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MessagePosté : 20 sept. 2008, 10:28 
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L'enquête sur la disparition d'Antoine, 6 ans et demi, à Issoire (Puy-de-Dôme) s'annonce "longue" et "difficile" alors que les vérifications effectuées vendredi par les gendarmes sont restées infructueuses, a-t-on appris de source judiciaire.

"Les gendarmes continuent l'enquête sans qu'aucun élément ne soit apparu aujourd'hui et tant qu'on n'a pas d'orientation, les recherches restent en +stand-by+", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat.

Les enquêteurs ont notamment effectué quelques contrôles au bord d'un cours d'eau avec des canots de la gendarmerie et ont continué à faire du porte à porte auprès du voisinage, a indiqué de son côté le lieutenant-colonel Pascal Palayer, officier de communication de la gendarmerie pour la région Auvergne.

"Les enquêteurs continuent leur travail, les témoignages sont exploités et il peut y avoir un certain nombre de contradictions", a dit le procureur.
Il a évoqué notamment "un certain nombre de zones d'ombres dans le témoignage de la mère d'Antoine qu'il faut éclaircir". "Ca peut prendre un certain temps", a-t-il dit. "Dans une affaire comme ça qui est difficile, il ne faut pas se précipiter et quand on n'a pas d'éléments matériels, il faut agir avec prudence", a-t-il ajouté.

"La thèse de la fugue paraît très peu probable mais on ne peut rien exclure et tant qu'on n'a pas retrouvé le corps, on peut toujours avoir l'espoir de le retrouver vivant", a conclu le magistrat.

Source : AFP


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MessagePosté : 21 sept. 2008, 13:32 
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Il disait qu'il allait corriger Antoine"

Toujours aucune trace du petit Antoine, officiellement disparu depuis le 11 septembre dans les rues d'Issoire (Puy-de-Dôme). En l'absence de piste solide, les enquêteurs ne délaissent aucune hypothèse. Ils ont notamment passé au crible la vie, tumultueuse, de la mère du garçonnet, Alexandrine, ainsi que celle, non moins agitée, de son compagnon, Sébastien.


"C'est si injuste qu'Antoine ne soit plus là..." Assise dans l'herbe devant sa modeste maison située sur une colline surplombant Issoire (Puy-de-Dôme), Ghislaine Brugerolle de Fraissinette attend. Chaque jour, cette octogénaire coupe méthodiquement du petit bois en espérant revoir son arrière-petit-fils. L'enfant, qui jouait encore au mois d'août dans son jardin, est porté disparu depuis le 11 septembre. "Il ne faut pas que le ravisseur panique", croit Jean, l'oncle du garçonnet, persuadé qu'il a été enlevé. Cachés, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, 23 ans, la mère d'Antoine, et Sébastien, son nouveau concubin de 29 ans, fuient les médias qui ont investi cette ville de 14 000 habitants située à 30 km au sud de Clermont-Ferrand. "Alexandrine va très mal et elle est suivie sur un plan psychologique, assure une proche. Mais elle garde espoir."

Officieusement pessimistes, les autorités restent officiellement prudentes sur le sort du petit garçon de 6 ans et demi dont le visage hante les vitrines. "Il est peu probable qu'il ait survécu seul dans la nature, mais il est peut-être séquestré dans de bonnes conditions", avance le lieutenant-colonel Palayer, l'officier de communication de la gendarmerie auvergnate. "Tant qu'on n'a pas retrouvé le corps, on peut toujours avoir l'espoir de le retrouver vivant", veut croire Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Clermont-Ferrand.

Un sac et un paquet de biscuits auraient disparu

Les grandes manoeuvres des militaires pour retrouver Antoine ont pourtant pris fin vendredi. Après avoir reniflé les rues de la cité, les limiers canins des sapeurs-pompiers et de la gendarmerie n'ont flairé aucune piste déterminante. La fouille des caves, des maisons désaffectées, et le sondage des canaux souterrains et des points d'eau n'ont pas été plus fructueux. Place à l'enquête judiciaire, qui a débuté il y a maintenant dix jours.

Ce jeudi 11 septembre, vers 22 heures. Alexandrine signale à la gendarmerie l'absence de son fils, laissé seul dans son petit appartement ancien situé dans le centre historique. Selon elle, un sac et un paquet de biscuits ont disparu. La jeune maman explique qu'elle a dîné vers 20 heures avec son compagnon au Saïgon, un restaurant asiatique du quartier, pendant que son fils regardait une vidéo. "Elle a dit à la serveuse que son fils avait eu les jours précédents une gastro-entérite, que c'était sans doute une conséquence de son entrée en cours préparatoire et de la découverte de nouveaux copains dans la cour des grands", rapporte un témoin.

