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MessagePosté : 23 sept. 2008, 11:49 
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peut être, mais il n'était certainement pas tout seul. A savoir quels sont les personnes qui connaissent la ou une partie de la vérité ? car ils existent


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MessagePosté : 20 oct. 2008, 19:20 
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Le dossier pourrait être rouvert

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Grégory Villemin

L'avancée technologique, notamment en matière d'analyses ADN, pourrait conduire à de nouvelles investigations
24 ans après la découverte du corps du petit Grégory Villemin dans la Vologne, après des années d'enquête infructueuse, de polémiques et de procès, le dossier pourrait se rouvrir, notamment avec de nouvelles investigations scientifiques.

Le traitement des analyses ADN évolue tellement qu'il peut permettre aujourd'hui de mettre des identités sur certaines pièces du dossier, jusqu'alors inexploitables.

Décision mercredi.

Source : FR3


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MessagePosté : 21 oct. 2008, 14:10 
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Affaire Grégory : la justice se prononce demain


Près d'un quart de siècle après la découverte du corps du petit Grégory dans la Vologne en octobre 1984, la justice se prononcera demain sur une nouvelle réouverture de l'instruction, en vue de confondre, grâce aux progrès récents de la science, le où les assassins.

« Nous avons conscience qu'il s'agit là de la démarche de la dernière chance » a déclaré lundi Me Thierry Moser, avocat des parents de Grégory, Christine et Jean-Marie Villemin. « Depuis quinze ans et le non-lieu de Mme Villemin, les parents de Grégory veulent la pleine et entière vérité », a ajouté l'avocat.

Ainsi, selon lui, il faut que la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Dijon, qui se réunit à huis clos demain, « mandate un ou plusieurs experts et leur désigne une mission aussi vaste que possible » pour analyser tous les scellés de ce dossier. La décision peut être rendue dans la journée ou mise en délibéré. Le 14 juin 2000, la justice, déjà saisie par les parents, avait une première fois ordonné la réouverture de la procédure, clôturée par des arrêts de non-lieu de la Cour d'appel de Dijon. Le dernier date du 11 avril 2001. La Cour avait alors fait expertiser un demi-timbre apposé sur une enveloppe expédiée en 1983 par le « corbeau ».
« Cela n'avait rien donné. Mais en huit ans la science a fait des progrès », a affirmé Me Moser sur la foi du rapport de Pierre Margot, directeur de l'Institut de police scientifique de Lausanne, qu'il a sollicité au printemps 2007. « Aujourd'hui, vu les progrès récents de la science notamment dans le domaine génétique, il est possible de trouver des traces ADN sur ces scellés » constitués en 1984, comme la seringue, les cordelettes, les vêtements, les enveloppes et lettres du corbeau, et le demi-timbre encore apparent. En juillet dernier, Jean-Marie Beney, procureur général de la Cour d'appel de Dijon a requis une réouverture de l'instruction, suite à l'avis favorable d'un expert agréé par la Cour de cassation. Toutefois, avait souligné le procureur général, les chances d'obtenir de l'ADN exploitable sont « très aléatoires », tout comme celles d'identifier leur éventuel propriétaire.
Grégory Villemin, quatre ans, avait été retrouvé mort le 16 octobre 1984 pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Le lendemain du meurtre, les parents avaient reçu une lettre anonyme : « Ton fils est mort. Je me suis vengé ». L'affaire, l'une des plus médiatisées de l'après-guerre, a donné lieu à un véritable feuilleton judiciaire. Un temps suspecté de ce crime - après avoir été mis en cause en novembre 1984 par sa belle-sœur, Muriel Bolle -, Bernard Laroche a été inculpé d'assassinat et écroué, avant d'être remis en liberté en février 1985. Il a été tué par Jean-Marie Villemin peu après. En juillet 1985, c'est au tour de la mère de l'enfant, Christine Villemin, d'être mise en cause. Inculpée de l'assassinat de son fils par le juge Lambert, elle a été écrouée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard, bénéficiant d'un non-lieu en février 1993.

