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Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier
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Page 6 sur 7

Auteur :  Arlaten [ 11 févr. 2020, 10:04 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Dans le livre de Vincent nous trouvons (p39/40):
Fichier(s) joint(s) :
alessvincent.JPG
"on imagine" qu'il dit l'ancien policier. Cela veut dire qu'il ne sait pas exactement comment cela c'est passé en ce début d'après midi du 5 juin 1974.
Il ne sait pas que les gendarmes ont "travaillé" seul, que les "autorités" n'étaient absolument pas au courant de ce qui ce passait du côté de Peypin.

Auteur :  ph75 [ 11 févr. 2020, 11:01 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
C'est pourtant assez clair. Après la découverte du corps, le capitaine Gras va avertir les "autorités" (15h50). Tout de suite après (16h), le commissaire Alessandra reçoit l'appel qui le prévient de la découverte d'un corps. C'est bien Alessandra qui va "apporter", au sein de l'Evéché, les informations concernant ce qui ce passe du côté de Peypin. Et le lendemain en fin d’après-midi, c'est encore lui qui parle de la fillette
Précisément à 15h50 les gendarmes informent en premier lieu "le procureur" (rapport gendarmerie), ils ne parlent pas d'un appel aux policiers. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'a pas été fait car comme le relate Missen "Allo oui ici Alessandra ... Comment, vous l'avez retrouvée." ne semble pas correspondre à un appel en provenance d'un tiers (cela aurait été dans ce cas " Comment, les gendarmes l'ont retrouvée.") mais bien des gendarmes.

Pour moi les gendarmes ont bien (tel que Gras le rapporte) appelé en premier lieu le procureur, qui leur a sans doute demandé d'appeler les policiers en l'occurrence Alessandra qui mène l'enquête (c'est la scène décrite par Missen et qui aurait été "oubliée" dans le rapport de Gras). Mais sur une affaire d'une telle importance je suis persuadé que le procureur a également ensuite appelé un autre contact plus haut placé de la hiérarchie policière de Marseille (Alessandra n'est qu'un petit commissaire), et c'est lors de cet entretien que la confusion paquet / fillette aurait été faite (le procureur rapportant à une source policière -le contrôleur- des propos qu'il a entendu auparavant des gendarmes, la déformation lors de l'entretien est facilement imaginable) et qu'ensuite le fameux télégramme aurait été émis.
Citation :
Et le lendemain en fin d’après-midi, c'est encore lui qui parle de la fillette.
Je pense qu'Alessandra est coincé, il ne peut pas dire à sa haute hiérarchie policière qu'ils ont compris de travers ce que leur a dit le procureur, ou même que c'est le procureur qui s'est trompé. Déjà que les 3 témoins ne l'ont pas appelé il est dans une position assez délicate en interne (la police est humiliée) ... et puis après tout quelle importance de confondre paquet et fillette, à ce moment Ranucci est forcément considéré comme le meurtrier.

Et puis je ne crois pas Alessandra incompétent (malhonnête oui mais pas incompétent) pour transformer involontairement un paquet en fillette après une conversation en direct avec les gendarmes qui ont toujours parlé d'un paquet. Et le faire volontairement n'a pas de sens non plus pour lui à ce moment là (= juste après 16h).

Auteur :  ph75 [ 11 févr. 2020, 11:05 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Dans le livre de Vincent nous trouvons (p39/40):alessvincent.JPG
C'est une réécriture complète à l'envers de l'Histoire, des policiers à la remorque de l'enquête de gendarmerie voilà les positions inversées !

Auteur :  ph75 [ 11 févr. 2020, 11:26 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Citation :
Vous dites que Alessandra ne s'est pas présenté sur les lieux du crime le 5 juin ? mais dans ce cas qui est le commissaire dont parle Missen dans la voiture ? Pierre interroge [...] "les chaussures M le Commissaire, les chaussures comment sont elles ?"
Faut relire l'article de Missen. Lorsque Pierre Rambla pose la question, ils ne sont pas sur le lieu du crime, ni même dans une voiture.
Ils ne sont effectivement pas sur les lieux du crime quand Pierre Rambla prononce cette phrase (car juste un peu plus loin Missen relate "le petit convoi des voitures de police traverse la ville [Marseille] en trombe")
Mais si Pierre Rambla n'est pas à l'hôtel de police, les policiers sont passés le chercher juste après 16h, et s'il s'adresse à Alessandra c'est bien dans la voiture qui l'emmène sur lieux du crime.
Mais ce qu'indique Missen c'est qu'une halte a été faite au palais de justice ("tout ce temps qu'il faut consacrer aux formalités de justice avant de se rendre sur les lieux"), avec toujours Pierre Rambla dans la voiture qui s'impatiente ("qu'est ce que je fais dans cette voiture ici à attendre ?")
On peut penser que cette halte a été faite dans le but de récupérer la commission rogatoire.
Ensuite les policiers partent vers les lieux du crime, à ce moment Alessandra ne serait donc pas remonté dans la voiture s'il ne s'est pas rendu sur les lieux du crime.