Les enquêteurs de la Section de recherches (SR) de Clermont-Ferrand vont ainsi découvrir que si Alexandrine et son ami ont accompagné Antoine lors de la rentrée du 2 septembre, l'enfant n'a pas été revu à l'école depuis. Sa maman est restée sourde aux appels du directeur de l'établissement et n'a consulté aucun médecin. Selon des témoignages recoupés, Antoine aurait été simplement vu dans les rues d'Issoire les 3 et 6 septembre. Mais après cette date, aucune personne extérieure au couple ne l'a aperçu. "La thèse de la fugue paraît très peu probable, mais on ne peut rien exclure", estime Jean-Yves Coquillat, qui a ouvert une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration", confiée à deux juges d'instruction. Le magistrat s'interroge aujourd'hui sur "un certain nombre de zones d'ombre dans le témoignage de la mère d'Antoine qu'il faut éclaircir".

Vers un scénario à la Maddie?

Les gendarmes passent désormais au crible la vie de cette jeune femme, issue d'une famille noble d'origine corrézienne, qui n'a jamais connu son père. Au sortir d'une enfance chaotique, cette adolescente au verbe haut n'a que 17 ans quand Antoine vient au monde. Serveuse, elle est impliquée dans un trafic de drogue qui lui vaut d'être condamnée en 2003 à dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis. Depuis deux ans, elle servait au Bon Croûton, un bar-restaurant situé sur la place centrale d'Issoire. "Les relations avec son patron étaient orageuses et elle avait déjà cherché à partir plusieurs fois, affirme une proche. Elle travaillait beaucoup et culpabilisait par rapport à son fils qu'elle aimait mais qu'elle ne voyait pas assez." Livré à lui-même, le garçonnet au caractère affirmé se promenait souvent seul sur la place fréquentée par des marginaux ou regardait des DVD dans l'appartement du restaurateur. "C'est un enfant turbulent qui se permettait beaucoup de choses car sa mère le grondait peu", poursuit cette amie frappée par sa "froideur" et son "regard très dur".

Au début de l'été, la jeune femme extravertie, aux cheveux rouges et aux tenues colorées, était tombée amoureuse de Sébastien, qui passait des heures en terrasse à lui faire la cour. Sans profession, cet homme flanqué de deux chiens est "connu" des gendarmes pour des affaires de stupéfiants et de "violences volontaires avec objet contondant". Le 8 septembre, il a saisi à la gorge une amie d'Alexandrine qui avait critiqué son emprise sur la jeune serveuse, selon le témoignage de l'intéressée recueilli par les gendarmes. "Il disait qu'il allait corriger Antoine quand il ferait des bêtises", souffle une proche de la maman. Une tutelle inédite et sans doute peu supportable pour l'enfant.

Après avoir perquisitionné les domiciles d'Antoine et du patron du Bon Croûton, ainsi que son véhicule, les enquêteurs attendent avec impatience le retour des prélèvements effectués pour accélérer l'enquête. Désormais, ils veulent à tout prix éviter un scénario à la Maddie, cette fillette anglaise de 3 ans disparue au Portugal alors que ses parents dînaient dans un restaurant tout proche. Une affaire sujette à tous les fantasmes et qui n'est toujours pas élucidée.

Source : Le JDD


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MessagePosté : 22 sept. 2008, 11:49 
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Issoire : des traces de sang dans la chambre d'Antoine

La mère de l'enfant et son compagnon devraient être bientôt interrogés sur cette troublante découverte.

Dix jours après le début de l'enquête sur la disparition du petit Antoine à Issoire (Puy-de-Dôme), les gendarmes disposent d'un élément matériel sur lequel la mère de l'enfant et son compagnon de­vraient prochainement être interrogés. La semaine dernière, les techniciens en identification criminelle ont en effet détecté deux petites traces de sang situées sur un mur de la chambre d'Antoine, «près de l'armoire, environ 1,50 mètre au-dessus du sol» selon une source proche de l'enquête. Or, les analyses réalisées depuis par l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale révèlent que l'empreinte génétique établie à partir de ces traces correspond en tous points à celle du garçon.