Source : Le Journal de Saône-et-Loire


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MessagePosté : 22 oct. 2008, 08:06 
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Le journal télévisé d'Antenne 2 du 18/10/84 :
http://www.ina.fr/archivespourtous/popu ... 75ace0f0bb


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MessagePosté : 22 oct. 2008, 09:19 
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Affaire Grégory : l'enquête relancée ?

24 ans après les faits, on pourrait avoir recours aux nouvelles techniques de recherche génétique.

Un bout de corde qui entravait Grégory. Une seringue, trouvée au bord de la Vologne. Les lettres du corbeau. Le timbre de l'enveloppe… Autant d'indices qui dorment toujours dans des cartons et qui détiennent peut-être les clefs de l'énigme Grégory, tapie dans des bouts d'ADN.

Alors, faudra-t-il rouvrir l'instruction sur une des affaires les plus marquantes de la fin du siècle dernier ? La chambre d'instruction de la Cour d'appel de Dijon va se réunir aujourd'hui, à huis clos, pour en décider.

« La démarche de la dernière chance »

En juillet dernier, Jean-Marie Beney, procureur général de la Cour d'appel de Dijon a requis une réouverture de l'instruction, suite à l'avis favorable d'un expert agréé par la Cour de cassation.

« Nous avons conscience qu'il s'agit là de la démarche de la dernière chance » estime Me Thierry Moser, avocat des parents de Grégory, Christine et Jean-Marie Villemin.

En vingt-cinq ans, la recherche des profils ADN a fait un énorme bond en avant. « Les Experts-Manhattan », ce n'est pas de la science-fiction. Y compris ces derniers mois, la technique a tellement progressé qu'il est possible désormais de travailler avec ce que les scientifiques appellent « des traces », voire, des cellules !

En 2001, l'examen du timbre avait échoué faute de « matière » suffisante. Aujourd'hui, il y en aurait peut-être assez.

Plusieurs laboratoires français sont d'ores et déjà en mesure de mener des investigations impossibles il n'y a pas si longtemps.

Les magistrats devraient désigner donc un ou plusieurs experts, qui auraient pour mission d'exploiter tout ce matériel pieusement conservé dans des scellés depuis 1984.

Et c'est justement là que pourrait être le hic : il y a 25 ans, le recueil des indices ne pouvait pas tenir compte de la recherche d'ADN. On risque donc de retrouver sur toutes les pièces à conviction la signature génétique de tel ou tel gendarme, enquêteur, expert, avocats ou greffiers qui ont tripoté et retripoté les scellés…

Cette réouverture est réclamée par les parents du petit Grégory, « qui, selon leur avocat, depuis 15 ans et le non lieu de Christine Villemin, veulent la vérité pleine et entière ». Ils doivent agir avant 2011, date de la prescription. Sans doute souhaitent-ils secrètement que ces analyses désignent Bernard Laroche. Il fut inculpé d'assassinat, puis remis en liberté pour être abattu ensuite par Jean-Marie Villemin, persuadé de sa culpabilité. Mais ces tests pourraient aussi ouvrir d'autres pistes, oubliées ou fermées à l'époque. Et de nouveau, la France entière replongerait dans la Vologne.

Source : La Dépêche


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MessagePosté : 22 oct. 2008, 10:15 
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Réouverture de l’affaire Grégory : décision le 3 décembre


La justice dira le 3 décembre si l’enquête sur l’assassinat de Grégory Villemin doit être réouverte. Les magistrats dijonnais ont mis leur décision en délibéré. L’avocat des parents de Grégory espère que les progrès de la science permettront de démasquer l’assassin.


La chambre d’instruction de la cour d’appel de Dijon rendra son arrêt le 3 décembre. Les magistrats ont décidé de se donner le temps de la réflexion.