Pour le coup ne pas se rendre sur les lieux laisse à Alessandra un sacré trou dans son emploi du temps avant son arrivée à Nice à 22h ...

Auteur :  Arlaten [ 12 févr. 2020, 19:47 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Précisément à 15h50 les gendarmes informent en premier lieu "le procureur" (rapport gendarmerie), ils ne parlent pas d'un appel aux policiers. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'a pas été fait car comme le relate Missen "Allo oui ici Alessandra ... Comment, vous l'avez retrouvée." ne semble pas correspondre à un appel en provenance d'un tiers (cela aurait été dans ce cas " Comment, les gendarmes l'ont retrouvée.") mais bien des gendarmes.
Oui, mais pas que. Le procureur a été informé, mais il est clair que le capitaine Gras a aussi dialogué avec la juge d'instruction qui s'est empressée de lui donner......des instructions.
Donc, le plus vraisemblable c'est que tout de suite après, c'est la juge elle même qui a appelé Alessandra, pour lui donner des instructions.
Citation :
Je pense qu'Alessandra est coincé, il ne peut pas dire à sa haute hiérarchie policière qu'ils ont compris de travers ce que leur a dit le procureur, ou même que c'est le procureur qui s'est trompé. Déjà que les 3 témoins ne l'ont pas appelé il est dans une position assez délicate en interne (la police est humiliée) ...
Non, le procureur n'a appelé personne. Il a laissé la juge s'occuper de "son" affaire et c'est tout ce qu'il y a de plus logique qu'elle appelle tout de suite Alessandra qu'elle avait choisi elle même. Dans l'après midi du 5, ni même le 6, Alessandra n'a pas conscience que "sa fillette" peut poser problème.
Citation :
et puis après tout quelle importance de confondre paquet et fillette, à ce moment Ranucci est forcément considéré comme le meurtrier.
C'est ce que je dis. De plus, les policiers n'avaient pas l'option "paquet".

Citation :
Et puis je ne crois pas Alessandra incompétent (malhonnête oui mais pas incompétent) pour transformer involontairement un paquet en fillette après une conversation en direct avec les gendarmes qui ont toujours parlé d'un paquet. Et le faire volontairement n'a pas de sens non plus pour lui à ce moment là (= juste après 16h).
Le 5 Alessandra n'a pas discuté, ni avec Gras, ni avec aucun gendarme.

Citation :
Mais si Pierre Rambla n'est pas à l'hôtel de police, les policiers sont passés le chercher juste après 16h, et s'il s'adresse à Alessandra c'est bien dans la voiture qui l'emmène sur lieux du crime.
Non, Pierre Rambla a bien été ramené à l'Evêché. Là, pas de doute parce qu'il y a photo. Et c'est sûrement là, à l'Evêché que Pierre Rambla a posé sa question sur les chaussures..... à Alessandra. Il y a plusieurs photos du moment où Pierre Rambla quitte l'Evéché en compagnie de Missen et Porte, pour monter dans une Simca 1100 de la police. Alessandra n'est pas sur les photos.
Citation :
Mais ce qu'indique Missen c'est qu'une halte a été faite au palais de justice ("tout ce temps qu'il faut consacrer aux formalités de justice avant de se rendre sur les lieux"), avec toujours Pierre Rambla dans la voiture qui s'impatiente ("qu'est ce que je fais dans cette voiture ici à attendre ?")
Non, Missen indique que "la caravane" a bloqué la rue Fortia qui se trouve non pas devant, mais sur le côté du Palais de justice. Il ne dit pas que quelqu'un, a quitté la caravane pour se rendre au Palais de Justice.
Citation :
On peut penser que cette halte a été faite dans le but de récupérer la commission rogatoire.
Une commission rogatoire ? et pourquoi faire ?
C'est sûr qu'au moment où il sera confirmé que le corps retrouvé est bien celui de la fillette enlevée, il faudra une autre commission rogatoire, mais au moment où on emmène Pierre Rambla vers le lieu du crime, cette confirmation n'existe pas.
Citation :
Ensuite les policiers partent vers les lieux du crime, à ce moment Alessandra ne serait donc pas remonté dans la voiture s'il ne s'est pas rendu sur les lieux du crime.
Donc, si on suit l'hypothèse, Alessandra serait monté dans une voiture qui emmène Pierre Rambla sur le lieu du crime. Il fait arrêter le convoi au Palais de Justice pour aller chercher une commission rogatoire dont il n'a pas besoin. Puis il fait repartir le convoi, mais sans lui, pour aller vaquer à d'autres occupations. Tout cela n'a pas de sens.