Indécelables à l'œil nu, peut-être parce qu'elles avaient été nettoyées, les deux marques ont été mises au jour grâce à l'emploi d'un produit, le luminol, qui a pour effet de rendre visibles les tâches de sang même anciennes. «Compte tenu de leur petite taille, il est cependant difficile d'interpréter la signification de ces traces qui pourraient fort bien provenir d'une blessure accidentelle ou d'un simple saignement de nez, nuance le procureur de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat. Pour l'heure, nous les considérons donc comme un élément d'enquête parmi d'autres sur lesquels nous interrogerons, en temps utile, les différents acteurs de ce dossier.»

Indépendamment de cette découverte, Alexandrine B., la mère de l'enfant, devrait être entendue sur les diverses zones d'ombre qui émaillent sa version des faits.

Aux gendarmes, la jeune femme a assuré qu'Antoine a disparu le 11 en début de soirée, alors qu'elle se trouvait au restaurant avec son compagnon. Or, les en­quêteurs ont découvert au cours de leurs investigations que l'enfant ne s'est pas présenté à l'école depuis la rentrée des classes, le 2 septembre au matin. Interrogée sur cette absence, Alexandrine a expliqué qu'il souffrait d'une gastro-entérite pour laquelle elle semble n'avoir consulté aucun médecin.


Grande nervosité
Plus curieux encore : un té­moin indique avoir vu Antoine jouer seul place de la République, le 3 septembre, vers 23 heures. Enfin, une jeune femme qui est passée au domicile de la mère, le 8 vers 21 heures, affirme que le garçonnet ne s'y trouvait pas. Le même soir, cette adolescente qui gardait parfois Antoine indique en revanche avoir été bousculée par Sébastien R., le nouveau compagnon d'Alexandrine, qui se trouvait selon elle dans un état de grande nervosité.

«En dépit des nombreux témoignages recueillis, nous ne sommes malheureusement pas encore en mesure de dater précisément la disparition d'Antoine», résume une source proche du dossier, qui concède ne disposer pour l'heure d'aucune piste sérieuse. La semaine dernière, les fouilles menées dans les sous-sols de la ville ainsi que dans les pièces d'eau et carrières des alentours n'ont rien donné. De l'aveu même du procureur, l'enquête sur le mystère d'Issoire s'annonce «longue» et «difficile».

Source : Le Figaro


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MessagePosté : 23 sept. 2008, 17:31 
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Antoine : les traces de sang inexploitables


L’enquête sur la disparition d’Antoine pourrait prendre une nouvelle orientation, alors que, selon Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Clermont-Ferrand, «aucune piste sur la fugue ni aucune sur l’enlèvement» n’éclairent les recherches, onze jours après la disparition du garçonnet de 6 ans et demi à Issoire (Puy-de-Dôme).

Les perquisitions et prélèvements, réalisés notamment chez lui ou chez l’employeur de sa mère, vont désormais s’élargir «aux fréquentations du couple» formé par Alexandrine, 23 ans, condamnée en 2003 à dix-huit mois de prison dont douze mois avec sursis pour trafic de stupéfiants, et Stéphane, 29 ans, connu des services de gendarmerie pour des faits similaires.

Deux taches de sang appartenant à Antoine, «d’un millimètre pour l’une, d’un peu plus pour l’autre», trouvées sur un mur de sa chambre «à une hauteur accessible par lui», s’avèrent «difficilement exploitables», selon les enquêteurs, notamment par l’impossibilité de les dater. «Un enfant peut saigner du nez ou avoir une écorchure», fait remarquer le procureur. Les deux concubins sont pour l’heure «libres de leurs mouvements», selon la gendarmerie. Mais sur la question de leur implication dans les recherches, le procureur est tranchant :«Ils ne s’y intéressent pas. Ils ne contactent ni les gendarmes ni nous.»

Reconstituer l’emploi du temps de l’enfant reste l’axe principal d’investigation : retiré le 3 septembre de l’école pour une gastro-entérite qu’aucun certificat médical n’authentifie, il aurait été vu devant chez sa grand-mère l’après-midi même.

