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Message non luPosté : 29 avr. 2005, 23:26 
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Valéry Giscard d'Estaing a reçu Me Lombard le 21/07/76, pour la demande de grace.
3 jours + tot, le 18/07/76, s'est déroulé un évènement sans précédent, le casse du siècle (affaire spaggiari) ou l'on apprend qu'à Nice, un gang a ouvert les coffres de la société générale, en passant par les égouts. Casse spectaculaire, cavale réussie et mauvais point pour la police qui devient la risée de tous. Aucun rapport avec l'affaire ranucci, certes. Valéry Giscard d'Estaing avait les nerfs, il a voulu redorer son blason, et monter qu'il était le boss...
Erreur drastique dans les dates....
Et on recrée/imagine là-dessus une histoire, connexion avec l'affaire ranucci qui n'a pas lieu d'être......
Du n'importe quoi en fait.... De la haute couture du n'importe quoi.....
Mais bon, on en a tellement vu de toutes les couleurs sur cette affaire que l'on en arrive à ne plus être choqué par tous ces n'importe quoi...
Non je ne vois pas l'erreur de date là, le casse du siècle a lieu dans la nuit du 18 au 19 juillet 1976 et Lombard est reçu à l'Elysée le 21 juillet.

Ceci dit, je ne sais pas s'il y a vraiment une connexion. On sait maintenant que le casse du siècle avait un arrière fond politique assez trouble, mais enfin... Non pour moi, Giscard s'est offert un safari à domicile, cela ne va pas plus loin que cela. C'est un pauvre homme sans grande envergure.


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Message non luPosté : 29 avr. 2005, 23:27 
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Ceci dit, la police ne pouvait pas être la risée de quiconque, puisque l'enquête n'avait pas démarré.


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 00:27 
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Les Cottos n'ont jamais confirmé cela... Même mis en présence de l'article du nice-matin citant effectivement cette anecdote.

soit le journaliste brode sur la base de quelques éléments et invente cette histoire (brodage journalistique)
soit les cottos ne se rappelent plus en 2004 cet épisode (réel) qu'ils ont confié à l'époque en 74 au journaliste (défaut de mémoire des témoins)

Très dificile de savoir la vérité des choses sur ce sujet...

(Et c'est tout ce que différencie les accrocs du forum n'ayant jamais essayé d'enquêter sur l'affaire en rencontrant les témoins, et ceux qui l'ont fait, car on n'a que très rarement des réponses claires et nettes au questions que l'on peut se poser...)

Cependant, ce que disent les Cottos (ce dont ils se rapellent de manière beaucoup plus affirmé que cet épisode concernant l'accident de l'arbre en évitant un chien), c'est très accablant pour CR.... Un sujet à développer ultérieurement...
Pour l'autre affaire que je connais assez bien, je me suis très vite aperçu que je ne trouverai rien ou très peu de choses en interrogeant les gens. Pour la raison qui est dite, ils sont choqués et ils mélangent tout. Ils ne se souviennent plus, ils vous embrouillent, ils rajoutent leurs problèmes perso qui n'ont rien à faire là.
Et l'important, c'est de faire un sacré tri.

Or les témoignages que je pouvais recueillir n'avaient pas trente ans, ils en avaient six ou sept tout au plus. Et déjà, je sentais que c'était trop tard.
Le procès n'avait que trois ans, et le merdier que j'ai entendu : les gens se mélangeait les pinceaux, parce qu'ils ne se rappelaient que des détails.

Et je me rappelerai toujours de ce journaliste du Monde qui me disait : vous ne pouvez rien savoir, ni rien y comprendre, vous n'étiez pas au procès.

J'avais envie de lui répondre : heureusement que je n'y étais pas, parce que j'aurais été impliqué dans la bagarre, comme vous l'avez été et je n'aurais pas tout vu, ni tout compris.

Alors sur quoi peut-on se baser ? Essentiellement sur le décorticage minutieux du dossier. Et plus le dossier est incomplet, plus ce sera difficile. Et plus on s'apercevra qu'on ne peut plus suppléer aux manques de l'enquête. parce que les témoignages... Ben pfff.