Auteur :  ph75 [ 13 févr. 2020, 09:38 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
le capitaine Gras a aussi dialogué avec la juge d'instruction qui s'est empressée de lui donner......des instructions.
Donc, le plus vraisemblable c'est que tout de suite après, c'est la juge elle même qui a appelé Alessandra, pour lui donner des instructions.
La gendarmerie a dialogué également avec la juge c'est effectivement dans le PV des gendarmes. A t'elle appelé Alessandra, c'est une supposition (comme j'en fais moi même). Mais quand Alessandra reçoit le premier appel tel que le raconte Missen, cela semble pourtant bien être les gendarmes, "Allo oui ici Alessandra ... Comment, vous l'avez retrouvée.", le "vous" ne me semble pas correspondre à une conversation avec la juge (puisque les gendarmes ont mené leurs recherches sans en parler à personne, la juge n'a pas été associée donc je la vois mal dire à Alessandra quelque chose pour que Alessandra réagisse ensuite avec "vous l'avez retrouvée"). Même si Missen peut avoir déformé involontairement les propos d'Alessandra.
Citation :
Dans l'après midi du 5, ni même le 6, Alessandra n'a pas conscience que "sa fillette" peut poser problème.
pas d'accord avec vous, Alessandra ne cessera dés le 5 de s'employer à faire croire qu'il a reçu un appel d'Aubert lui parlant d'une fillette. Au point d'arriver au ridicule où le même journal (le Provençal) publiera le papier de Missen relatant que Alessandra n'a strictement aucune piste sérieuse avant 16h, et conjointement un article informant que Alessandra a reçu un appel d'Aubert à 13h30 parlant d'une fillette emmenée dans une colline !
Si (hypothèse) Alessandra est de bonne foi sur la transformation du paquet en fillette, il faut bien trouver une explication à tout cela.
Sachant que si Alessandra n'a pas eu de contact avec AUbert avant le matin du 6 pour son audition, il s'expose à ce qu'AUbert soit dans l'intervalle interrogé par un journaliste avec un dialogue du type :
"M Aubert, allez vous confirmer ce que vous avez dit hier par téléphone au commissaire à 13h30, un homme qui a emmené une fillette ?"
"je n'ai jamais eu le commissaire au téléphone, je vais lui rapporter ce que j'ai déjà dit aux gendarmes, que j'ai vu un homme avec un paquet"
Citation :
Il y a plusieurs photos du moment où Pierre Rambla quitte l'Evéché en compagnie de Missen et Porte, pour monter dans une Simca 1100 de la police. Alessandra n'est pas sur les photos.
Dont acte. Le récit de Missen est effectivement ambigu sur le lieu où ces propos (la question sur les chaussures) ont été tenus, même si on sait par la chronologie que c'est avant d'arriver sur les lieux du crime.

Citation :
Missen indique que "la caravane" a bloqué la rue Fortia qui se trouve non pas devant, mais sur le côté du Palais de justice. Il ne dit pas que quelqu'un, a quitté la caravane pour se rendre au Palais de Justice.
Il y a bien eu une halte au niveau du palais de justice, là le récit de Missen est clair "tout ce temps qu'il faut consacrer aux formalités de justice avant de se rendre sur les lieux" avec Pierre Rambla qui trépigne. Que s'est il passé on ne peut que faire des suppositions puisque Missen n'en dit rien ...
Citation :
Une commission rogatoire ? et pourquoi faire ?
C'est sûr qu'au moment où il sera confirmé que le corps retrouvé est bien celui de la fillette enlevée, il faudra une autre commission rogatoire, mais au moment où on emmène Pierre Rambla vers le lieu du crime, cette confirmation n'existe pas.
Je fais référence au rapport des gendarmes (il est 15h50 et avant 15h55 donc le corps n'a pas encore été formellement identifié) qui dit :
Citation :
Melle Di Marino Juge d’instruction nous prescrit de laisser les lieux en l’état en attendant son arrivée, celle du médecin légiste et des fonctionnaires de police porteurs d’une commission rogatoire.

Citation :
Donc, si on suit l'hypothèse, Alessandra serait monté dans une voiture qui emmène Pierre Rambla sur le lieu du crime. Il fait arrêter le convoi au Palais de Justice pour aller chercher une commission rogatoire dont il n'a pas besoin. Puis il fait repartir le convoi, mais sans lui, pour aller vaquer à d'autres occupations. Tout cela n'a pas de sens.
Alessandra n'est donc pas dans le convoi qui part de l'hôtel de police, mais cela ne fait que renforcer mon interrogation: qu'a donc bien pu faire Alessandra entre le moment où (j'imagine si ce n'est pas dans une voiture) il reçoit Pierre Rambla dans son bureau (question sur les chaussures) et 22h ? le PV des gendarmes de Nice indique que toutes les formalités pour un transfert de Ranucci au commissariat de Nice ont été bouclées à 20h30, on ne sait pas à quelle heure Ranucci arrive effectivement au commissariat mais cela ne va pas durer 1h30 !
Quelle chronologie rapporte Fratacci sur l'emploi du temps des policiers pour la fin d'après-midi et le soir du 5 ?