Selon les déclarations d’une voisine rapportées par le procureur, «il cherchait un camarade pour jouer». La grand-mère, qui a affirmé ne pas l’avoir vu depuis le 31 août, s’est contentée de dire qu’elle était fâchée avec sa voisine. Un témoignage atteste de la présence de l’enfant le 6 septembre chez lui. Ensuite, plus rien jusqu’au 11, jour de sa disparition officielle. Sur le terrain, une trentaine de gendarmes sont toujours sur le qui-vive. Les enquêteurs poursuivent les auditions.«Cela nous permet de fermer des portes», résume le procureur.

Source : Libération


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MessagePosté : 24 sept. 2008, 16:28 
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Disparition d'Antoine : plusieurs personnes en garde à vue


Selon l'agence de presse AP, la mère du petit Antoine, 6 ans et demi, disparu depuis le 11 septembre à Issoire, figurerait parmi ces personnes.


Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue, mercredi 24 septembre après-midi, dans le cadre de l'enquête sur la disparition d'Antoine. Antoine, 6 ans et demi, est signalé disparu depuis le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme).
Selon l'agence de presse AP, qui cite des sources proches de l'enquête, la mère du petit Antoine figurerait parmi les personnes mises en garde à vue à Clermont-Ferrand.

La disparition d'Antoine avait été signalé par sa mère, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, 23 ans, et le concubin de celle-ci, Sébastien Ribière, 29 ans. A ce stade de l'enquête, selon un témoin visuel, la dernière fois qu'Antoine aurait été vu vivant remonte à l'après-midi du samedi 6 septembre.

Source : Nouvel Obs


Antoine : perquisition au domicile de la mère

Les gendarmes perquisitionnent mercredi après-midi à Issoire (Puy-de-Dôme) le domicile de la mère du petit Antoine, enfant de 6 ans activement recherché depuis près de deux semaines.

La mère, prénommée Alexandrine, est arrivée encadrée de nombreux militaires. Parmi eux des spécialistes de l'Identité judiciaire et des techniciens d'identification criminelle.

Ils sont équipés de matériel leur permettant de sonder les canalisations.

Signalé disparu par sa mère depuis le 11 septembre, Antoine n'a cependant pas été revu à son école depuis le mardi 2 septembre. Alexandrine, 23 ans, n’a pas renvoyé en classe son fils le jeudi 4 septembre en raison d’une gastro-entérite.

Source : Le Parisien


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MessagePosté : 25 sept. 2008, 07:27 
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Parmi les zones d'ombre, il y a notamment la date exacte de la disparition de l'enfant.



«Coercitive»

Il s'agit de les interroger «d'une façon coercitive», a précisé le procureur, qui commence à resserrer l'étau sur le couple. Ces gardes à vue se déroulent dans les locaux de la gendarmerie d'Issoire et de Clermont-Ferrand.

«Les juges d'instruction et les enquêteurs ont estimé qu'ils avaient suffisamment d'éléments pour passer à cette phase-là, pour leur poser des questions», a expliqué le procureur, refusant de préciser ces nouveaux éléments.

Gouttes de sang
Ce mardi après-midi, les enquêteurs, assistés de spécialistes de l'identité judiciaire et de techniciens en identification criminelle, ont effectué une nouvelle perquisition, «encore plus poussée», dans l'appartement de la mère situé dans le Vieil Issoire.

Durant près de deux heures, ils ont fouillé le lieu de fond en comble. «Les gendarmes ont arraché le plancher pour faire de nouveaux prélèvements, dont les résultats seront connus pendant la durée de garde à vue.»

Deux petites gouttes de sang de l'enfant avaient été relevés dans sa chambre dans le cadre de l'enquête. Le procureur a confié qu'il n'avait pas d'idées sur le lieu où se trouverait Antoine.

Source : 20 Minutes


Conférence de presse du Procureur de la République en VIDEO
http://www.lamontagne.fr/editions_local ... HChQ=.html


Modifié en dernier par Marathon le 04 déc. 2008, 21:56, modifié 1 fois.

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MessagePosté : 25 sept. 2008, 18:15 
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Disparition d'Antoine: une immense battue est en cours, la mère est toujours en garde à vue

Alexandrine, la mère du petit Antoine, 6 ans et demi, quitte son domicile après une nouvelle perquisition, le 24 septembre 2008 à Issoire.


Une immense battue avec près d'une centaine de gendarmes est en cours ce jeudi après-midi dans une forêt qui domine le village de Vernet-la-Varenne, à près de vingt kilomètres d'Issoire (Puy-de-Dôme).