Pour l’avocat des parents de Grégory Villemin, "C’est la démarche de la dernière chance". Il a bien conscience de jouer son va-tout, en demandant la réouverture de l’enquête sur l’assassinat de leur petit garçon de 4 ans retrouvé mort, ligoté, dans la Vologne le 16 octobre 1984. Mais "depuis quinze ans et le non-lieu de Mme Villemin, les parents de Grégory veulent la pleine et entière vérité", précise l’avocat.

Le ou les assassins n’ont jamais été identifiés. Pas plus que le mystérieux corbeau qui avait envoyé des lettres menaçantes à Christine et Jean-Marie Villemin, un jeune couple apparemment sans histoire, qui menait une vie paisible dans la vallée froide et encaissée de la Vologne (Vosges).

Source : France Info


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MessagePosté : 02 déc. 2008, 18:34 
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Dijon: décision mercredi 3 de la Cour d'appel

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corps de Grégory a été retrouvé dans la Vologne en octovre 1984

C'est demain mercredi que la Cour d'appel rendra sa décision sur la réouverture de l'instruction de l'affaire Grégory
Mercredi 22 octobre, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon, saisie par les parents du petit Grégory d'une demande de réouverture de l'enquête, a annoncé qu'elle rendra son arrêt le mercredi 3 décembre, ont indiqué les avocats de Christine et Jean-Marie Villemin.


"Nous avons bon espoir quant à la réouverture prochaine de l'instruction concernant l'assassinat du petit Grégory et les magistrats de Dijon qui nous ont écoutés avec attention ce matin, ont décidé de prendre le temps de la réflexion", a déclaré à la presse Me Marie Christine Chastant-Morand, l'un des conseils des parents de la victime.

De son côté Me Thierry Moser, son collègue, a ajouté que "le supplément d'information que ne manqueront pas d'ordonner les magistrats dijonnais sera l'aboutissement du combat inlassable et admirable des parents du petit Grégory, qui ne se contentent pas du non-lieu prononcé, en février 1993, en faveur de Christine et de la condamnation de l'Etat français dans cette procédure".
L'appui du Procureur général

Dans leur quête de "la recherche de la vérité", les parents ont l'appui du Procureur général de la Cour d'appel, Jean-Marie Beney, qui a confirmé, mercredi, ses réquisitions de réouverture de l'instruction, compte tenu "des progrès de la science", notamment dans le domaine de la génétique : "Je suis raisonnablement optimiste, la science a fait des progrès, mais il ne faut pas donner de faux espoirs, et si réouverture il y a, on ne pourra avancer

dans ce dossier que si la science donne un résultat positif", a déclaré M. Beney à l'issue de l'audience qui s'est tenue à huis clos. Des réquisitions appuyées par un "avis scientifique", qui estime "aléatoires mais réelles les chances de succès" de trouver des "micro-phases d'ADN" sur les principaux scellés du dossier : vêtements de l'enfant, cordelettes entourant ses pieds et poignets, seringue et conditionnement d'insuline trouvés sur les lieux, enveloppes, lettres et timbres du corbeau. "Toute la difficulté sera ensuite de mettre un nom - sur ces traces - selon l'état de conservation de ces scellés et le risque possible de mélange d'ADN", a ajouté le Procureur général. En cas d'avis favorable, la chambre d'instruction "désignera alors un magistrat dijonnais", en charge de ce supplément d'information, et celui-ci "aura libre choix" de nommer "un ou plusieurs experts", a précisé M. Beney.

Retrouvé mort le 16 octobre 1984

Grégory Villemin, quatre ans, avait été retrouvé mort le 16 octobre 1984 pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Le lendemain du meurtre, les parents avaient reçu une lettre anonyme: "Ton fils est mort. Je me suis vengé".

L'affaire, l'une des plus médiatisées de l'après-guerre, a donné lieu à un véritable feuilleton judiciaire.

