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decouverte du couteau
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Auteur :  laurence [08 mars 2005, 19:45 ]
Sujet du message :  decouverte du couteau

Le capitaine Gras consigne dans le PV de constatation du 7 Juin 1974:

description des lieux:

"Il s'agit d'un terre-plein recouvert de fumier en tas. Ce fumier, en partie séché est assez dur...."

"A l'aide d'un appareil de détection électromagnétique, nous décelons un objet métallique dans la partie Nord-Est de la partie Est du tas de fumier. A cet endroit précis, ce fumier est dur".

Bien.

Ranucci n'a pas pu enfoncer le couteau à 20cm de profondeur puisque le tas de fumier était dur.

Bien.

Comment le gendarme inconnu a t'il bien pu procéder pour déterrer un couteau dans du fumier dur, le 5 juin,

et retrouver ce même couteau dans du fumier dur le 6 juin.

une couche de terre durcie est peut-être apparue pendant la nuit , de manière à ne plus voir celle ôtée la veille pour prendre ledit couteau et le remettre en place.

Bien, bien.

Auteur :  Carmencita [13 août 2005, 00:34 ]
Sujet du message : 

Extrait du PV du capitaine Gras concernant la découverte du couteau :
"A l'aide d'un appareil de détection électromagnétique nous décelons un objet métallique dans la partie nord-est de la partie est du tas de fumier. A cet endroit précis le fumier est dur."

On sait qu'il faisait beau le 3 juin or, d'après Gérard Bouladou, si le couteau s'est retrouvé à 20 cm c'est parce qu'il avait beaucoup plu les jours suivants. Comment la tourbe aurait-elle pu sécher au point de former une croûte ? Quelqu'un s'est-il renseigné sur les conditions météorologiques des 4 et 5 juin 1974 ?

"Avec précaution et après avoir creusé sur 20 cm de profondeur, nous découvrons l'extrémité métallique arrière d'un manche de couteau dont la lame est rentrée dans le dit manche.
Ce couteau est fiché perpendiculairement par rapport au plan formé par la surface du tas de fumier."

Cette position du couteau fait effectivement penser ( je ne sais plus qui le soulignait ici-même) à une introduction manuelle et non à un couteau jeté auquel on donne un coup de pied. Il me semble qu'ainsi le couteau et la surface du tas de tourbe auraient plutôt formé un angle aigü qu'un angle de 90%.

Auteur :  webrider [08 sept. 2005, 23:09 ]
Sujet du message : 

Citation :
Extrait du PV du capitaine Gras concernant la découverte du couteau :
"A l'aide d'un appareil de détection électromagnétique nous décelons un objet métallique dans la partie nord-est de la partie est du tas de fumier. A cet endroit précis le fumier est dur."

On sait qu'il faisait beau le 3 juin or, d'après Gérard Bouladou, si le couteau s'est retrouvé à 20 cm c'est parce qu'il avait beaucoup plu les jours suivants. Comment la tourbe aurait-elle pu sécher au point de former une croûte ? Quelqu'un s'est-il renseigné sur les conditions météorologiques des 4 et 5 juin 1974 ?
Il faisait si beau le 3 que Spinelli a été tout ébloui par le soleil qu'il avait dans le dos, en sortant du sombre cloaque que constituait son atelier.

Si beau que le homme au pull over-rouge ne portait pas le POR.

ET malheureusement aussi assez beau pour que les enfants jouent dehors...

Auteur :  laurence [04 déc. 2005, 17:22 ]
Sujet du message : 

J'ai fait une découverte intéressante au niveau du couteau qui anéantit à mon avis la théorie du couteau découvert par les gendarmes le 05 et replanté pour être découvert le 06.

Dans les décès par arme blanche, il y a 3 types d'instruments:

1-les instruments piquants (épée, fleuret, baillonnette, aiguilles)

2-les instruments tranchants (rasoir, cutter, hache)

3- instruments piquants et tranchants (couteau, poignard, ciseaux)


On différencie ces 3 catégories car elles occasionnent des blessures caractéristiques suivant l'objet utilisé.

De plus, il faut tenir compte que 2 barrages font obstacle: les vêtements et la peau.