Selon le site du journal «le Parisien», une quinzaine de véhicules sont arrivés vers 14h15, avec les gendarmes et au moins trois chiens. Le matin, la brigade fluviale a exploré un lac se trouvant en contrebas de la forêt, à la recherche du corps de l'enfant.

Sébastien, le concubin de la mère d'Antoine a été incarcéré ce jeudi après-midi, mais pour une autre affaire. Alexandrine, la maman de 23 ans, reste en garde à vue. Les six autres personnes de leur entourage ont été relâchées.

Ils étaient en garde à vue depuis mercredi après-midi, dans l'enquête sur la disparition du petit garçon de 6 ans et demi signalée le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme).

Outre Alexandrine et son compagnon Sébastien, 28 ans, six personnes, hommes et femmes, âgés de 20 à 30 ans, ont été entendus séparément dans différents locaux de la gendarmerie, a expliqué le lieutenant colonel Pascal Palayer, officier de communication pour la gendarmerie d'Auvergne.

«Petites frappes»

Il s'agit d'amis du couple, défavorablement connus des forces de l'ordre, qu'un enquêteur décrit comme «des petites frappes, des marginaux», habitant Issoire ou des villages des environs.

«Ce sont des jeunes du coin, qui ont des passions communes», a affirmé le lieutenant colonel Palayer. Ils vont être confrontés aux témoignages récoltés par les enquêteurs depuis huit jours, qui comportent plusieurs «éléments troublants». Parmi les zones d'ombre, il y a notamment la date exacte de la disparition de l'enfant.

Dans un entretien au «Parisien» publié jeudi, l'oncle d'Alexandrine a estimé «curieux qu'elle ne nous ait pas appelés directement le soir où elle a découvert la disparition d'Antoine. Elle l'a fait parce que les gendarmes lui ont demandé de vérifier que le petit n'était pas chez nous». Il ne comprend pas non plus qu'elle ait affirmé avoir laissé sa porte ouverte le soir de la disparition, ce qu'elle ne faisait jamais.

Selon l'oncle, «Alexandrine et son copain ont mis au point un plan de camouflage». Il est persuadé «qu'Alexandrine n'a pas fait de mal à son fils, mais je ne suis pas aussi sûr de son copain. S'il a joué un rôle dans la disparition du petit, Alexandrine est capable de le couvrir, par amour tout simplement.»

«Coercitive»

Il s'agit de les interroger «d'une façon coercitive», a précisé mercredi après-midi Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Clermont-Ferrand, qui commence à resserrer l'étau sur le couple. Ces gardes à vue se déroulent dans les locaux de la gendarmerie d'Issoire et de Clermont-Ferrand.

«Les juges d'instruction et les enquêteurs ont estimé qu'ils avaient suffisamment d'éléments pour passer à cette phase-là, pour leur poser des questions», a expliqué le procureur, refusant de préciser ces nouveaux éléments.

Gouttes de sang

Ce mardi après-midi, les enquêteurs, assistés de spécialistes de l'identité judiciaire et de techniciens en identification criminelle, ont effectué une nouvelle perquisition, «encore plus poussée», dans l'appartement de la mère situé dans le Vieil Issoire.

Durant près de deux heures, ils ont fouillé le lieu de fond en comble. «Les gendarmes ont arraché le plancher pour faire de nouveaux prélèvements, dont les résultats seront connus pendant la durée de garde à vue.»

Deux petites gouttes de sang de l'enfant avaient été relevés dans sa chambre dans le cadre de l'enquête. Malgré de multiples opérations de fouille avec des moyens hors-norme (brigade de plongeurs, hélicoptère avec caméra thermique, chien saint-hubert) Le procureur a confié qu'il n'avait pas d'idées sur le lieu où se trouverait Antoine.

Source : 20 Minutes

Son concubin, 29 ans, avait été condamné pour trafic de stupéfiant à une peine de prison dont une partie avec sursis et n'a pas respecté l'injonction de soins. Le sursis a donc été révoqué et il a été incarcéré afin de purger cette peine, selon des sources judiciaires.


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MessagePosté : 25 sept. 2008, 18:47 
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d'Antoine : la battue n'a rien donné



L'enquête sur la disparition d'Antoine, signalé disparu le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme), n'a «guère avancé» malgré les huit gardes à vue et les nouvelles recherches entreprises dans la région, a déclaré jeudi soir le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat. «J'avais dit que l'enquête serait longue et difficile et je ne me suis pas trompé, a avoué le magistrat.

