http://www.justice-affairescriminelles.org/Dossierranucci/phpBB2/

La pétition qu'il faudrait faire selon moi
http://www.justice-affairescriminelles.org/Dossierranucci/phpBB2/viewtopic.php?f=129&t=896
Page 16 sur 20

Auteur :  Invité [ 11 avr. 2006, 17:43 ]
Sujet du message : 

Il ne faut pas dire ca ici;que les avocats de CR le disent a qui veut l'entendre soit,mais sur ce forum le couteau ne disposant pas de facture en bonne et due forme IL NE PEUT PAS APPARTENIR A CR,d'ailleurs il a ecrit lui meme qu'il n'avait jamais possedé ni desiré une telle arme,ce n'etait pas son genre.
Pourtant quand on voit ce qu'il trimballait dans sa voiture,ca cadrait bien avec le reste....

Auteur :  Gerard B [ 11 avr. 2006, 18:03 ]
Sujet du message : 

Et je ne sais toujours pas où étaient les journalistes lorsque des personnes non identifiées tapaient CR à la prison des Baumettes pour qu'il écrive de force dans son récapitulatif que le pantalon bleu avait été saisi dans le coffre de sa voiture et qu'il portait du sang.
Les journalistes étaient ils dans le couloir des Baumettes ou dans des pièces à côté ?

Auteur :  jpasc95 [ 11 avr. 2006, 18:05 ]
Sujet du message : 

Gérard B, vous tombez dans la caricature la plus absurde !

Auteur :  jpasc95 [ 11 avr. 2006, 18:17 ]
Sujet du message : 

je vais vous dire également une chose.
je crois qu'effectivement le pantalon a bien été saisi dans le coffre de la voiture de CR.

Ce que je refuse d'admettre , ce sont les conclusions du rapport du Docteur Vuillet qui écrit que le sang sur ce pantalon est du groupe A, le même que celui de la petite fille !

On sait que CR et MDR étaient du même groupe sanguin. Les taches étaient selon le docteur épaisses et homogènes. Cela aurait du lui permettre d'approfondir son analyse sanguine, or on ne sait rien de tout cela et quand je lui ai posé la question au téléphone, il m'a répondu que ce n'était pas utile de le savoir puisque CR avait avoué.
Moi je dis qu'il aurait fallu qu'il le fasse et s'il n'avait pu réussir alors il aurait du l'indiquer dans son rapport médical.

Pourquoi tout cela n'apparait il pas ?
Vous, ça ne vous gêne pas, moi si !

Me le Forsonney m'a dit que les taches de sang étaient petites.
C'est peut-être la raison pour laquelle le docteur Vuillet n'a pu réussir à pousser son analyse sanguine pour déterminer d'autres marqueurs.

Auteur :  Carmencita [ 11 avr. 2006, 19:28 ]
Sujet du message : 

Et je ne sais toujours pas où étaient les journalistes lorsque des personnes non identifiées tapaient CR à la prison des Baumettes pour qu'il écrive de force dans son récapitulatif que le pantalon bleu avait été saisi dans le coffre de sa voiture et qu'il portait du sang.

Pantalon bleu, pantalon anthracite, pantalon noir ? Encore un flou artistique. Encore.

Auteur :  Gerard B [ 11 avr. 2006, 20:14 ]
Sujet du message : 

Carmencita, c'est votre esprit qui est flou si vous confondez le pantalon bleu qui était dans le coffre (bleu trés foncé) avec le pantalon anthracite qu'il portait en sortant de la champignonnière.
Quant au pantalon noir, où est-ce que vous l'avez trouvé ?

Auteur :  Carmencita [ 11 avr. 2006, 20:43 ]
Sujet du message : 

J'étais simplement restée à un pantalon de couleur sombre...
Qui avait l'esprit flou au point de ne pas pouvoir nommer la couleur ? Un daltonien ?

Auteur :  Invité [ 11 avr. 2006, 20:47 ]
Sujet du message : 

Non,pas daltonien,témoin:Spinelli,Eugene de son prenom.

Auteur :  Gihel [ 11 avr. 2006, 23:35 ]
Sujet du message : 

Citation :
Contrairement à Patrick DILS qui avait un caractère faible, CR avait du caractère. Il tenait tête à ses supérieurs à l'armée et ne baissait jamais les yeux.
Il était arrogant avec les policiers, c'est lui même qui le raconte et les policiers l'ont raconté. Quand on lui posait une question sur la petite fille (au moment où il niait) il demandait aux policiers et au commissaire Alessandra s'il n'était pas malade. (voir son récapitulatif)
Quand il a été interrogé sur le pantalon qui était dans le coffre de sa voiture, il a commencé à comprendre que cela allait mal pour lui. Il savait que le sang qui était dessus était celui de MD. Il a donc donné une réponse débile au début car il ne savait pas quoi dire sur ce sang : "Pour moi c'est de la boue" mais il a compris que cela chauffait contre lui.
Malgré cela, il a refusé d'avouer. Il était persuadé, pour des raisons longues à expliquer, que les Aubert n'avaient pas vu l'enfant.
Et quand il a été confronté aux personnes qui l'avaient vu s'enfuir avec MD, il a craqué. Son système de défense ne tenait plus.
Le problème, c'est que, si les choses sont si simples que vous le dites. Pourquoi les policiers se sont-ils acharnés à saboter leur propre enquête ?

