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Message non luMessage posté... : 24 oct. 2009, 00:55 
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diableboiteux a écrit :
Laissons aussi de côté les dimensions du box de Christian Ranucci (puisque c'est davantage à cela que je faisais allusion), les dimensions du coupé Peugeot 304 ; et surtout, fermons les yeux sur la façon dont était garé le véhicule le cinq juin au soir...


Vous les connaissez vous les dimensions du box ?

Sa voiture était garée normalement dans son box ./ La portière conducteur étant bloquée, il est probablement sorti par celle de droite.
Mme Mathon s'y est rendue le 5 au soir en rentrant de la gendarmerie, a constaté que tout l'intérieur avant était sale et boueux.

Et si les enquêteurs de l'évêché ne pipent mot sur cette portière bloquée, c'est que ça fout en l'air les dépos des Aubert !


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Message non luMessage posté... : 24 oct. 2009, 01:11 
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En effet, les enquêteurs ne pipent mot sur cette portière. Les Aubert ne leur en ont pas parlé. C'est probablement la raison pour laquelle les policiers, qui ont dicté les aveux à Christian Ranucci, lui demande de parler de cette portière bloquée.


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Message non luMessage posté... : 24 oct. 2009, 11:05 
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diableboiteux a écrit :
En effet, les enquêteurs ne pipent mot sur cette portière. Les Aubert ne leur en ont pas parlé. C'est probablement la raison pour laquelle les policiers, qui ont dicté les aveux à Christian Ranucci, lui demande de parler de cette portière bloquée.
diableleboiteux , vous vous trompez sur la portière elle était bien bloquée . Le jour de la reconstitution on na pas fait simuler à ranucci , de sortir coté conducteur ,si la la portière n 'etait pas bloquée la juge ne serait pas privée de le faire .


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Message non luMessage posté... : 24 oct. 2009, 18:18 
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Marin, croyez vous franchement que ce soit un argument de dire que la portière n'était pas bloquée parce que, le jour de la reconstitution, on n'a pas fait simuler à Ranucci de sortir côté conducteur ?


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Message non luMessage posté... : 24 oct. 2009, 18:51 
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oui car ce jour la mr aubert affirme qu'il à vu ranucci sortir coté conducteur . maitre le forsenney réagit immediatement il indique que ce n'ai pas possible , la portiére est bloquée , la juge intervient mais au mieux de verifier ( ça sert à ça une reconstitution ) elle affirme que on ne va perdre du temp avec cette portiére .


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Message non luMessage posté... : 24 oct. 2009, 23:27 
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Comment savez-vous que Maître Le Forsonney a réagi immédiatement ?


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 12:13 
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diableboiteux a écrit :
Comment savez-vous que Maître Le Forsonney a réagi immédiatement ?


Il l'explique lui-même dans son livre, Le Fantôme de Ranucci.[/quote]

diableboiteux a écrit :
Un simple détail, une simple question et je vous mets au défi d'y répondre avec certitude : quand Jean François Le Forsonney a t-il rencontré Madame Mathon pour la première fois ? Comment s'est passé leur rencontre ? Fut ce un tête à tête ? Même sur des questions aussi peu importantes, on n'arrive pas à avoir une réponse claire !


Ça aussi c'est dans son livre.


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 12:38 
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Et ce qui est expliqué dans son livre doit être pris comme étant la vérité ?

Au sujet de la rencontre entre Héloïse Mathon et son jeune avocat de l'époque, comparer la version de Jean François Le Forsonney et celle de Gilles Perrault dans son bouquin ; vous constaterez qu'il y a comme un léger problème...
D'autre part, pour répondre à Marin (et à Jacques B) au sujet de la reconstitution à propos de la portière, encore une fois, ce n'est pas parce que JF Le Forsonney écrit que cela s'est passé ainsi que cela s'est effectivement passé ainsi.
Voyez le film de Michel Drach (qui lui aussi relate l'épisode de la portière tel que vous le voyez) ; Souvenez vous ce que dit le petit garçon à l'évêché : "c'est celle là la voiture du monsieur au chien noir : la simca 1100 " ; or Jean Rambla n'a jamais dit cela aux policiers.

Bref, c'est précisément ce que je disais un peu plus haut ; que l'on soit dans un camp ou dans un autre, on se sert des témoignages quand ceux ci vont dans le sens de notre conviction et on les rejette quand ils ne collent plus avec ce que l'on pense... Méfiance, méfiance...


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 12:57 
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Bref, il suffit de souffler un peu pour que la poussière laisse voir ce qu'il y a dessous. Si votre intention était de qualifier Le Forsonney de menteur, pourquoi ne pas avoir commencé par là?