(...) On est sans éléments matériels, sans corps et sans témoin.»

La garde à vue de la mère de l'enfant, Alexandrine, 23 ans, qui avait signalé la disparition de son fils le 11 septembre, a été prolongée de 24 heures, a-t-on appris de source judiciaire. Son concubin Sébastien, 29 ans, qui avait déjà été condamné pour trafic de stupéfiant à une peine de prison dont une partie avec sursis, n'a pas respecté l'injonction de soins. Le sursis a donc été révoqué et il a été incarcéré afin de purger cette peine, a indiqué la même source. Six autres jeunes des environs, âgés de 20 à 30 ans, interpellés en même temps que le couple mercredi après-midi, ont été relâchés après 24 heures de garde à vue.

Par ailleurs, les gendarmes ont repris les recherches jeudi au Vernet-la-Varenne (Puy-de-Dôme), commune d'origine de Sébastien. En début d'après-midi, des plongeurs ont sondé un étang, tandis qu'une centaine de gendarmes mobiles ratissaient la Forêt du Suc, à proximité du village. Dans la matinée, des équipes cynophiles, dotées de chiens malinois spécialisés dans la recherche de cadavres, avaient fouillé les alentours d'une boîte de nuit.


«Tous les éléments font qu'on peut estimer qu'Antoine a trépassé, mais rien n'est acquis, il est peut-être séquestré quelque part», a déclaré le lieutenant-colonel Pascal Palayer, officier de communication de la gendarmerie pour l'Auvergne. Selon le procureur de la République, les enquêteurs s'interrogent notamment sur la date exacte de la disparition d'Antoine, que personne n'a revu depuis le 6 septembre.

Les six jeunes relâchés après leur garde à vue sont des amis du couple, connus des services de police, et qu'un enquêteur décrit comme «des petites frappes, des marginaux». «On est chez des gens un peu particuliers», avait souligné mercredi le procureur. «C'est pourquoi on continue de recueillir des témoignages, car il faut un maximum d'éléments auprès de témoins et de gens qui les connaissent», avait-il dit.

Sources : Leparisien.fr avec AFP


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MessagePosté : 25 sept. 2008, 21:03 
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La mère du petit Antoine, ce garçon de six ans signalé disparu depuis le 11 septembre dernier à Issoire (Puy-de-Dôme), a finalement été remise en liberté jeudi soir. Quant à son compagnon, il a été écroué pour des faits antérieurs, mais les enquêteurs se réservent le droit de l'interroger à nouveau.

Confirmée par le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, la décision de remettre en liberté la mère de l'enfant, Alexandrine, est une petite surprise dans la mesure où sa garde à vue venait d'être prolongée un peu plus tôt de 24 heures. Les enquêteurs attendaient alors "encore des réponses de sa part".

Dans l'après-midi, le procureur avait expliqué lors d'une conférence de presse que la jeune femme de 23 ans s'était "offusquée de sa garde à vue comme toutes les mères dont l'enfant à disparu". Alexandrine s'estimait "injustement accusée" et avait maintenu "avec force et conviction sa version des faits". A savoir une fugue, une disparition de l'enfant du domicile familial le 11 septembre dernier, alors qu'elle l'avait laissé seul moins d'une heure le temps d'un dîner dans un restaurant du quartier avec son compagnon, Sébastien.

Parallèlement, les perquisitions menées mercredi après-midi chez la mère d'Antoine n'ont rien donné, de même que la battue organisée jeudi après-midi par 120 gendarmes dans un bois du Vernet-la-Varenne, village du Puy-de-Dôme où a vécu Sébastien. Le plan d'eau du village a aussi été sondé, sans succès. Ces deux opérations ont été effectuées après des témoignages pouvant indiquer des faits inhabituels sur place comme le dépôt de sacs poubelle. "Nous essayons de fermer toutes les portes", a justifié Jean-Yves Coquillat.

Le procureur a répété à plusieurs reprises que, comme il l'avait lui-même "déjà dit et prévu, cette enquête sera longue et difficile" et que les enquêteurs ne disposent pour le moment "d'aucun élément matériel, d'aucune trace, d'aucun corps".

