s'attendre à ce qu'il fasse l'effort de lire le dossier dans tous les détails avant de décider de "laisser faire la "justice"".

Le jour de l'abolition a été pour moi le jour le plus important de ma vie. J'ai vraiment eu l'impression que nous entrions dans une autre civilisation et étions enfin devenus adultes.

Danou


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Message non luPosté : 31 juil. 2006, 12:32 
Ces propos de Valéry Giscard d'Estaing ne datent pas de l'epoque des faits mais bien plus tard,ce qui n'excuse rien evidemment mais la memoire en politique,hein,c'est pas tres important surtout dans le cas d'un type qui doit etre l'ainé de Jeanne Calment.


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Message non luPosté : 31 juil. 2006, 12:34 
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Je viens de découvrir ce document et en ai encore froid dans le dos. Ca fait vraiment un choc de lire ces quelques lignes dans toute leur sècheresse administrative quand on sait la boucherie bien concrète qu'elles recouvrent ...
Danou
Bonjour Danou,
Personnellement, ce qui me fait le plus froid dans le dos, c'est de penser qu'un beau matin matin de printemps 1974 un petit ange de 8 ans qui n'avait rien demandé à personne à été massacré à coups de couteau.


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Message non luPosté : 31 juil. 2006, 14:17 
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DV rien a voir avec le sujet ...jai bien reçus ton mp et toi


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Message non luPosté : 31 juil. 2006, 16:01 
-------------------------------
Je m’attendais bien entendu à recevoir cette réponse et je m’attends également à recevoir un abondant courrier allant dans le même sens.

Pensez-vous sérieusement que l’assassinat d’un enfant puisse susciter chez moi autre chose qu’une horreur sans nom ?

Je ne pense pas que le sang puisse laver le sang ni que la vengeance puisse faire cesser la violence.
Mais je n’essaierai pas de vous convaincre. Cela nous amènerait trop loin et l’expérience m’a montré que c’était inutile, car c’est essentiellement une question de ressenti et de conception de l’Homme.

Comme je prévois que vous allez également me demander si mon point de vue serait le même si on avait assassiné mon propre enfant, je préfère vous donner la réponse tout de suite : si l’on avait tué mon enfant ou qui que ce soit qui me soit cher, je suppose – encore qu’il soit bien difficile de préjuger de ses réactions dans une situation extrême et qui nous est étrangère – que je souhaiterais passionnément la mort du meurtrier et éprouverais pour lui de la haine jusqu’à mon dernier jour. Et croyez bien qu’il ne m’est jamais venu à l’idée de reprocher aux malheureux Rambla d’éprouver les mêmes sentiments.
Mais je ne souhaiterais pas vivre dans un pays et une civilisation où le sort d’un accusé serait laissé à l’appréciation de la famille de l’assassin.

De toutes manières, dans l’affaire Ranucci, il y a un autre problème : il existe suffisamment d’anomalies, d’incohérences, de procédés douteux, d’invraisemblances, de choses qui ne collent pas, pour laisser place au doute. Je crois l’avoir déjà dit plusieurs fois : je ne suis ni innocentiste ni culpabiliste. Mais même selon la législation de l’époque, CR n’aurait pas dû être condamné à mort, en raison justement de ce doute. Même si vous êtes en faveur de la peine de mort, je pense que vous serez d’accord avec moi pour dire qu’il vaut mieux guillotiner les coupables que les innocents ou ceux qui risqueraient de l’être.

Mais peut-être vous ai-je mal compris. Après tout, j'ignore si vous êtes pour ou contre la peine de mort. Vous avez peut-être simplement voulu me rappeler le meutre de cette petite. Comme si je pouvais l'oublier ...

Amicalement.

Danou


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Message non luPosté : 31 juil. 2006, 18:18 
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Mais je ne souhaiterais pas vivre dans un pays et une civilisation où le sort d’un accusé serait laissé à l’appréciation de la famille de l’assassin.
Vous avez sûrement voulu dire "famille de la victime".