J'ai envie de dire à Vincent, vous n'auriez pas rencontré les Aubert que ça ne changeait rien du tout. Vous allez l'interroger, il vous rajoute une couche d'incohérences, et pour le ménager le pauvre, vous ne résolvez pas les incohérences qu'il profère devant vous avec une ingénuité qui fait peine : le pauvre.

Vous allez interroger un gendarme : il se trompe dans les dates, d'une telle façon que cela a une incidence énorme sur le dossier et pour ne pas lui faire de peine, on ne le reprend pas. En plus de cela, il rajoute une distorsion au dossier : le pull était sale. Ah ben nous voilà bien.

Je ne vois pas une affaire se résoudre avec des témoignages qui se surajoutent sur des manques du dossier. Je ne vois pas comment on peut s'en tirer.

Je vois bien dans d'autres affaires ce qu'on arrive à tirer du dossier, même incomplet, en le regardant très très soigneusement : une phrase et vous avez compris. Mais des témoins trente ans après, il faut être d'une prudence de Sioux.


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 00:45 
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Je vais donner un exemple assez délicieux : Guazzone.

On voit bien à ce qu'il dit que ça a dérapé depuis longtemps, qu'il est dans une douce mythomanie assez réjouissante, mais qui n'a que peu de choses à faire avec la réalité, sauf ce qu'on sait déjà par le livre de Perrault et partant de là de ce qui pourrait se trouver dans le dossier.

Il est vrai que je suis pénalisé, je ne possède pas le dossier complet. (Remarquez, il vaut peut-être mieux.)

On apprend quelque chose de fondamental, mais qui à mon avis peut se déduire de la géographie des lieux : selon Guazzone, on ne peut pas descendre en voiture dans la champignonnière, parce que si on y descend, on ne peut pas remonter, le sol est trop meuble ou trop humide et il faut au moins un 4x4 ou bien un tracteur. La galerie est elle-même assez large pour que des tracteurs puissent s'y croiser, mais cela doit être plus loin.

Guazzone confirme aussi qu'on ne peut pas entrer en marche avant et faire demi-tour, mais cela, on le savait aussi, vu la taille de l'entrée qui se constate très bien sur un film ou une photographie.


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 00:53 
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Je suis assez d'accord avec vous gihel
Sur un plan général
Votre témoignage conforte ce que je dis: à savoir, il faut faire attention et ne pas prendre pour comptant tous ce que les témoins disent.

Cependant, je ne suis pas aussi pessimiste que vous, et je pense que des témoignages vieux de plusieurs dizaines d'années peuvent éclairer les choses et ne sont pas à mettre en totalité à la poubelle uniquement parce qu'ils sont "datés"...
Je crois qu'il est plus à rechercher dans une une affaire des cohérences d'ensemble, des recoupements, et que ceux-ci mènent plus surement à la vérité des choses.....


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 01:00 
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Encore une fois, vous parlez avec certitude de Guazzone, et de la géométrie des lieux...

Mais, avant d'affirmez des choses là-dessus, rencontrez Guazonne, et allez sur les lieux avant de vous exprimer de manière aussi certaine..... C'est quand même le B.A.BA des choses, nan....
(disons que dans 15 jours vous pourrez mieux en parler concernant les lieux au moins)


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 01:04 
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La conclusion qu'on en tire, c'est que les gens qui viennent tirer un coup dans le tunnel, y viennent à pied et ils laissent leurs voitures ailleurs, ou alors ils s'embourbent.

Donc on se dit, le type qui rentre en marche arrière a une raison de le faire : il veut gagner du temps, il se moque du fait qu'il pourra ou non repartir et il a un besoin impérieux d'y aller.

Et c'est bien la question qui se pose : pour quoi faire ? ¨Pourquoi faut-il après un tel meurtre absolument passer par la case tunnel ?

