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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 19:05 
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La question de Patrick Henry est une question politique d'un autre ordre, il ne s'agissait pas de remettre en cause une enquête de police mal faite ou plus ou moins truquée, et une instruction déficiente. Il s'agissait de se battre contre la peine de mort, et à ce moment là la question échappait carrément aux juges, c'était à l'ordre politique que s'adressait Badinter en disant aux jurés : Giscard ne gracira pas et vous verrez plus tard, la peine de mort abolie, le regard de vos enfants quand vous leur avouerez que vous avez envoyé un homme à la guillotine.

Il a gagné comme cela.

Je veux bien croire que Lombard a été mauvais, mais je ne vois pas il vous faudrait absolument croire qu'en se pliant aux ordres de l'institution judiciaire qui veut croire avoir arrêté le bon coupable, il faudrait avouer qu'on est coupable quand on est innocent.

Comment aurait-il pu obtenir une révision ensuite ?

Je sais moi pourquoi Lombard peut dormir aujourd'hui, c'est qu'il peut se dire, certes j'ai été mauvais ce jour là (effectivement sa réaction face à la production des pièces par Viala est étonnamment faible : espérer la cassation était vraiment mal joué), mais au moins j'ai respecté la volonté de mon client qui voulait qu'on défendît son innocence. Et il le dit aujourd'hui : je le referais.

Pourquoi Lombard n'a rien fait après ? Oh je me doute qu'à Marseille les relations entre les milieux de toute nature sont plus étroites parfois qu'il ne faudrait.

Mais qui dans le contexte a envie de faire véritablement quelque chose ? Personne. Il n'y a qu'ici où on discutaille et où on cherche vaguement.

Pour ce qui concerne sa stratégie : après tout Christian Ranucci a bien écrit dans l'une de ses lettres après le procès qu'il n'aurait jamais voulu plaider coupable. Et il ajoute qu'il préfère mourir innocent que d'aouver un crime qu'il n'a pas commis.

C'était d'un point de vue de son honneur la seule stratégie possible. Il n'était pas question de convaincre Ranucci de plaider coupable. Il pensait naïvement que l'existence de l'homme au pull rouge allait lui permettre de s'en sortir. Du fond de sa prison, il n'a pas vu qu'on s'était ligué contre lui pour étouffer la chose.

Donc la solution Lombard était la seule possible et Fraticelli savait bien par ailleurs que Ranucci se méfiait de lui et ne lui faisait absolument pas confiance.

Je comprends bien que vous n'aimiez pas que je vienne rappeler que les dés sont souvent pipés et que pour des affaires sensibles, les choses s'arrangent derrière le rideau. Les assises ne sont souvent qu'un théâtre, et tout s'est joué avant. C'est Maître Jean-Louis Pelletier qui le disait : mon pouvoir est très faible, et Dieu sait s'il a pourtant renversé des situations.



Je ne comprends pas non plus totalement ce que vous me dites : vous dites Carrein, on n'a pas remis en cause sa culpabilité. Et on savait (depuis Ranucci capable d'envoyer à l'échafaud n'importe qui).

Mais ce que vous proposez pour Ranucci est la même chose : vous nous dites, il fallait qu'il reconnaisse, donc ne pas remettre en cause sa culpabilité. Donc vous voyez bien le rapport avec Carrein. La situation dans le cas de figure proposé par Fraticelli eût été strictement identique.

Dans les deux cas la culpabilité n'aurait pas été remise en cause.

Eh bien je vous dis que le résultat n'était pas du tout garanti, bien au contraire, Ranucci risquait lui aussi d'y passer. Bien sûr Collard n'a pas demandé la peine de mort, mais Viala l'avait fait deux fois pour lui. Et Viala aurait tout aussi insisté, il aurait usé d'un autre argument.

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L'adn du sang se trouvant sur le pantalon bleu doit être analysé et comparé avec celui de Mme Mathon, c'est notre exigence pour connaître la vérité.