D'autre part, si vous lisiez, vous sauriez ce que la grande majorité des membres du forum pensent du film de Drach.

Il y a des fils entiers sur la portière, allez-y et lisez les arguments au lieu de débarquer comme Colomb en Amérique.

Pourquoi périodiquement arrivent sur le forum des gens comme vous qui, modérément modérés, rassemblent à nouveau tous les éléments discutés, les mélangent bien soigneusement et servent la même salade?

Reprenez les 200 erreurs dénoncées par votre documentaliste préféré et appliquez-y le sens commun, il n'en restera plus grand chose. Par contre, le même écrivaillon est une source inépuisable d'information sur le sens particulier de leur devoir qu'ont quelques-uns dans la police.


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 13:03 
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diableboiteux a écrit :
Comment savez-vous que Maître Le Forsonney a réagi immédiatement ?
je comprend que vous vous posez des questions sur cette portiére. c'est le fait que la 304 est garer trés prés du mur de sont garage, que mr bouladou explique qu'il ne pouvait pas sortir du coté droit et que donc la portiére gauche n'etait pas bloquée . sauf que mr bouladou n'a pas verifier ( ou pas voulu) alors que des membres du forum l'on fait , le rèsultat : c'est que on peut sortir , avec difficulté certe mais on peut sortir . alors évidament il y à une certaine logique qui fait que on ce dit mais pourquoi si la portiére gauche est bloquée il va ce coller au mur ? En fait il y à un élément qui n'a jamais été pris en compte , c'est qu'il ce peut trés bien que quand ranucci est venue ce garer ,un véhicule se trouvait à sa gauche mal stationer ( ça arrive ) . on ne la vois pas sur la photo le véhicule etait plus présent au moment de la photo , est donc ranucci etait contraint de ce garer prés du mur .


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 13:43 
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Version Perrault:
Citation :
Contrairement au cabinet artisanal d'Emile Pollak celui de Paul Lombard rassemble plusieurs avocat associés, leurs collaborateurs et leurs secrétaires ; c'est une ruche en perpétuelle effervescence. Les journalistes, introduits auprès de maître Lombard expliquent qu'ils ont avec eux la mère de l'assassin de Marie¬Dolorès Rambla et qu'elle est en quête d'un avocat: veut-il bien se charger de l'affaire? L'avocat fait la grimace et répond: « Je vous avoue que je préférerais plaider pour la partie civile... » Il consent cependant à recevoir Mme Mathon, l'écoute attentivement, puis lui demande un court délai de réflexion avant de prendre sa décision. Elle repasse dans la salle d'attente. Une demi-heure plus tard, maître Lombard la fait rentrer et lui annonce: « C'est d'accord, je défendrai votre fils. Mais c'est mon collaborateur, maître Le Forsonney, qui assurera le quotidien. Moi, j'interviendrai quand le moment sera venu. »


Version Le Forsonney:
Citation :
« Ce serait bien qu'on puisse se voir tout de suite... » Je commençais à connaître ce ton qui préludait en général à l'arrivée de l'« affaire du moment», et je me doutais bien que cette histoire pouvait tomber sur le cabinet. D'un côté ou d'un autre. Le correspondant permanent d'Europe 1, Roger Arduin, souvent premier sur place, Nagra autour du cou, a pris en charge Héloïse Mathon, la mère de Ranucci, évidemment perdue. Avec quelques confrères journalistes, le premier réflexe est: « Pollak ». Celui-ci est absent . Normal que ça aille « chez Lombard». C'est d'abord arrivé comme ça.
Mais cette affaire, dans cette ville, dans ce climat fada? Tu y risques ta clientèle. Si tu en as une. Paul Lombard m'a dit à peu près ceci :
- Il y a un choc violent qu'il faut laisser passer. Vous débutez. Personne ne vous connaît. Ça vous protège, et lui avec, de l'hystérie générale. Vous êtes commis d'office par le bâtonnier. C'est service commandé. On attend que ça se calme, vous m'appelez à vos côtés et je vous rejoins. Vous avez le droit de dire non. Ce type risque sa tête. C'est à vous de décider, mais vite. Sa mère est dans la salle d'attente. Si vous voulez faire du pénal...
Je n'avais pas prévu ça. Assurément, dans cette ambiance de corrida, le seul qui pourrait être relativement à l'abri de la vindicte serait un avocat commis d'office. Autant que possible inconnu au bataillon. Il est clair que j'avais une des qualités requises, et pas grand-chose à perdre, à part quelques illusions, et à risquer un patronyme à vrai dire exposé depuis l'école.
Comme d'habitude, c'était malin. Dans l'immédiat, il ne se mouillait pas, gardait l'affaire au chaud et en temps opportun volait au secours du jeune collaborateur pour porter l'estocade. Le geste du chirurgien. Dans l'intervalle, j'étais le leurre. Le client avait avoué: l'ennemie, c'était la peine de mort. L'avocat que j'ambitionnais d'être ne pouvait pas refuser cette bataille, surtout si je n'y allais pas seul, attendu que c'est au feu qu'on fait les bons soldats, et qu'il allait de soi que je recevrais le coup de projecteur utile à toute carrière. Faut-il alors réfléchir et à quoi? Impossible de commencer par une dérobade. Je me suis entendu répondre:

- D'accord. On verra bien. Mais ne me laissez pas me dépêtrer tout seul trop longtemps. Pour lui, comme pour mol.
Nous n'imaginions évidemment ni l'un ni l'autre sur quoi, et surtout sur qui, nous allions tomber.

Héloïse Mathon est entrée dans le bureau et a posé ses paquets autour d'elle. C'est une femme étrange, le masque est impénétrable. Elle porte un foulard sur la tête. Des yeux bleu pâle, froids et magnifiques. Sûrement, elle a été belle. Ce soir, le visage est épais, on voit qu'elle a beaucoup pleuré. Elle se tient raide et droite, très dignement, à peine posée sur le fauteuil, comme n'osant pas prendre ses aises. Elle ne se départira jamais avec nous de cette attitude de terrible respect.


Où est le problème?


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 16:22 
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Enregistré le : 18 févr. 2009, 11:54
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Où est le problème, Jacques B ? Comme toujours, le problème est dans ce que vous oubliez de citer.
Page 91/92 du POR : "Comme chaque jeudi, Jean François Le Forsonney a quitté vers six heures le cabinet de son patron, Paul Lombard, pour aller monter à cheval au centre équestre de Provence, à quelques centaines de mètres de la champignonnière. On lui annonce dés son arrivée qu'il doit rappeler d'urgence Maître Lombard. Jean François Le Forsonney téléphone au bureau. "J'ai besoin de vous voir pour une affaire importante, lui dit Paul Lombard. Pouvons nous dîner ensemble ce soir ?". Ils conviennent de se retrouver au restaurant du London Club".
Page 95 du POR : "Au restaurant du London Club, Paul Lombard lui dit : "Ranucci a demandé un avocat d'office. Le bâtonnier Chiappe a passé en revue la liste ; il pense vous désigner mais il m'a demandé de vous en parler avant." L'avocat ajoute qu'il a reçu en fin d'après midi la mère de Christian Ranucci. Elle lui a demandé de défendre son fils. Il entrera dans l'affaire le moment venu mais il ne veut apparaître pour l'instant."
Et Maître Le Forsonney recut (p104 du POR) Héloïse Mathon le vendredi 7 juin, en fin d'après midi manifestement.

Le voyez vous davantage le problème, monsieur Jacques B ?


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 16:41 
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Enregistré le : 17 nov. 2007, 16:31
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Ce serait donc ou un problème entre Perrault et Perrault ou entre vous et votre capacité pour la compréhension de textes. Je ne vois pas où Le Forsonney contredit qui que ce soit, journalistes inclus.


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 16:51 
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Enregistré le : 18 févr. 2009, 11:54
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J'ai peut être des difficultés à comprendre les textes. Mais, ce que je conclus, c'est ceci :
Pour Maître Le Forsonney, il fait connaissance d'Héloïse Mathon le 6 juin, en fin d'après midi. Celle ci est dans un premier temps reçue par Lombard. Il l'écoute. Puis il lui demande de patienter dans la salle d'attente. Pendant ce temps, il convoque dans son bureau Maître Le Forsonney qui accepte d'être commis d'office. Puis Héloïse Mathon est reçue à nouveau, mais cette fois par les deux avocats.
Pour Gilles Perrault, Maître Le Forsonney fait connaissance d'Héloïse Mathon le 7 juin. Celle ci est reçue par Lombard le 6, en fin d'après midi. Après l'avoir reçue, il téléphone à Le Forsonney parti à l'équitation. Ils se voient le soir, au restaurant, et c'est là qu'il accepte d'être commis d'office.

Alors... est ce un problème entre Perrault et Perrault, entre moi et moi, ou entre Le Forsonney et Perrault ?


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Message non luMessage posté... : 25 oct. 2009, 16:56 
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Enregistré le : 18 févr. 2009, 11:54
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Marin,
De quel autre véhicule stationné à gauche parlez vous ? N'est ce pas un mur à gauche de la voiture de Ranucci ?
Remarquez, il est toujours possible que ce soit un mur qui bouge au gré de ses humeurs....


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