Il y avait dans ce tunnel quelque chose d'important qu'il devait absolument récupérer. Et tout occupé à récupérer cette chose, il en a oublié son pull rouge et le paquet de biscuit brun.

Il s'y est changé également, c'est plus que probable. Donc ses affaires contenaient un rechange.


Ce ne pouvait pas être Ranucci. Ranucci se serait demandé : si je vais là, comment je repars. C'est son seul objectif s'il est coupable : se tirer vite fait, déguerpir sans attirer l'attention. Donc Ranucci lui serait rentré à pied, comme les amoureux.


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 01:17 
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Je parle avec certitude des choses bizarres que je peux lire et analyser à tête reposée :

Sur l'ormeau par exemple, c'est assez net, Gérard Bouladou lui demande : "qu'avait-il mis sous les roues de sa voiture ?
HG : c'était de l'ormeau (...) Il y a un gendarme qui avait marqué sur l'un de ses rapports que c'était de "l'orme". Alors il a fallu que j'explique que l'orme, c'était le gros arbre et l'ormeau, c'était la repousse qui crevait toutes les années.
Gérard Bouladou : donc c'est les argeras qui ont blessé Ranucci comme ça ?
HG : Obligatoirement. On ne peut pas se blesser avec de l'ormeau. La branche est souple et ronde, sans épines."

Mais sans le dire véritablement clairement, Guazzone laisse entendre qu'il y a en fait deux sorte d'ormeau, il y a l'ormeau "vivant" (second membre de phrase en gras) dont la branche effectivement est souple et effectivement on ne peut pas se piquer avec, et puis il y l'ormeau mort, et dont la branche est cassante (première phrase en gras) et quand on n'y fait pas attention, on se fait des piqures et des échardes (je connais assez bien cet arbre pour le dégager de son lierre tous les cinq ans).
Or l'ormeau, effectivement crève tous les ans, et puis il repousse des rejets. Donc on peut épiloguer très longtemps sur la qualité des branches d'ormeau qui se trouvaient sous les roues. Et puis dans le coin, il y a quand même des ronciers.

Le problème n'est pas tellement résolu.


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 01:36 
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Mais j'en viens au plus drôle, c'est que Guazzone indique trente ans après que Perrault a raison sur la recherche du couteau.

"HG - Ah ben le couteau, il l'a caché. Alors là, les gendarmes ont cherché pendant longtemps parce que, comme c'était une champignonnière, il y avait des gros tas de fumier et ils avaient encore la poêle à frire, vous savez, pour chercher la ferraille. Ils ont ramassé un tas de ferraille. Puis le soir, les gendarmes étaient en rapport par radiotéléphone avec lui à l'Évêché. C'est lui qui a dit : "voilà, vous faites tant de pas à droite, tant de pas à gauche et c'est là." Et ils sont tombés pile sur le couteau, sur les indications de Ranucci !"

Le problème c'est que l'interviewer ne reprend pas Guazzone qui croit que le gendarme est en communication directe avec Ranucci, alors qu'à ce moment là, Ranucci est soit dans le bureau de la juge, soit en direction des Baumettes et donc il ne peut pas répondre, c'est en fait un policier de la sûreté qui est au téléphone et qui lui lit les aveux.

Donc pourquoi chercher vainement dans le tas de tourbe, s'il suffisait de relire les aveux ou de répéter ce que Ranucci avait déclaré sans doute de manière plus précise, pour trouver le couteau.

Quand on écoute Guazzone, on se dit, c'est une sacrée mise en scène qui se déroule là : on laisse les gendarmes s'escrimer à chercher avec leur poêle à frire inutilement, et puis tout d'un coup quand le soir tombe on a pitié d'eux et on leur dit comment faire et hop ils découvrent le couteau. On se dit : n'est-ce pas le bonhomme qui a remis le couteau qui a eu le temps de rentrer à Marseille et qui peut de maintenant leur indiquer exactement ce qu'il a fait quarante minutes plus tôt. Si précisément que Guazzone a l'illusion que c'est Ranucci qui parle...