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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 19:39 
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Je vous ai dit que j'en avais fini avec vous. Vous me fatiguez dans des à propos incohérents. Vous vivez dans une thèse permanente du complot, alors vérifiez si vous n'êtes pas sur écoute et effaçez régulièrement votre disque dur d'ordinateur. Je dirai à Badinter qu'il n'avait pas besoin de risquer la crise cardiaque lors de sa plaidoierie pour Henry puisque c'était gagné d'avance. Peut-être que ça va l'amuser.
On s'arrête. Je ne vous réponds plus.


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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 19:52 
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Je ne vous ai pas dit que Badinter avait gagné d'avance, je sais très bien qu'il a dû batailler avec une force extraordinaire pour tirer un certain nombre de personnes d'affaire. Il a véritablement renversé la situation.

Et notamment Patrick Henry, je ne veux pas minimiser son rôle qui est complètement fondamental.

Mais je vous dis pour moi, le problème n'était pas de même nature, le dossier de l'accusation était solide. Cela arrive.

Là, nous ne sommes pas dans les mêmes eaux et je n'ai jamais parlé de complot. Non. En revanche je ne veux pas être dupe sur la façon dont les pouvoirs fonctionnent en France, et cela on le sait depuis Stendhal et Lucien Leuwen : comment gagner une élection avec le télégraphe Chappe.

Je vous rassure tout de suite, je sais que j'ai été sur écoutes, au moment où je m'occupais d'une affaire qui ressemble à celle-là, je m'en fous un peu, cela ne change rien au problème, et mon disque dur je ne l'effacerai pas, justement parce que les complots ne m'interessent pas et que je n'ai rien à cacher. Ce qui m'interesse c'est la vérité, et comprendre comment telle ou telle décision est bloquée et à quel niveau.

Dans l'affaire Ranucci, il n'y a jamais eu de complot, mais disons quelques petits arrangements par-ci par-là pour faire tenir le dossier comme on pouvait et éviter, si possible, une révision.

Cela ne va pas chercher loin.

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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 20:02 
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Je vous ai dit que j'en avais fini avec vous. Vous me fatiguez avec des propos incohérents.
Vous êtes tellement persuadé de l'innocence de Ranucci que vous avalez bouche ouverte le fait qu'il ait écrit vouloir être défendu au nom de son honneur d'innocent! Vous étiez avec Marie-Dolorès et Jean Rambla, vous? Désolée, mais Ranucci, c'est le doute et rien que le doute, ce qui est déjà énorme et beaucoup plus perturbant que l'innocence. Ceux qui jurent de l'innocence (triste film de Michel Drach) et ceux qui jurent de la culpabilité (Fratacci, Bouladou) ne savent rien. Le seul en vie qui sait, c'est Jean-Baptiste Rambla..
Moi, j'ai passé des années, surtout aux USA, à lutter contre la peine de mort pour des criminels coupables. Même s'ils juraient n'y être pour rien.
Vous me faites sourire avec votre idée sur Fraticelli: "Eh bien je vous dis que le résultat n'était pas du tout garanti, bien au contraire, Ranucci risquait lui aussi d'y passer".. Il y est passé. Cela valait sans doute la peine d'essayer de le tirer de là, non?
Vous vivez dans une thèse permanente du complot, alors vérifiez si vous n'êtes pas sur écoute et effaçez régulièrement votre disque dur d'ordinateur. Je dirai à Badinter qu'il n'avait pas besoin de risquer la crise cardiaque lors de sa plaidoierie pour Henry puisque c'était gagné d'avance. Peut-être que ça va l'amuser.
On s'arrête. Je ne vous réponds plus


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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 20:14 
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D'abord je suis désolé de susciter une telle réaction qui me semble tout de même disproportionnée étant donné qu'on aurait pu espérer que le temps pourrait mettre un peu de baume sur la plaie.

Je constate que tout est resté à vif comme au premier jour et c'est peut-être cela qui est effrayant.

Je ne faisais que citer Christian Ranucci, qui d'une certaine manière peut-être accepte sa mort. Il y a derrière une chose qu'il convient de se rappeler, il y avait une relation avec son père qui n'avait pas trouvé de solution.