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Message non luPosté : 01 août 2006, 20:35 
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De toutes manières, dans l’affaire Ranucci, il y a un autre problème : il existe suffisamment d’anomalies, d’incohérences, de procédés douteux, d’invraisemblances, de choses qui ne collent pas, pour laisser place au doute. Je crois l’avoir déjà dit plusieurs fois : je ne suis ni innocentiste ni culpabiliste. Mais même selon la législation de l’époque, CR n’aurait pas dû être condamné à mort, en raison justement de ce doute.
Tels que les faits ont été présentés aux jurés, il n'y avait guère place pour le doute : Ranucci était coupable. Ensuite, il s'agissait de déterminer s'il y avait des circonstances atténuantes, et l'attitude arrogante d'un accusé qui niait, tout en injuriant policiers et autres, puis présentait des témoins à décharge apparaissant comme très douteux, n'a pas permis d'éviter la mort à Ranucci.

Ce n'est que quatre ans après que le doute est vraiment né ; cela ne concerne pas le verdict de 1974. Pour sauver sa tête au procès, Ranucci n'avait qu'une chance : montrer du repentir. Mais cela lui était impossible, car soit il était dans le déni absolu, soit il était innocent.

La défense à été mauvaise. L'accusation et la partie civile ont été brillantes.

Comme le disait Michael Peterson dans le documentaire sur son procès, ce moment crucial voit s'affronter le défenseur et l'accusateur ; tous deux ont envie de gagner, et la recherche de la vérité n'est que secondaire, voire sans importance, dans ce combat. Un avocat brillant peut faire acquitter un épouvantable criminel que tout accuse ; un bon accusateur peut faire condamner un pauvre type qui se trouvait là par hasard.

Cela dit, je ne sais pas lequel de ces deux types d'accusé était Ranucci.


Modifié en dernier par Marc D. le 01 août 2006, 20:40, modifié 1 fois.

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Message non luPosté : 01 août 2006, 20:38 
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Mais alors, quelle place tient la justice dans tout cela !!

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Message non luPosté : 01 août 2006, 20:57 
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De toutes manières, dans l’affaire Ranucci, il y a un autre problème : il existe suffisamment d’anomalies, d’incohérences, de procédés douteux, d’invraisemblances, de choses qui ne collent pas, pour laisser place au doute. Je crois l’avoir déjà dit plusieurs fois : je ne suis ni innocentiste ni culpabiliste. Mais même selon la législation de l’époque, CR n’aurait pas dû être condamné à mort, en raison justement de ce doute.
Tels que les faits ont été présentés aux jurés, il n'y avait guère place pour le doute : Ranucci était coupable. Ensuite, il s'agissait de déterminer s'il y avait des circonstances atténuantes, et l'attitude arrogante d'un accusé qui niait, tout en injuriant policiers et autres, puis présentait des témoins à décharge apparaissant comme très douteux, n'a pas permis d'éviter la mort à Ranucci.

Ce n'est que quatre ans après que le doute est vraiment né ; cela ne concerne pas le verdict de 1974. Pour sauver sa tête au procès, Ranucci n'avait qu'une chance : montrer du repentir. Mais cela lui était impossible, car soit il était dans le déni absolu, soit il était innocent.

La défense à été mauvaise. L'accusation et la partie civile ont été brillantes.

Comme le disait Michael Peterson dans le documentaire sur son procès, ce moment crucial voit s'affronter le défenseur et l'accusateur ; tous deux ont envie de gagner, et la recherche de la vérité n'est que secondaire, voire sans importance, dans ce combat. Un avocat brillant peut faire acquitter un épouvantable criminel que tout accuse ; un bon accusateur peut faire condamner un pauvre type qui se trouvait là par hasard.

Cela dit, je ne sais pas lequel de ces deux types d'accusé était Ranucci.
Je pense que vous avez raison : la défense n'a pas su exploiter les éléments qui auraient pu semer le doute, et que Gilles Perrault devait présenter avec talent (sinon, peut-être, avec une rigueur intellectuelle absolue) 2 ans plus tard. Les avocats disposaient-ils à l'époque de ces élements ? Auraient-il pu les découvrir ? Il ne faut pas oublier que, contrairement à ce qui se passe aux Etats-Unis, un avocat en France n'est là que pour plaider le dossier d'après les éléments que l'enquête policière et l'instruction lui ont donnés et n'a pas le droit d'enquêter.