Auteur :  Arlaten [ 14 févr. 2020, 09:32 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
La gendarmerie a dialogué également avec la juge c'est effectivement dans le PV des gendarmes. A t'elle appelé Alessandra, c'est une supposition (comme j'en fais moi même).
Oui, mais c'est une supposition qui colle à la réalité. La juge vient de demander à Gras de voir avec les gendarmes de Nice, pour qu'ils procèdent, au plus tôt à l'arrestation de Ranucci. Il n'est pas envisageable que l'affaire soit délocalisée. Donc, Ranucci doit être ramené à Marseille et c'est les policiers, titulaire d'une commission rogatoire qui seront chargés d'aller le récupérer à Nice. Donc, tout de suite après avoir donné des instructions au capitaine Gras, la juge se doit d'en donner aussi à Alessandra pour lui demander d'aller à Nice et qu'il peut le faire, parce qu'elle rédige immédiatement la commission rogatoire qui permettra aux policiers marseillais d'intervenir dans une autre juridiction.
Citation :
Mais quand Alessandra reçoit le premier appel tel que le raconte Missen, cela semble pourtant bien être les gendarmes, "Allo oui ici Alessandra ... Comment, vous l'avez retrouvée.", le "vous" ne me semble pas correspondre à une conversation avec la juge (puisque les gendarmes ont mené leurs recherches sans en parler à personne, la juge n'a pas été associée donc je la vois mal dire à Alessandra quelque chose pour que Alessandra réagisse ensuite avec "vous l'avez retrouvée").
Et oui, la gendarmerie a travaillé en solo. Les autorités judicières (donc la juge) et les policiers ne savaient rien de se qui se passait du côté de Peypin. On peut rajouter que les policiers ne savaient pas que les autorités judiciaires ne savaient pas et inversement.
Citation :
Même si Missen peut avoir déformé involontairement les propos d'Alessandra.
Si on admet cela, inutile de discuter sur les propos de Missen.
Si on admet qu' Alessandra a bien tenu les propos rapportés par Missen, Il est possible d'imaginer ce qu'à dit la juge à Alessandra, sachant que la juge n'a pu parler que d'un corps retrouvé, sans savoir s'il s'agissait bien de celui de la petite Rambla.

Citation :
pas d'accord avec vous, Alessandra ne cessera dés le 5 de s'employer à faire croire qu'il a reçu un appel d'Aubert lui parlant d'une fillette.
Qu'est ce qui permet une telle affirmation ? Je ne connais aucun document qui puisse aller dans ce sens. De plus, le soir du 6, Alessandra s'adressant aux médias dira n'avoir "identifié et entendu" les toulonnais que dans la matinée, donc dans la matinée du 6.
Citation :
Au point d'arriver au ridicule où le même journal (le Provençal) publiera le papier de Missen relatant que Alessandra n'a strictement aucune piste sérieuse avant 16h, et conjointement un article informant que Alessandra a reçu un appel d'Aubert à 13h30 parlant d'une fillette emmenée dans une colline !
C'est Pierre Bernard du Provençal qui raconte l'histoire " d'un habitant de Toulon". Ce peut être l'appel de Aubert. Le problème c'est que dans le même article il y a des choses fausses.
Problème encore, les articles de Var-matin sont les même que dans le Provençal. Donc, on retrouve le même article à une différence notable:
"C'est au début de l'après-midi que le coup de théâtre devait se produire.
A 13h 30, M. Vincent Martinez, maître d'internat à Aix-en-Provence, domicilié au Plan d'Aups, téléphonait au commissaire Alessandra.
"
Citation :
Si (hypothèse) Alessandra est de bonne foi sur la transformation du paquet en fillette, il faut bien trouver une explication à tout cela.
Il est forcement de bonne foi puisqu'il n'avait pas l'option "paquet".
Citation :
Sachant que si Alessandra n'a pas eu de contact avec AUbert avant le matin du 6 pour son audition, il s'expose à ce qu'AUbert soit dans l'intervalle interrogé par un journaliste avec un dialogue du type :
"M Aubert, allez vous confirmer ce que vous avez dit hier par téléphone au commissaire à 13h30, un homme qui a emmené une fillette ?"
"je n'ai jamais eu le commissaire au téléphone, je vais lui rapporter ce que j'ai déjà dit aux gendarmes, que j'ai vu un homme avec un paquet
Ce n'est ni dans les écrits ni les dires d'Alessandra, donc, si cela s'était produit, il s'en serait sorti aisément, simplement en faisant remarquer que ce n'était pas son propos.
Citation :
Dont acte. Le récit de Missen est effectivement ambigu sur le lieu où ces propos (la question sur les chaussures) ont été tenus, même si on sait par la chronologie que c'est avant d'arriver sur les lieux du crime.
Il n'est pas ambigu du tout, puisque c'est avant "de prendre la route du désespoir, le petit convoi des voitures de police". Donc, c'est bien à l'Evéché.
Citation :
Il y a bien eu une halte au niveau du palais de justice, là le récit de Missen est clair "tout ce temps qu'il faut consacrer aux formalités de justice avant de se rendre sur les lieux" avec Pierre Rambla qui trépigne. Que s'est il passé on ne peut que faire des suppositions puisque Missen n'en dit rien ...
Donc, nous n'en savons rien.