Pourquoi rendre la voiture à Mme Mathon ? C'est idiot la raison qu'on donne à cette pauvre femme : elle gène dans la cour !
Voila qui fait sérieux !

Vous trouvez cela sérieux de rendre une voiture alors que n'importe quel policier de base sait qu'il faut la garder pour la reconstitution ?

Pourquoi saboter le PV de saisie de la voiture ? C'est vraiment bête. Vous avez une preuve en or, et vous la sabotez en rajoutant une phrase en douce sur le PV. C'est bien la veine du commissaire ça.

Vous avez une preuve en or, Ranucci indique où il a mis le couteau. Et c'est complètement stupide, le commissaire n'a même pas l'idée de demander à la juge de venir avec lui reconnaître lui-même l'endroit où il l'a enterré.

Comme c'est stupide.

Vous avez des aveux, certes complètement absurdes et qui sont contredits par les autres témoignages. Ces aveux très incomplets, qui recèlent des idioties, il faut bien le dire, comme l'histoire que la gamine monte à l'arrière alors que M. Spinelli la voit monter à l'avant, comme l'histoire que la gamine aurait suivi Ranucci sans mot dire sur le talus alors que Mme Aubert voit qu'elle est tirée et donc qu'elle n'est pas consentante, et surtout, on ne les vérifie pas.
Comme c'est bête !

Comme c'est bête, on ne demande même pas à Ranucci d'où il tient ce couteau qu'il confond avec l'opinel dans le bureau du juge. Comme c'est bête.


Finalement, vous êtes en train de nous convaincre que nous avons la police la plus bête du monde et qu'elle devrait revenir à l'école apprendre son métier.

Auteur :  Gerard B [ 12 avr. 2006, 10:21 ]
Sujet du message : 

Lorsque la juge entend CR le 6 au soir, elle n'a pas le couteau à cran d'arrêt dans les mains puisqu'il ne sera déposé par les gendarmes que le 7. Par contre elle a l'Opinel et c'est elle qui confond, ce qui est rectifié par CR.

Auteur :  Invité [ 12 avr. 2006, 12:14 ]
Sujet du message : 

"tout au long de l'interrogatoire, des journalistes campent devant la porte même du bureau où le commissaire Alessandra et ses inspecteurs questionnent Ranucci"

Il parle de journalistes donc il n'y était pas lui-même semble t-il.

A 1h30 du matin, il n'y avait aucun journaliste présent à l'Evêché.
Ils étaient présents vers 9 ou 10 heures du matin


Pas de journalistes presents?
La cour pouvait du reste,si elle le souhaitait,entendre un journaliste present au bans de la presse et qui avait passé la nuit du 5 au 6 juin derriere la porte du bureau:ce journaliste etait tout disposé a témoigner qu'il n'avait rien entendu qui puisse laisser imaginer la moindre violence,et encore moins les tortures.Il s'agissait d'ALEX PANZANI,de la MARSEILLAISE,qui donna aimablement son approbation.

Le POR,page 279.

Auteur :  Dalakhani [ 12 avr. 2006, 12:20 ]
Sujet du message : 

Citation :
Si je comprends bien, CR n'avoue des choses compromettantes que lorsqu'on lui tape dessus.
Dans ce cas, les innocentistes peuvent ils nous expliquer quelle était la position des journalistes (derrière la porte, dans une autre pièce)lorsque les avocats lui tapaient dessus pour lui faire dire que le couteau était à lui ?
Le couteau peut-être à lui je ne vois pas ce qu'il y a de compromettant, on ne sait pas si c'est ce couteau qui a servi à tuer l'enfant.

Auteur :  jpasc95 [ 12 avr. 2006, 12:28 ]
Sujet du message : 

Citation :
"tout au long de l'interrogatoire, des journalistes campent devant la porte même du bureau où le commissaire Alessandra et ses inspecteurs questionnent Ranucci"

Il parle de journalistes donc il n'y était pas lui-même semble t-il.

A 1h30 du matin, il n'y avait aucun journaliste présent à l'Evêché.
Ils étaient présents vers 9 ou 10 heures du matin


Pas de journalistes presents?
La cour pouvait du reste,si elle le souhaitait,entendre un journaliste present au bans de la presse et qui avait passé la nuit du 5 au 6 juin derriere la porte du bureau:ce journaliste etait tout disposé a témoigner qu'il n'avait rien entendu qui puisse laisser imaginer la moindre violence,et encore moins les tortures.Il s'agissait d'ALEX PANZANI,de la MARSEILLAISE,qui donna aimablement son approbation.

Le POR,page 279.
De quelle édition s'agit il ?

Auteur :  Invité [ 12 avr. 2006, 12:29 ]
Sujet du message : 

D'accord le couteau est a lui,il est plein de sang mais ce n'est pas compromettant.
Jpasc,pourriez vous telephoner a Alex Panzani pour voir si il a bel et bien passé la nuit a l'eveché ou s'il est arrive a 10h avec les croissants et le journal?

Auteur :  jpasc95 [ 12 avr. 2006, 12:38 ]
Sujet du message : 

Je vous le demande à nouveau. De quelle édition s'agit il ?

Page 16 sur 20 Heures au format UTC
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Limited
https://www.phpbb.com/