Un temps suspecté de ce crime, après avoir été mis en cause en novembre 1984, Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, a été inculpé d'assassinat et écroué, avant d'être remis en liberté en février 1985. Il a été tué par Jean-Marie Villemin peu après.

En juillet 1985, c'est au tour de la mère de l'enfant, Christine Villemin, d'être mise en cause. Inculpée de l'assassinat de son fils par le juge Lambert, elle a été écrouée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard, bénéficiant d'un non-lieu en février 1993.

Le 14 juin 2000, la justice, déjà saisie par les parents, avait une première fois ordonné la réouverture de la procédure, clôturée par des arrêts de non-lieu de la Cour d'appel de Dijon. Le dernier date du 11 avril 2001. La Cour avait alors fait expertiser un demi timbre apposé sur une enveloppe expédiée en 1983 par le "corbeau".

"Cela n'avait rien donné. Mais en huit ans la science a fait des progrès", a affirmé Me Moser sur la foi du rapport de Pierre Margot, directeur de l'Institut de police scientifique de Lausanne, qu'il a sollicité au printemps 2007. "Aujourd'hui, vu les progrès récents de la science notamment dans le domaine génétique, il est possible de trouver des traces ADN sur ces scellés" constitués en 1984, comme la seringue, les cordelettes, les vêtements, les enveloppes et lettres du corbeau, et le demi-timbre encore apparent.

En juillet dernier, Jean-Marie Beney, procureur général de la Cour d'appel de Dijon a requis une réouverture de l'instruction, suite à l'avis favorable d'un expert agréé par la Cour de cassation. Toutefois, avait souligné le procureur général, les chances d'obtenir de l'ADN exploitable sont "très aléatoires", tout comme celles d'identifier leur éventuel propriétaire.

Source : FR 3


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MessagePosté : 03 déc. 2008, 10:44 
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Affaire Grégory: la justice se prononce sur la réouverture de l'enquête

DIJON (AFP) — La justice doit annoncer mercredi matin une possible réouverture de l'enquête dans l'affaire du petit Grégory, dont le corps a été découvert le 16 octobre 1984 dans la Vologne, afin de rechercher des traces d'ADN sur les scellés.

Christine et Jean-Marie Villemin, parents du petit Grégory, souhaitent que les enquêteurs recherchent des traces ADN, notamment sur les vêtements de la jeune victime, compte tenu "des progrès de la science dans le domaine de la génétique".

Lors de l'audience du 22 octobre, le procureur général de la Cour d'appel, Jean-Marie Beney, avait soutenu la demande des époux Villemin dans ses réquisitions, "appuyées par un avis scientifique", tout en se gardant de vouloir leur "donner de faux espoirs".

En effet en juin 2000, la justice, déjà saisie par les parents de Grégory, avait ordonné la réouverture de la procédure et avait fait expertiser sans succès un demi-timbre apposé sur une enveloppe expédiée en 1983 par le "corbeau" mentionné dans le dossier.

Grégory, quatre ans, a été retrouvé mort le 16 octobre 1984 pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Le lendemain du meurtre, les parents ont reçu une lettre anonyme: "Ton fils est mort. Je me suis vengé".

L'affaire, l'une des plus médiatisées de l'après-guerre, a donné lieu à un véritable feuilleton judiciaire.

Un temps suspecté de ce crime, après avoir été mis en cause en novembre 1984, Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, a été inculpé d'assassinat et écroué, avant d'être remis en liberté en février 1985. Il a été tué par Jean-Marie Villemin peu après.

En juillet 1985, c'est au tour de la mère de l'enfant, Christine Villemin, d'être mise en cause. Inculpée de l'assassinat de son fils par le juge Jean-Michel Lambert, elle a été écrouée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard. Elle a bénéficié d'un non-lieu en février 1993.