Et il est certain que l'attitude odieuse de CR au procès a signé définitivement son arrêt de mort. Dans l'hypothèse où il était innocent (ou avait fini par occulter le meurtre et se persuader lui-même qu'il l'était), il devait se trouver dans un état de rage et de révolte tel que cette attitude est compréhensible (mais sucicidaire). S'il était coupable et le savait, force est de reconnaître qu'il devait être alors un salaud intégral doublé d'un fieffé imbécile.

Mais pas plus que vous, je ne me sens capable de me prononcer.


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Message non luPosté : 01 août 2006, 21:04 
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De toutes manières, dans l’affaire Ranucci, il y a un autre problème : il existe suffisamment d’anomalies, d’incohérences, de procédés douteux, d’invraisemblances, de choses qui ne collent pas, pour laisser place au doute. Je crois l’avoir déjà dit plusieurs fois : je ne suis ni innocentiste ni culpabiliste. Mais même selon la législation de l’époque, CR n’aurait pas dû être condamné à mort, en raison justement de ce doute.
Tels que les faits ont été présentés aux jurés, il n'y avait guère place pour le doute : Ranucci était coupable. Ensuite, il s'agissait de déterminer s'il y avait des circonstances atténuantes, et l'attitude arrogante d'un accusé qui niait, tout en injuriant policiers et autres, puis présentait des témoins à décharge apparaissant comme très douteux, n'a pas permis d'éviter la mort à Ranucci.

Ce n'est que quatre ans après que le doute est vraiment né ; cela ne concerne pas le verdict de 1974. Pour sauver sa tête au procès, Ranucci n'avait qu'une chance : montrer du repentir. Mais cela lui était impossible, car soit il était dans le déni absolu, soit il était innocent.

La défense à été mauvaise. L'accusation et la partie civile ont été brillantes.

Comme le disait Michael Peterson dans le documentaire sur son procès, ce moment crucial voit s'affronter le défenseur et l'accusateur ; tous deux ont envie de gagner, et la recherche de la vérité n'est que secondaire, voire sans importance, dans ce combat. Un avocat brillant peut faire acquitter un épouvantable criminel que tout accuse ; un bon accusateur peut faire condamner un pauvre type qui se trouvait là par hasard.

Cela dit, je ne sais pas lequel de ces deux types d'accusé était Ranucci.
Le problème c'est que dans cette affaire on ne peut pas faire comme si les accusateurs ne connaissaient pas les faiblesses du dossier.

On peut certes plaider une peine, mais encore faut-il respecter les lois de la République.

Quand Viala viole les lois de la République pour faire condamner à mort un homme qu'il sait lui-même peut-être innocent puisqu'il sait qu'il y a des pièces qui n'ont pas été versées au dossier en violation des plus élémentaires droits de l'homme, quand la Cour de cassation viole les lois de la République pour étouffer un dossier qu'elle sait parfaitement être pourri puisqu'on fait une inscription en faux devant elle, ce qaui signifie que le greffier du tribunal lui aussi a violé le droit de l'homme le plus élémentaire celui d'être équitable par rapport à un accusé, qui d'autant plus risque sa tête.

Et quant au président du tribunal qui viole le plus élémentaire des droits de l'homme en laissant le greffier écrire cette chose fausse que les avocats ont eu les pièces en main alors que c'est faux, tout cela pour qu'on ne puisse plus réviser le procès qui s'est tenu dans des conditions de république bananière.

Eh bien quand vous faites cette constatation, il n'est plus question de dire que l'accusation a été brillante. Vila n'est pas brillant, il est tout sauf cela. Violer les lois qu'on est censé faire appliquer, ce n'est pas brillant, non on ne peut pas dire cela.

Vraiment pas.

Et je ne parle pas des Di Marino et Alessandra, les criminels qu'ils ont arrêté et qu'ils ont jugé assument ou non ce qu'ils ont fait, mais eux, surtout ne rien assumer. Surtout rien, on fait des conneries, on bâcle l'enquête, mais surtout ne pas assumer.