J'aime beaucoup l'adverbe "encore" que j'ai souligné à dessein. "Encore" : cela veut-il signifier que déjà la veille le gendarme était venu avec ?


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 02:02 
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je pense que l'on pourra donner un élément de la procédure pr encore révélé qui prouvera que CR est coupable...il faut juste le tps d'avoir accés à ces archives au complet...Il y a des éléments à charges comme els empreintes de MDR ds la 304, mais pas assez précises pr être exploitées à l'époque...un petit coup de soft ....Parait que ya au 8 points de vraisemblance a.l.d. de 12 mini pour la loi FR. Cela fait peut-etre du 95% de vaisemblance al.d de 99.5...Encore une coincidence...avec les griffures, le couteau, le lieu du cadavre, le sang, pas de bol ce CR !

ensuite, j'espère que tous ceux sur ce forum qui font preuve de trop de sympathie envers CR s'excuseront pour MDR et sa famille...les" pauvres christians" paraitront bien ridicules...

(j'en ferais de même en cas contraire)
Hélas, on est mal parti. Pour le couteau, je ne changerai pas d'avis, il a été découvert la veille et on l'a remis le lendemain, pour moi c'est assez clair et on fabrique une espèce de mise en scène pour faire semblant de le retrouver et pouvoir affirmer que c'est sur les indications de ranucci et d'après ses aveux.
Le pantalon, même tonneau, il a été récupéré dans le garage à l'occsaion d'une saisie un dimanche soir de la voiture qu'on avait rendue à Mme Mathon alors qu'elle ne sait pas conduire et qu'uelle était nécessaire à la reconstitution.

L'empreinte de Marie Dolorès, je n'y crois pas, Christian Chardon dit que la voiture a été passé au crible : il y avait de la poussière partout dit-il, celle que l'on dépose pour chercher des empreintes digitales. Même si des empreintes partielles avaient été collectées, on s'en serait servi immanquablement, en disant qu'il s'agissait d'un indice compromettant.

Mais rien n'exclut la présence d'une simca 1100 sur les lieux au moment de l'accident, rien n'exclut que l'assassin ait fait basculer le corps endormi de Ranucci sur la banquette arrière et qu'il ait conduit la voiture jusqu'au tunnel pour récupérer des affaires. Au contraire, cela explique pourquoi le type n'avait pas peur de s'embourber et qu'il ait joué ce jeu pour aller plus vite.


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 10:58 
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"il y avait des gros tas de fumier et ils avaient encore la poêle à frire, vous savez, pour chercher la ferraille. Ils ont ramassé un tas de ferraille. "

Il s'agit d'une retranscription d'un dialogue avec Guazzone. Celui-ci s'exprime dans une langue "populaire". Il me semble que cet "encore" signifie dans sa bouche: aussi, en plus
Ils avaient aussi la poele à frire


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Message non luPosté : 30 avr. 2005, 23:18 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
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Vous avez raison, sur ce plan, j'interprète le encore à ma convenance.

Mais pour le reste Guazzone semble indiquer deux phases : une phase où les gendarmes cherchent en vain et une phase, le soir, où ils sont en contact radiotéléphonique avec l'évêché et on leur dit le nombre de pas qu'il faut faire. Ce qui est extrêmement curieux, c'est que les policiers, si' lon en croit Guazzone, peuvent indiquer l'endroit sans l'aide de Ranucci, alors que les aveux sont pour le moins sommaires : un tas de tourbe à l'entrée.


De même, j'ai testé cet après-midi l'ormeau sec, et il casse tout de suite sans faire de coupures, d'ailleurs on ne pourrait pas s'en servir pour mettre sous des roues, il ese met en miettes tout de suite. L'ormeau jeune non plus ne fait pas de coupure et peut servir à mettre sous les roues. En fait, ce qui fait des échardes semblait plutôt être un chêne et un frêne.

Mais rien n'indique que Ranucci soit resté près de l'entrée pour trouver des branches.