Je mets tout de même ses mots, qui je crois sont très touchants, emprunts d'une certaine sérénité et d'une grande lucidité :

"Tu sais, Maman chérie, l'amour et l'affection que je te porte ; si cela avait été le cas, si j'avais quelque chose à me reprocher, même un tel acte, à toi, la seule qui compte, je te l'aurais dit. Je suis totalement innocent. Ils n'ont pas voulu me croire. Tu sais que j'avais bu, qu'après l'accident, je me suis évanoui dans la voiture et lorsque j'ai repris connaissance, la voiture se trouvait alors embourbée dans la champignonnière. C'était vrai et ils ne m'ont pas cru.
Quelques personnes m'ont dit qu'innocent ou pas, j'aurais dû avouer, que j'aurais eu la vie sauve. Au procès aussi ils m'ont reproché de ne pas avoir avoué. Je ne pouvais quand même pas avouer si je n'ai rien fait. Je préfère mourir innocent que d'avouer un crime que je n'ai pas commis.
J'ai ma conscience pour moi. Mais tu sais, Maman, je suis fatigué. C'est trop injuste, depuis trop longtemps. Je pense constamment à toi, au temps passé.

Baisers affectueux, Christian."

Oui, je suis comme Gilles Perrault aujourd'hui persuadé qu'il n'était pas coupable, mais vous suggérez que je serais emporté par cela. Je ne crois pas. Si on venait m'apporter des éléments crédibles, je modifierais mon point de vue. Vous voyez bien qu'on me fait douter du fait qu'il a conduit la voiture dans le tunnel.
Ma réaction a tout de même été de me demander s'il n'y avait pas d'autre solution. Le problème de la présence du pull vient l'anéantir, mais je ne suis pas borné.

Je regrette que votre réaction soit de dire : impossible de discuter, comme si j'étais le diable incarné. C'est véritablement me faire trop d'honneur par certains côtés.

Acceptez cependant mes excuses pour vous avoir froissée.

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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 22:47 
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Gihel a écrit:
Ce qui est en cause dans ce procès, et que vous ne voulez pas mettre en cause (c'est la faiblesse des journalistes français d'aimer les ors du pouvoir et de se satisfaire de l'ordre des choses), mais c'est tout simplement la façon dont il est mis en musique par le Président. Tout est fait pour le condamner à mort, et les Fraticelli peuvent toujours faire ce qu'ils veulent, comme ils veulent.
Je vois un petit chemin où je vais m’aventurer, je n’ai pas lu tous vos posts, peut-être l’avez-vous déjà affronté ?
Séparation des pouvoirs, indépendance de la magistrature.
Dès lors que la Constitution de la Vème république place le Garde des Sceaux vice-président du Conseil supérieur de la Magistrature (le président qu’il supplée étant le Président de la Rèpublique) peut-on penser qu’il n’exercera aucune pression, ni ingérence sur l’appareil judiciaire ?
Dans cet ordre d’idées peut-on affirmer que la magistrature, dans tous ses actes, jouit d’une indépendance substancielle et non simplement formelle ?
Je crois que l’affaire Ranucci se prette en bon exemple.
La police est mise sous pression par le ministre de l’intérieur via le préfet, elle emploie tous les moyens de son répertoire, vu la nature du crime aucun reproche à faire. Ranucci est vite dans son collimateur, les pièces à conviction s’accumulent (bien sûr à charge et avec quelques maladresses formelles), il avoue mais la charpente accusatoire reste assez fragile, donc tout ce qui pourrait porter à confusion est plus ou moins écarté.
Le dossier arrive à l’instruction et la juge suit ce parcours, si le juge Michel qui la relève fait noter l’inconsistance du travail, sans pour cela douter de la culpabilité, on peut le croire quant même! Il continue, quelques discrètes pressions de sa hiérarchie qui viennent de très haut ? peut-on l’exclure? Après tout Ranucci n’a aucun alibi et était bien sur les lieux des faits, c’est évidemment lui l’assassin à lui donc de prouver son innocence: inversion de la charge de la preuve !
Le procès passe, des pièces manquent au dossier et tout va à la Cassation. Si l’on reçoit le pourvoi il est concevable que le procès qui suivra mettra en évidence quelques légèretés qui deviennent énormes dans un cas de peine capitale: scandale en gestation….mais là aussi Ranucci parait toujours le bon coupable. Quant à Giscard il a le choix entre ébranler la justice et la police ou bien…
Si le ministre de l’intérieur prétend de l’éfficacité dans l’enquête on ne peut pas exclure le garde des sceaux prétendre de l’exemplarité dans les décisions de justice, l’engrenage s’est mis en branle et quand il s’est emballé il était désormais trop tard et cet article 65 de la Constitution n’y est pas pour rien.
Indépendance de la magistrature plutôt relative, séparation des pouvoirs bien mince.