Et enfin, les blessures peuvent être modifiées si l'agressé bouge pendant l'agression.

Bref, il faut une autoptie minutieuse.

Admettons que lors de la levée du corps, le légiste vit que l'enfant avait été tuée par arme blanche, un simple coup d'oeil ne permettait pas de savoir laquelle.

Alors, je ne vois pas comment les gendarmes auraient pu le savoir mieux et avant le légiste.

Lorsque je lis le rapport d'autopsie du 06 juin 1974, il est écrit:"Au niveau du cou" de multiples blessures par arme blanche perforante et tranchante du type couteau, affectant la forme de boutonnière (en effet le couteau inflige ce genre de blessures).

Auteur :  laurence [04 déc. 2005, 17:57 ]
Sujet du message : 

INSTRUMENTS PIQUANTS ET TRANCHANTS:

-Les plaies sont plus profondes que larges dues à un mouvement pénétrant.

-Les plaies sont inclinées si l'instrument a pénétré obliquement.

-La forme réalisée est celle de la boutonnière.

-La largeur de la plaie est le plus souvent plus grande que celle du couteau:

en effet, la profondeur du trajet peut dépasser la largeur de la lame en raison de la dépression des parties molles lors du mouvement de pénétration de la lame.

Ainsi, une lame de 12cm peut produire une plaie profonde de 16 à 18cm.

-Enfin, il convient de chercher les "plaies de défense" qui sont des plaies situées au niveau de la face antérieure des mains.

Ces plaies sont occasionnées par l'agresseur alors que la victime tente de se protéger en interposant ses membres supérieurs.



A ce dernier propos, je me demande comment l'enfant a fait pour interposer la lame si elle fut assommée à coups de pierres avant.....

Auteur :  webrider [04 déc. 2005, 18:02 ]
Sujet du message : 

Citation :
J'ai fait une découverte intéressante au niveau du couteau qui anéantit à mon avis la théorie du couteau découvert par les gendarmes le 05 et replanté pour être découvert le 06.

Dans les décès par arme blanche, il y a 3 types d'instruments:

1-les instruments piquants (épée, fleuret, baillonnette, aiguilles)

2-les instruments tranchants (rasoir, cutter, hache)

3- instruments piquants et tranchants (couteau, poignard, ciseaux)


On différencie ces 3 catégories car elles occasionnent des blessures caractéristiques suivant l'objet utilisé.

De plus, il faut tenir compte que 2 barrages font obstacle: les vêtements et la peau.

Et enfin, les blessures peuvent être modifiées si l'agressé bouge pendant l'agression.

Bref, il faut une autoptie minutieuse.

Admettons que lors de la levée du corps, le légiste vit que l'enfant avait été tuée par arme blanche, un simple coup d'oeil ne permettait pas de savoir laquelle.

Alors, je ne vois pas comment les gendarmes auraient pu le savoir mieux et avant le légiste.

Lorsque je lis le rapport d'autoptie du 06 juin 1974, il est écrit:"Au niveau du cou" de multiples blessures par arme blanche perforante et tranchante du type couteau, affectant la forme de boutonnière (en effet le couteau inflige ce genre de blessures).

A priori il est plus "habituel" de tuer avec un couteau plutôt qu'avec une rapière, une aiguille (?) ou une hache...

Que le couteau ait été découvert dès le 5, ce serait "fou", comme le dirait Gilbert Collard...

Si le couteau avait été découvert le 5, ce n'aurait pu être que s'il avait été apparent lors des investigations, ce qui suppose qu'il ait été caché sans avoir été enterré... S'il a été retrouvé le 5, ce ne peut être que par hasard. Mais c'set assez peu vraisemblable.

Reste à savoir pourquoi les PV contredisent les faits. Malgrè les laborieuses explications de Gérard Bouladou, on ne peut pas expliquer raisonnablement que l'on consigne une pièce à conviction qui n'ait pas encore été retrouvée. Ces "erreurs" de dates sont injustifiables.

Auteur :  Gerard B [05 déc. 2005, 15:59 ]
Sujet du message : 

Mes explications ne sont pas laborieuses, vous ne les comprenez pas, c'est différent. Beaucoup les ont comprises.
Vous avez une excuse, vous n'avez jamais fait de procédure policière.