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Message non luPosté : 02 mai 2005, 00:48 
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"il y avait des gros tas de fumier et ils avaient encore la poêle à frire, vous savez, pour chercher la ferraille. Ils ont ramassé un tas de ferraille. "

Il s'agit d'une retranscription d'un dialogue avec Guazzone. Celui-ci s'exprime dans une langue "populaire". Il me semble que cet "encore" signifie dans sa bouche: aussi, en plus
Ils avaient aussi la poele à frire
je le traduis plutôt comme "à cette époque ils utilisaient encore la poêle à frire, ce machin pour chercher la ferraille qui sonnait pour un rien et ils ont mis un temps fou pour retrouver le couteau (sous entendu : de nos jours ils doivent avoir des instruments plus fiables)."

Mais bon au point ou on en est, on peu aussi traduire par "les gendarmes avient déjà utilisé la poele à frire la veille au même endroit et avaient déjà trouvé le couteau mais je ne le dis pas car je fais partie du grand complot flico-judiciaro-médico-auberto-martinezo-pullovero-champignionnier visant à la décapitation des innocents". ça n'est jamais qu'une imbécilité de plus.


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Message non luPosté : 02 mai 2005, 01:58 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
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Hélas, si au moins c'était un vrai complot. Mais ce n'est rien de tout cela, c'est juste un petit rafistolage pour faire tenir un dossier qui ne tient pas par ailleurs, sinon par des aveux arrachés à un jeune homme à bout de fatigue.

Il est possible que Guazzone l'ait su puisque Perrault dit qu'il est là le 5 lorsque les gendarmes fouillent le tunnel et découvrent le pull rouge. Mais aux alentours du tunnel et du tas de tourbe, il n'y a que quelques gendarmes et Guazzone.

Donc le complot, si on peut appeler ce rafistolage de dernière minute un complot..., il ne concerne pas grand monde. Mais effectivement, je reste persuadé que le parquet est mouillé dans l'affaire et que c'est par lui qu'on a convaincu les quelques gendarmes de se prêter à cette petite mise en scène qui a consisté à faire semblant de retrouver un couteau sous les indications de Ranucci qu'on emmenait chez la juge Di Marino, couteau qu'on avait en fait découvert la veille.

Nul besoin de mettre les Aubert dans l'affaire. Les Aubert, ils sont partis à la poursuite de la voiture, au détour d'un virage ils l'aperçoivent garée et ils aperçoivent en s'arrêtant un homme dans les fourrés sur le talus, qui traficote on ne sait pas trop quoi. Ils pensent que c'est le conducteur, ils constatent que rien ne bouge à travers la lunette arrière de la Peugeot, ils notent le numéro et font demi-tour. Ils ne se sont jamais approchés.

Et puis ensuite, eh bien, ils ont été subornés pour raconter une invraisemblable histoire de gamin qu'on tire et qui n'est pas effrayé, qui parle d'une voix fluette mais surtout ne demande pas du secours à des gens qu'il voit pourtant tout près.


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Message non luPosté : 02 mai 2005, 07:55 
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Enregistré le : 11 févr. 2005, 22:20
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ils constatent que rien ne bouge à travers la lunette arrière de la Peugeot, ils notent le numéro et font demi-tour. Ils ne se sont jamais approchés.
pas grave gihel...je vais répéter

les aubert sont passés DEUX FOIS a coté de la 304, c'est-a-dire a raser la voiture
on voit bien sur les photos de la recontitution que la route est peu large, que la 304 prend la moitié de la route et qu'il y a trés peu d'espace pour passer a coté d'elle
Donc les aubert ont forémment regardés DANS la 304 en passant DEUX FOIS le long de celle-ci !

Et ils auraient fait quoi ? regardés de l'autre coté pour admirer le paysage ?

"ils ne se sont jamais approchés " ,d'aprés vous ils sont donc passés par le chemin de la doria pour faire 1/tour et c'est là qu'ils ont vu la voiture, donc la 1100 avec bien sur personne dedans !
ah...pôvre france...


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