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Message non luPosté : 10 févr. 2007, 23:31 
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Je n'avais pas écrit ni lu une synthèse aussi juste et aussi frappante. Le mécanisme que vous décrivez me semble le coeur du problème dans cette affaire.

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Message non luPosté : 11 févr. 2007, 16:42 
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Je n'avais pas écrit ni lu une synthèse aussi juste et aussi frappante. Le mécanisme que vous décrivez me semble le coeur du problème dans cette affaire.

Merci, j'en suis flatté.


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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 09:03 
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Indépendance de la magistrature plutôt relative, séparation des pouvoirs bien mince.
Et pas le moindre élément pour étayer ces affirmations aussi audacieuses qu'imprécises. Pas une seul début de commencement de soupçon d'élément qui pourrait après être interprétation passé comme un fait pouvant expliqué une interraction entre justice et pouvoir.

Mouais... Pas assez convaincant à mes yeux.

_________________
Parce qu'ils n'ont pas été partisans, les jurés ne sont pas responsables de la débacle de 1976.


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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 20:31 
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Enregistré le : 21 mai 2006, 21:13
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[...]

Et pas le moindre élément pour étayer ces affirmations aussi audacieuses qu'imprécises. Pas une seul début de commencement de soupçon d'élément qui pourrait après être interprétation passé comme un fait pouvant expliqué une interraction entre justice et pouvoir.

Mouais... Pas assez convaincant à mes yeux.
Ha ?
Et Viala qui demande par écrit à Valéry Giscard d'Estaing de ne pas accorder la grâce, ne serait-ce pas une tentative d'interraction entre justice et pouvoir ?


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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 20:36 
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A ce propos, un petit article révélateur qui tombe à point nommé :

http://fr.news.yahoo.com/12022007/290/d ... -chef.html


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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 20:47 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
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Citation :
[...]

Et pas le moindre élément pour étayer ces affirmations aussi audacieuses qu'imprécises. Pas une seul début de commencement de soupçon d'élément qui pourrait après être interprétation passé comme un fait pouvant expliqué une interraction entre justice et pouvoir.

Mouais... Pas assez convaincant à mes yeux.
Je crois qu'il ne faut pas pêcher par excés de naïveté.

_________________
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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 21:46 
merci Henri pour le lien. On voit bien la complicité qu'il peut y avoir entre les hauts responsables de nos institutions. Si un ministre donne un ordre à ses lieutenants, ils exécutent.

on sait qui'il était pour la peine de mort et qu'il l'a clairement proposée pour C Ranucci mais quel rôle a joué Poniatowski alors ministre de l'intérieur en 74 depuis le début de l'affaire ?


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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 23:07 
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Enregistré le : 16 déc. 2006, 19:49
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Je comprend mieux pourquoi le procureur de la république de l'époque a couvert ses inspecteurs en les obligeants a un résultat .
D'un côté il y a le ministre qui pousse pour avoir un coupable
de l'autre l'opinion publique.
La police de Marseille devait redoré son blason, quant on sait que un an auparavent cette même police avait été mise a mal par l'affaire Cartland
et quelle a été fortement critiquée pour ses méthodes


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Message non luPosté : 12 févr. 2007, 23:32 
Citation :
La police de Marseille devait redoré son blason, quant on sait que un an auparavent cette même police avait été mise a mal par l'affaire Cartland
Non, Georges, ça c'est une idée reçue. Dans l'affaire Cartland, les policiers ont bien travaillé. Par contre les avocats ont été plus fins.
Savez-vous qui défendait Jeremy Cartland ?


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