Citation :

Je fais référence au rapport des gendarmes (il est 15h50 et avant 15h55 donc le corps n'a pas encore été formellement identifié) qui dit :
"Melle Di Marino Juge d’instruction nous prescrit de laisser les lieux en l’état en attendant son arrivée, celle du médecin légiste et des fonctionnaires de police porteurs d’une commission rogatoire."
Cette commission rogatoire là, nous la connaissons. C'est la toute première émise par Di Marino (celle du 4 juin). Il ne faut pas donner à l'expression "Porteurs d'une commission rogatoire" le sens qu'elle n'a pas. La juge n'a pas émis de commission rogatoire à la date du 5 juin.


Citation :
Alessandra n'est donc pas dans le convoi qui part de l'hôtel de police, mais cela ne fait que renforcer mon interrogation: qu'a donc bien pu faire Alessandra entre le moment où (j'imagine si ce n'est pas dans une voiture) il reçoit Pierre Rambla dans son bureau (question sur les chaussures) et 22h ? le PV des gendarmes de Nice indique que toutes les formalités pour un transfert de Ranucci au commissariat de Nice ont été bouclées à 20h30, on ne sait pas à quelle heure Ranucci arrive effectivement au commissariat mais cela ne va pas durer 1h30 !
Ce qu'a fait Alessandra entre le moment où il à vu Pierre Rambla et le moment où il est monté dans la R12 en compagnie de Porte, Ott et Grivel pour aller chercher Ranucci à Nice, nous ne le savons pas et pour le moment, je ne vois aucune utilité de le savoir.
Après on sait qu'il est allé à Nice et qu'il n'est pas allé à Toulon chez les Aubert.

Citation :
Quelle chronologie rapporte Fratacci sur l'emploi du temps des policiers pour la fin d'après-midi et le soir du 5 ?
Voilà juste ce qu'il dit:
"A Nice, les policiers marseillais sont accueillis par le commissaire principal Chatelain, chef de la sûreté urbaine, et par le lieutenant de gendarmerie Hubert Darmance. Il leur appartient de prendre en charge Christian Ranucci, de le placer en état d'arrestation et de le conduire dans les locaux de l'Hôtel de Police de Marseille. Ce qu'ils font, à 23 h, après en avoir informé téléphoniquement le procureur de la République de Nice conformément à la procédure en usage."

Et dans Nice-matin:
Vers 21 h les gendarmes ont amené Christian Ranucci à l'hôtel de police de la rue Gioffrédo à Nice. A la même heure le commissaire principal Alessandra, de la section criminelle de la P.J. quittait Marseille pour Nice où il arrivait aux alentours de 23 heures.


Auteur :  yargumo [ 14 févr. 2020, 15:07 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Arlaten:
Et oui, la gendarmerie a travaillé en solo.
Les autorités judicières (donc la juge) et les policiers ne savaient rien de se qui se passait du côté de Peypin.
Ça, c'est un fait avéré, et quand on dit solo ce n'est pas au niveau de la brigade de Gréasque ni au niveau de la compagnie de Aubagne mais bien au plus haut des niveaux;  celui du département. Ce n'est pas rien !
Citation :
On peut rajouter que les policiers ne savaient pas que les autorités judiciaires ne savaient pas et inversement
Là je crois que vous plaisantez, on voit mal l'autorité judiciaire cacher une opération en cours aux policiers qu'elle a elle-même désignés dans l'affaire d'enlèvement et …. inversement. Si le moindre doute, sur l’ignorance des uns et des autres, ait pu effleurer un instant, je pense que l'attitude des pandores a été vite 'éclaircie'.
Vous imaginez la stupeur de tout ce monde, police et justice, quand-il apprend la découverte du corps au terme d'un ratissage commencé depuis le début d'après-midi.

Que dire quand les informations amenant à cette découverte tomberont : ainsi les gendarmes possédaient depuis deux jours de renseignements d'au moins deux personnes sans en référer à qui que ce soit.