Auteur :  Dalakhani [05 déc. 2005, 17:42 ]
Sujet du message : 

Citation :
Admettons que lors de la levée du corps, le légiste vit que l'enfant avait été tuée par arme blanche, un simple coup d'oeil ne permettait pas de savoir laquelle.
Les blessures infligées par les instruments que vous citez sont caractéristiques et par conséquent ne peuvent se confondre.
Ca se voit à l'oeil nu, d'autant mieux que le visage a été nettoyé.
Citation :
Lorsque je lis le rapport d'autopsie du 06 juin 1974, il est écrit:"Au niveau du cou" de multiples blessures par arme blanche perforante et tranchante du type couteau, affectant la forme de boutonnière (en effet le couteau inflige ce genre de blessures).
Ca ne prouve en rien que le couteau découvert est à l'origine de ces blessures

Auteur :  Dalakhani [05 déc. 2005, 17:46 ]
Sujet du message : 

Citation :
en effet, la profondeur du trajet peut dépasser la largeur de la lame en raison de la dépression des parties molles lors du mouvement de pénétration de la lame.
Vous oubliez de parler de l'aiguisage du couteau. Si la lame du couteau est aiguisé il ne provoquera pas les mêmes blessures qu'une lame non ou mal aiguisée

Auteur :  laurence [05 déc. 2005, 17:56 ]
Sujet du message : 

J'oublie pas Dala, j'ai pas tout dit.

Car on peut aussi parler du manche et de sa matière qui entre en ligne de compte ainsi que la force des coups donnés.

J'ai juste voulu aller à l'essentiel pour ne pas trop vous ennuyer.

Inutile de cracher sur ce que je recherche.

Maintenant on peut blablablabla....mais on avance pas

PS: ce que j'écris, je ne l'invente pas.

"FACULTE DE MEDECINE DE STRASBOURG ENSEIGNEMENT OPTIONNEL OBLIGATOIRE E06:"medecine legale".

Auteur :  laurence [05 déc. 2005, 17:58 ]
Sujet du message : 

Celà dépend aussi de la façon dont les coups sont portés : en profondeur ou obliquement.

Ainsi que la façon dont l'agresseur et l'agressé réagissent.

Pulsion de l'agresseur et réaction de l'agressé.

Alors.......

Auteur :  Dalakhani [05 déc. 2005, 18:37 ]
Sujet du message : 

Je ne crache pas sur ce que vous dîtes.

Déjà rien dans tout ce que vous avez dit ne met en cause le couteau trouvé dans le tas de tourbe/fumier, ensuite les blessures sur le cou ne laissent aucun doute sur le type d'arme utilisé. Tout simplement.

Auteur :  Carmencita [05 déc. 2005, 20:39 ]
Sujet du message : 

Ce ne sont pas les autopsies qui sont mises en cause mais ceux qui les pratiquent !

Comme il existe des généralistes qui qualifient votre péritonite aiguë de simple gastro, il existe des légistes sérieux et d'autres pas ( cf. ceux qui déclaraient "suicidées" les victimes d'Alègre !...)

Bien à vous.

Auteur :  Dalakhani [06 déc. 2005, 20:40 ]
Sujet du message : 

La levée de corps fait partie de l'autopsie et dès la levée de corps le légiste sait que l'enfant a été touché au cou avec un couteau, donc Ranucci n'apprend rien aux enquêteurs

Auteur :  laurence [06 déc. 2005, 21:05 ]
Sujet du message : 

A toujours vouloir me contredire, vous en commettez des erreurs, Dalakhana.

Les méthodes visant à déterminer le délai post-mortem sont regroupées en 3 catégories:

1° Observation du corps ou signes cadavériques (= signes positifs de la mort). Ce sont les méthodes les plus simples puisqu'elles reposent sur l'examen de base du cadavre qui doit être réalisé de façon systématique lors de toute levée de corps. Les signes à prendre en compte sont au nombre de 4:

1- refroidissement

2-lividités cadavériques

3-rigidité cadavérique

4-putréfaction

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