Il y a mort d'homme mais qu'est-ce que vous voulez c'est un dommage collatéral.

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L'adn du sang se trouvant sur le pantalon bleu doit être analysé et comparé avec celui de Mme Mathon, c'est notre exigence pour connaître la vérité.


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Message non luPosté : 01 août 2006, 21:12 
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Un autre fait également, Gihel :

Le président Antona et l'avocat général Viala n'ont pas hésité, moins de dix jours après le verdict, alors que le pourvoi en cassation est à peine déposé, à transmettre une lettre au Garde des Sceaux lui recommandant l'exécution de Ranucci !

Alors que tous les deux savaient les pièces non versées au dossier, ainsi que l'existence et la teneur des PV que tenait Viala en mains.

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 Sujet du message : Re: Recours en grâce
Message non luPosté : 02 août 2006, 20:35 
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En ce 14 juillet 2006, autographe ex-présidentiel :



Image
Ranucci né à Marseille ?
Non, il est né en Avignon.
Il est mort à Marseille.

Comment un document émanant de la Présidence de la République peut t'il comporter une telle erreur?
J'ai le désagréable sentiment que Valéry Giscard d'Estaing a signé cette missive sur un coin de table entre la poire et le fromage, les yeux fermés.
L'impression que tout, dans cette affaire, a été bâclé du début à la fin.


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Message non luPosté : 02 août 2006, 20:47 
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Le président des assises et l’avocat général ont-ils été bien prudents en rédigeant le 18 mars 1976 des lettres au Garde des Sceaux lui recommandant l’exécution de Ranucci ? Etait-il vraiment nécessaire d’engager aussi fermement la tête de Ranucci sous la guillotine ?

(Christian Ranucci, 20 ans après (page 103) commentaire de Daniel Soulez Larivière)

L'avocat général : "Magistrat qui représente le ministère public (parquet) devant la cour d'assises et qui a pour tâche de réclamer l'application de la loi et de veiller aux intérêts généraux de la société." (www.justice.gouv.fr)

Le Président : "peut "en son honneur et en sa conscience" prendre toutes mesures qu'il estime utiles pour découvrir la vérité. Il peut ainsi entendre toute personne, ordonner toute mesure d'instruction, faire apporter des pièces nouvelles. Il ne doit aucun compte à personne dans l'exercice de ce pouvoir et nul ne peut l'obliger à en faire usage.(www.justice.gouv.fr)

Pourquoi ces deux magistrats ont-ils tant tenu à ce que Ranucci soit exécuté ? Il y eut avant le procès de Ranucci et après d'autres accusés condamnés à la peine capitale pour des meurtres tout aussi abominables, et je n'ai pas connaissance que, dans aucune de ces autres affaires, des magistrats exerçant ces mêmes fonctions aient effectuer ce type de démarche.
Pourquoi ces deux-là voulaient-ils absolument que Ranucci meurent ?

Leurs lettres transmises au Garde des Sceaux ont sans nul doute influer sur la décision de la cour de cassation pour rejeter le pourvoi.
Pourquoi ne fallait-il pas, malgré les vices de procédure du dossier, que Ranucci ait droit à un second procès ?

Pourquoi un tel acharnement de la part des deux magistrats ?

Les avocats de Ranucci ont-ils eu connaissance de ces deux courriers avant la décisison de la cour de cassation ? Si oui, pourquoi ne se sont-ils pas élévés contre cette démarche ?

Qu'avait donc de si particulier l'affaire Ranucci pour générer une telle détermination chez les deux magistrats ? Quel est véritablement le secret de cette affaire ?

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 Sujet du message : Re: Recours en grâce
Message non luPosté : 02 août 2006, 20:53 
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Comment un document émanant de la Présidence de la République peut t'il comporter une telle erreur?
Ca rajoute un "poids pour l'accusation" il devait connaitre marseille vu qu'il y est né


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Message non luPosté : 02 août 2006, 21:03 
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Enregistré le : 12 juil. 2005, 20:20
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On n'a même pas eu la décence de relever correctement son état-civil sur un document qui le vouait à la mort !!! Même ce respect-là ne lui a pas été accordé .....

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