On peut imaginer un scénario si tout cela s'était déroulé dans les règles depuis le midi du 5, c'est-à-dire la transmission des tardifs regroupements à l'autorité judiciaire par le commandant de gendarmerie des Bouches du Rhône : la battue aurait été déclenchée à l'endroit signalé et simultanément la police se serait intéressée au propriétaire\conducteur du véhicule (il pouvait avoir été volé) évitant ainsi tout ce pataquès.

Bon cela ne s'est pas passé comme cela. A seize heures les policiers apprennent qu'un corps de fillette (on peut croire que c'est l'enfant enlevé) a été retrouvé, que c'est le signalement d'agissements d'un jeune homme dans une voiture grise à une heure et à un endroit compatibles avec l'affaire en cours qui a conduit à cette découverte. Pour les policiers à cet instant, et en attendant confirmation de l'identité du conducteur l'urgence, après la confirmation de l'identité de la victime, est bien entendu sa préhension. Les témoignages des Aubert, des Martinez , de Guazzone ne sont pas la priorité absolue.

Auteur :  ph75 [ 14 févr. 2020, 15:16 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Citation :
pas d'accord avec vous, Alessandra ne cessera dés le 5 de s'employer à faire croire qu'il a reçu un appel d'Aubert lui parlant d'une fillette.
Qu'est ce qui permet une telle affirmation ? Je ne connais aucun document qui puisse aller dans ce sens.
Je fais référence à l'article du Provençal du 6 juin.
Citation :
Coup de théâtre : le témoignage des époux Aubert.
Monsieur Aubert appelle le commissaire Alessandra en début d'après-midi, le 5 juin vers 13h30 :"Lundi de pentecôte, vers 12h30, je me promenais en voiture avec mon épouse dans la région aixoise. Au croisement de la Nationale 96 et de la Rn 8 bis, près de Gréasque, j'ai assisté à une collision. Immédiatement, l'auteur de l'accident qui pilotait un coupé 204 peugeot prit la fuite.Je me lançais dans son sillage sans hésiter. Au bout de quelques kilomètres, le coupé peugeot stoppait brutalement. Je vis alors le conducteur descendre de son siège, prendre par la main une fillette et s'engager dans la colline toute proche. Mon épouse ne voulut pas que je poursuive à pied le chauffard. Elle redoutait une bagarre.Je revins donc sur les lieux de l'accident pour communiquer au second automobiliste accidenté le numéro minéralogique de la 204 peugeot.
On sait que c'est Alessandra (càd pas une itw d'Aubert) qui a inspiré cet article (donc dés le 5 pour que cela paraisse le 6) car
- le coup de fil de Aubert à Alessandra est uniquement une invention d'Alessandra,
- on parle d'une fillette et les Aubert n'ont jamais reconnu avoir vu une fillette, mais un enfant une fois la version initiale du paquet abandonnée,
- "se lancer dans le son sillage" ne correspond pas à la réalité, c'est aussi une invention d'Alessandra.

Auteur :  ph75 [ 14 févr. 2020, 17:13 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
On peut imaginer un scénario si tout cela s'était déroulé dans les règles depuis le midi du 5, c'est-à-dire la transmission des tardifs regroupements à l'autorité judiciaire par le commandant de gendarmerie des Bouches du Rhône : la battue aurait été déclenchée à l'endroit signalé et simultanément la police se serait intéressée au propriétaire\conducteur du véhicule (il pouvait avoir été volé) évitant ainsi tout ce pataquès.
Tout s'est déroulé normalement, il y a 3 témoins, Aubert qui n'a vu qu'un paquet, Guazzone qui n'a rien vu et Martinez qui après réflexion suite à sa plainte envisage qu"un enfant avait pu se trouver dans le véhicule tamponneur", la battue commence donc au dernier endroit où l'enfant a été vu ou cru être vu, le comportement des gendarmes est logique. La seule chose qui pose problème c'est que la gendarmerie a tout fait dans son coin sans en référer à personne.

Auteur :  Arlaten [ 14 févr. 2020, 19:53 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
"yargumo à écrit"
Là je crois que vous plaisantez, on voit mal l'autorité judiciaire cacher une opération en cours aux policiers qu'elle a elle-même désignés dans l'affaire d'enlèvement et …. inversement.
Là, vous n'avez rien compris au film. Ce n'est pas l'autorité judiciaire qui cache quelque chose, c'est la gendarmerie qui n'a prévenu personne.
Si maintenant vous pensez pouvoir montrer qu'avant que le capitaine Gras prévienne les autorités judiciaires (soit le 5 juin avant 15h50) les policiers avaient connaissance que les autorités judiciaires ne savaient pas ce que eux les policiers ignoraient totalement, ne vous gênez pas.