Source : AFP


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MessagePosté : 03 déc. 2008, 17:51 
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Marie-Ange Laroche réclame une «réouverture totale

L'avocat de Marie-Ange Laroche, Me Gérard Welzer, a demandé mercredi une «réouverture totale» de l'enquête sur le meurtre du petit Grégory. «Ma cliente demande notamment que soit examinées les cassettes du corbeau pour déterminer s'il s'agit de la voix d'un homme ou pas d'un homme.» Son époux, Bernard Laroche, le cousin de Jean-Marie Villemin, avait été inculpé d'assassinat et écroué, avant d'être remis en liberté en février 1985.

Il avait été tué par le père de l'enfant peu après.


«Il s'agit du énième épisode médiatico-judiciaire de cette affaire et l'on va probablement montrer des images d'archives de Bernard Laroche menotté et entre deux gendarmes. Or Bernard Laroche a été innocenté, libéré puis assassiné, a rappelé Me Welzer. Ma cliente demande à être partie de la procédure qui vient d'être ouverte.», a encore dit l'avocat en ajoutant qu'il ferait ces demandes dans un courrier qu'il doit adresser mercredi au procureur général de la cour d'appel de Dijon et au magistrat instructeur devant être nommé dans le dossier.

lSource : Le parisien.fr


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MessagePosté : 03 déc. 2008, 17:53 
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INTERVIEW - Affaire Grégory, "un regain d'espoir"


Me Marie-Christine Chastant-Morand, une des deux avocates de la famille Villemin, revient pour lepoint.fr sur la réouverture de l'enquête liée à la mort du petit Grégory, en 1984 .

lepoint.fr : Pourquoi rouvrir ce dossier 24 ans après les faits ?

Me Chastant-Morand : Il y a environ un an et demi, Jean-Marie et Christine Villemin [les parents de Grégory] ont appris qu'il y avait eu des progrès de la science extrêmement importants en matière d'ADN. En 2000, il y avait déjà eu une réouverture de l'information judiciaire pour analyser une moitié de timbre. Malheureusement, on avait vu que les ADN se superposaient, et ça ne pouvait rien donner. Maintenant, il est possible d'isoler l'ADN et de l'identifier à partir d'une simple cellule. Mes clients ont donc consulté un professeur spécialisé de Lausanne, qui leur a dit qu'il y avait de l'espoir. Ils ont donc déposé une requête en août 2007. L'enquête de faisabilité diligentée par le parquet général ayant été favorable, nous avons plaidé le dossier en juillet dernier, et avons donc obtenu la réouverture du dossier aujourd'hui.

lepoint.fr : Dans quel état d'esprit sont Jean-Marie et Christine Villemin aujourd'hui ?

Me Chastant-Morand : Mes clients sont évidemment satisfaits que la demande qu'ils ont présentée ait été accueillie favorablement. Des expertises vont avoir lieu et pour eux c'est un regain d'espoir. Cette décision réanime l'espoir qui est en eux.

lepoint.fr : Marie-Ange Laroche demande aujourd'hui la "réouverture totale" du dossier. Comment réagissez-vous ?

Me Chastant-Morand : Que je sache, Marie-Ange Laroche [épouse de Bernard Laroche - accusé du meurtre du petit Grégory avant d'être relâché puis assassiné en mars 1985 par Jean-Marie Villemin] n'est pas partie civile au dossier de l'assassinat du petit Grégory. Jean-Marie et Christine Villemin le sont, et ce sont eux qui ont demandé la réouverture. Le parquet général est aussi partie civile et s'est associé à la demande. Mais il n'y a personne d'autre qui puisse solliciter des mesures particulières dans ce dossier.