Citation :
"yargumo a écrit
On peut imaginer un scénario si tout cela s'était déroulé dans les règles depuis le midi du 5, c'est-à-dire la transmission des tardifs regroupements à l'autorité judiciaire par le commandant de gendarmerie des Bouches du Rhône : la battue aurait été déclenchée à l'endroit signalé et simultanément la police se serait intéressée au propriétaire\conducteur du véhicule (il pouvait avoir été volé) évitant ainsi tout ce pataquès.
Vous l'avez déjà faite celle là:" Le Parquet prévenu au début des recherches, c'est des policiers sur le bord de cette route à la découverte du corps et d'autres à Nice pour appréhender le suspect, c'est 4 ou 5 heures de gagnées, l'affaire était toute autre....."
Ce à quoi je vous avez répondu: "Les points clés de l'affaire sont la découverte du corps et le moment où Ranucci reconnait son implication. Si les autorités avaient été prévenues plus tôt, cela n'aurait rien changé quant au moment de la commission de ces points clés ".



Citation :
yargumo a écrit:
Pour les policiers à cet instant, et en attendant confirmation de l'identité du conducteur l'urgence, après la confirmation de l'identité de la victime, est bien entendu sa préhension.
Oui, c'était cela l'urgence, mais c'est là et seulement là que du temps a été perdu par ......les policiers.

Auteur :  Arlaten [ 14 févr. 2020, 19:53 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
"yargumo à écrit"
Là je crois que vous plaisantez, on voit mal l'autorité judiciaire cacher une opération en cours aux policiers qu'elle a elle-même désignés dans l'affaire d'enlèvement et …. inversement.
Là, vous n'avez rien compris au film. Ce n'est pas l'autorité judiciaire qui cache quelque chose, c'est la gendarmerie qui n'a prévenu personne.
Si maintenant vous pensez pouvoir montrer qu'avant que le capitaine Gras prévienne les autorités judiciaires (soit le 5 juin avant 15h50) les policiers avaient connaissance que les autorités judiciaires ne savaient pas ce que eux les policiers ignoraient totalement, ne vous gênez pas.

Citation :
"yargumo a écrit
On peut imaginer un scénario si tout cela s'était déroulé dans les règles depuis le midi du 5, c'est-à-dire la transmission des tardifs regroupements à l'autorité judiciaire par le commandant de gendarmerie des Bouches du Rhône : la battue aurait été déclenchée à l'endroit signalé et simultanément la police se serait intéressée au propriétaire\conducteur du véhicule (il pouvait avoir été volé) évitant ainsi tout ce pataquès.
Vous l'avez déjà faite celle là:" Le Parquet prévenu au début des recherches, c'est des policiers sur le bord de cette route à la découverte du corps et d'autres à Nice pour appréhender le suspect, c'est 4 ou 5 heures de gagnées, l'affaire était toute autre....."
Ce à quoi je vous avez répondu: "Les points clés de l'affaire sont la découverte du corps et le moment où Ranucci reconnait son implication. Si les autorités avaient été prévenues plus tôt, cela n'aurait rien changé quant au moment de la commission de ces points clés ".



Citation :
yargumo a écrit:
Pour les policiers à cet instant, et en attendant confirmation de l'identité du conducteur l'urgence, après la confirmation de l'identité de la victime, est bien entendu sa préhension.
Oui, c'était cela l'urgence, mais c'est là et seulement là que du temps a été perdu par ......les policiers.

Auteur :  Arlaten [ 14 févr. 2020, 19:54 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Je fais référence à l'article du Provençal du 6 juin.
C'est Pierre Bernard qui écrit, pas Alessandra. Comme je l'ai dit, dans un article similaire, à la même heure, c'est Martinez qui appelle Alessandra.

Citation :
On sait que c'est Alessandra (càd pas une itw d'Aubert) qui a inspiré cet article (donc dés le 5 pour que cela paraisse le 6) car
- le coup de fil de Aubert à Alessandra est uniquement une invention d'Alessandra,
- on parle d'une fillette et les Aubert n'ont jamais reconnu avoir vu une fillette, mais un enfant une fois la version initiale du paquet abandonnée,
- "se lancer dans le son sillage" ne correspond pas à la réalité, c'est aussi une invention d'Alessandra.
Oui, mais nous savons aussi maintenant qu'Aubert n'a pas appelé Alessandra, le 5 juin vers 13h30. Donc, ce qu'écrit Bernard est faux.
Dans le dossier pénal il n'y a aucune trace de ces appels vers Alessandra.

Auteur :  ph75 [ 17 févr. 2020, 11:15 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
C'est Pierre Bernard qui écrit, pas Alessandra. Comme je l'ai dit, dans un article similaire, à la même heure, c'est Martinez qui appelle Alessandra.
Dans la confusion les journalistes mélangent effectivement Aubert et Martinez, mais c'est pourtant facile de ne pas se tromper: quand les article parlent de paquet ou d'enfant, Aubert a bien été joint, quand l'article parle de fillette, c'est Alessandra qui l'a inspiré ...
Et puis ce ne sont pas les journalistes qui vont inventer ce coup de fil lui-même imaginaire d'Aubert à Alessandra, cela n'apporterait rien à leur article, il n'y a qu'Alessandra qui avait un intérêt à faire diffuser cela.
Citation :
Oui, mais nous savons aussi maintenant qu'Aubert n'a pas appelé Alessandra, le 5 juin vers 13h30. Donc, ce qu'écrit Bernard est faux.
Dans le dossier pénal il n'y a aucune trace de ces appels vers Alessandra.
On ne sait pas ce qu'a fait Alessandra dans l'après-midi du 5 entre le moment où il s'entretient avec Pierre Rambla peu après 16h (question sur les chaussures) et son arrivée à Nice à 22h (alors que toutes les formalités à la gendarmerie sont terminées à 20h30), qu'il n'y ait rien dans le dossier ne signifie pas grand chose puisqu'on a vu que quand quelque chose ne convient pas aux policier (exemple non identification de Ranucci par Aubert, ou par d'autres témoins) cela n'apparaît pas dans le dossier ...
Citation :
le soir du 6, Alessandra s'adressant aux médias dira n'avoir "identifié et entendu" les toulonnais que dans la matinée, donc dans la matinée du 6.
Cette version n'a de sens que si on accepte la version de l'appel d'Aubert à Alessandra (le 4 pour Aubert, le 5 pour Alessandra), Alessandra lui demandant de venir le 6. Or si on considère ce coup de fil comme imaginaire, comment Alessandra a t'il bien pu faire venir Aubert à l'hôtel de police sans avoir été en contact avec lui entre le 5 après 16h et la matinée du 6 ?

Auteur :  Arlaten [ 18 févr. 2020, 11:32 ]
Sujet du message :  Re: Du doute à la vérité le livre de Jean louis Vincent ancien policier

Citation :
Dans la confusion les journalistes mélangent effectivement Aubert et Martinez, mais c'est pourtant facile de ne pas se tromper: quand les article parlent de paquet ou d'enfant, Aubert a bien été joint, quand l'article parle de fillette, c'est Alessandra qui l'a inspiré ...
Dire qu'il n'est pas facile de ne pas se tromper (Aubert ou Martinez) en évoquant la façon d'identifier la source d'un article (Aubert ou Alessandra) n'a pas beaucoup de sens.
Citation :

Et puis ce ne sont pas les journalistes qui vont inventer ce coup de fil lui-même imaginaire d'Aubert à Alessandra, cela n'apporterait rien à leur article,
C'est sur que les journalistes qui ont pris leurs informations à l'Evéché, (version télégramme) n'ont pas pu inventer , mais ils ont pu interpréter. Il se trouve que le 5 juin Martinez et Aubert ont bien eu une discussion téléphonique, avec les gendarmes. Par erreur, ils ont pu en faire une comunication avec Alessandra.
Citation :
il n'y a qu'Alessandra qui avait un intérêt à faire diffuser cela.
Non, absolument faux. A u moment ou cela ce passe, seuls les gendarmes connaissent l'histoire du paquet. Les policiers et donc Alessandra l'ignorent totalement. Donc il n'y a aucun "loup", et par là même, aucun intérêt, à donner de fausses informations.
Citation :

qu'il n'y ait rien dans le dossier ne signifie pas grand chose puisqu'on a vu que quand quelque chose ne convient pas aux policier (exemple non identification de Ranucci par Aubert, ou par d'autres témoins) cela n'apparaît pas dans le dossier ...
D'abord, il y a des documents du dossier qui ne sont pas passés entre les mains des policiers. Ensuite, les manipulations des pièces qui les concernent, par les policiers, laissent des traces. L'absence du PV de non identification de Ranucci par les Aubert, elle se voit. La ligne rajoutée pour le pantalon aussi.

Citation :
Cette version n'a de sens que si on accepte la version de l'appel d'Aubert à Alessandra (le 4 pour Aubert, le 5 pour Alessandra), Alessandra lui demandant de venir le 6.
Aucun intérêt de tenir compte des propos de Aubert trente ans après les faits. De plus, le 4 de Aubert ou le 5 d'Alessandra, cela ne correspond à rien à ce que dit Alessandra aux médias.
Citation :

Or si on considère ce coup de fil comme imaginaire, comment Alessandra a t'il bien pu faire venir Aubert à l'hôtel de police sans avoir été en contact avec lui entre le 5 après 16h et la matinée du 6 ?
Encore du n'importe quoi. Le coup de fil imaginaire, c'est l'appel de Aubert à Alessandra, donc rien à voir avec un appel dans l'autre sens, qui à eu lieu comme l'a dit Alessandra dans la mâtiné du 6.

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