Source : le Point


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MessagePosté : 03 déc. 2008, 17:59 
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La réouverture du dossier Gregory: 4 questions

L'enquête sur la mort du petit Grégory, dont la réouverture a été ordonnée ce mercredi par la cour d'appel de Dijon, va bénéficier d'une expertise neuve pour une affaire vieille de 24 ans. LEXPRESS.fr analyse les questions que suscite ce spectaculaire rebondissement.
Ainsi, l'expertise des scellés, permise par la réouverture de l'enquête de l'affaire du petit Gregory, pourrait mettre les enquêteurs sur la piste de l'assassin du garçon grâce à des traces d'ADN. Gregory était âgé de 4 ans au moment où son corps a été retrouvé en octobre 1984 dans la Vologne. LEXPRESS.fr a soulevé quatre questions autour du rebondissement de l'enquête.

1) Les spécialistes vont-ils retrouver des traces d'ADN?

C'est tout à fait possible. Du moins si les conditions de conservation des scellés (les vêtements de Grégory, les cordelettes qui l'entravaient, le bonnet qui couvrait son visage, des lettres attribuées au corbeau) sont restées, au fil, des années correctes. Le greffe du tribunal de Dijon, chargé de cette opération paraît avoir pris les précautions nécessaires. Du coup, les spécialistes consultés, en France comme en Suisse, se montrent optimistes. Ce qui a achevé de convaincre les magistrats, en particulier le procureur général de Dijon, d'ouvrir, à nouveau, le dossier.

2) Cela suffira-t-il à identifier un coupable?

Les chances sont bien moindres. Car si les spécialistes identifient des traces d'ADN il restera, ensuite, à les attribuer à leurs "propriétaires". L'affaire est moins simple d'autant qu'on pourrait retrouver sur les vêtements de Grégory, les ADN de ses parents ou de ses camarades de classe ou de ses familiers. On comprend, du coup, que la seule découverte de l'ADN ne suffira pas et qu'il faudra procéder à des comparaisons. Les progrès de la police technique et scientifique vont, peut-être, permettre de relancer l'enquête mais ils ne donneront pas la solution de l'énigme à eux-seuls.

3) Ne risque-t-on pas d'ouvrir une nouvelle boite de Pandore?

C'est la crainte de certains observateurs qui redoutent qu'on ne relance les différentes polémiques qui ont marqué ce dossier. D'ores et déjà, Gérard Welzer, l'avocat de Marie-Ange Laroche, femme de Bernard Laroche, un temps suspecté de l'assassinat de Grégory, s'est manifesté pour réclamer, lui aussi de nouvelles expertises. Elles concernent la voix du "corbeau" qui avait été, à l'époque enregistrée par différents protagonistes de l'affaire lors d'appels anonymes.

4) D'autres pistes peuvent-elles s'ouvrir?

En relançant le dossier Grégory la justice replace l'affaire dans l'actualité. Et certains témoins pourraient, peut-être, après un quart de siècle de réflexion, modifier leurs déclarations de l'époque.

Source : L'Express


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MessagePosté : 04 déc. 2008, 09:28 
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Les chances de succès sont limitées»


.
- L'analyse ADN des scellés permise par la réouverture de l'enquête dans l'affaire Grégory risque d'être un travail complexe, estime Cyrille Louis, journaliste au service société du Figaro.



VIDEO
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... itees-.php


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MessagePosté : 04 déc. 2008, 11:15 
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Certains doivent mal dormir pour l'instant...


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MessagePosté : 04 déc. 2008, 18:43 
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«Il s'agit du énième épisode médiatico-judiciaire de cette affaire et l'on va probablement montrer des images d'archives de Bernard Laroche menotté et entre deux gendarmes. Or Bernard Laroche a été innocenté, libéré puis assassiné, a rappelé Me Welzer. Ma cliente demande à être partie de la procédure qui vient d'être ouverte.»

Il me semble que Mr Bernard Laroche n'a pas été innocenté avant sa mort. J'ai toujours cru comprendre que les procédures a son encontre ont été stoppées suite à sa mort....... me trompe-je ?


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MessagePosté : 04 déc. 2008, 18:45 
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louisfrancois a écrit :
Certains doivent mal dormir pour l'instant...


entièrement d'accord....


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