Dans l'après-midi, il a tiré un bilan plutôt négatif de ces gardes à vue. "On n'est guère avancé", a-t-il reconnu

Source : Associated Press


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MessagePosté : 27 sept. 2008, 10:09 
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Antoine: la mère se dit «excédée» et «ulcérée» d'être soupçonnée

Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, la mère du petit Antoine signalé disparu depuis le 11 septembre dernier, s'est dite «excédée» et «ulcérée» qu’on la soupçonne d'«avoir fait du mal à (son) gosse», dans un entretien exclusif accordé au quotidien «La Montagne». «La vérité la voilà. Mon fils, je l’aime. Il me manque», a-t-elle déclaré au journal.

«C’est ignoble de prétendre que je n’ai pas de sentiments, pas de chagrin, que je me désinteresse de son sort, que je pourrais couvrir quelqu’un qui aurait pu lui faire du mal. Antoine, je l’ai eu à 16 ans. Je l’ai allaité. Je l’ai élevé. D’accord, j’ai fait six mois de prison, six mois sans voir mon fils. Mais les conneries c’est fini! J’ai un boulot, un appartement. Antoine n’a jamais manqué de rien», a-t-elle ajouté.

Placée pendant 26 heures en garde à vue mercredi et jeudi, la mère d'Antoine est «excédée de la pression médiatique. Ulcérée de déclarations présentées comme des vérités alors qu’elles n’ont servi qu’à salir mon image».

La mère ne croit pas à la fugue

Selon elle, le soir de sa disparition, l'enfant devait venir au restaurant avec elle et son compagnon. «Il n’a pas voulu. Il préférait regarder "Ratatouille". On lui a branché le lecteur de DVD. On est partis. Ce n’était pas la première fois qu’il se gardait seul. On n’a jamais eu de problème. (...) Quand on est revenus, il n’était plus là. On l’a cherché puis on a prévenu les gendarmes", a-t-elle raconté à «La Montagne».

Elle a également affirmé ne pas croire à la fugue, «Ce n’est pas son genre». «C’est vrai qu’il était contrarié depuis quelques jours. J’avais perdu mon travail. J’avais un nouveau compagnon. Puis, il a fait une comédie pour ne pas aller à l’école. Puis il a eu une gastro. C’est vrai je n’ai pas appelé un médecin. Je n’ai pas paniqué. Je sais ce qu’il faut faire dans ces cas-là», a-t-elle ajouté.

Reproche aux enquêteurs et aux médias

Elle ne croit guère plus à un enlèvement, notamment en raison de la présence de chiennes dans l'appartement. «Elles ne sont pas féroces (mais) s’il y avait eu un problème, il y aurait eu du bruit. On n’a rien entendu. Quelqu’un n’aurait pas pu entrer facilement à moins qu’Antoine ouvre la porte à une connaissance. Mais je ne suis pas convaincue», a-t-elle souligné.


Dans cet entretien, elle adresse également un reproche aux enquêteurs et aux médias: «Cela fait quinze jours qu’Antoine a disparu, sa photo est nulle part! A croire qu’on ne le recherche plus!».

Source : 20 Minutes

Sa mère ne croit pas à une fugue, ni à un enlèvement, alors que reste t-il comme solution...?


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MessagePosté : 27 sept. 2008, 13:07 
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Disparition d'Antoine: suspension des recherches


CLERMONT-FERRAND (AFP) — Les recherches pour retrouver le petit Antoine, 6 ans et demi, porté disparu le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme), sont désormais "suspendues" et reprendront au "moindre développement" de l'enquête, a-t-on appris samedi auprès du procureur de la république de Clermont-Ferrand Jean-Yves Coquillat.

"On est entré dans une phase d'enquête. Les recherches sont suspendues et reprendront au moindre développement", a déclaré à l'AFP M. Coquillat.

Ce dernier avait déclaré vendredi que l'enquête sur la disparition d'Antoine "ne fai(sait) que commencer" et qu'il "n'exclu(ai)t aucune hypothèse", y compris le "cercle familial" de l'enfant.

Dans la journée, sur la foi de témoignages, les gendarmes mobiles avaient ratissé, en vain, le bois de Suc et sondé un plan d'eau voisin, au Vernet-la-Varenne (Puy-de-Dôme), village d'origine de Sébastien, le concubin de la mère d'Antoine. Des témoins avaient affirmé avoir vu des individus jeter un sac dans cet étang.

Parallèlement, la mère d'Antoine, Alexandrine, 23 ans, placée en garde à vue mercredi à Clermont-Ferrand puis remise en liberté jeudi soir sans charge retenue contre elle, avait passé la journée chez son avocate afin de se constituer partie civile dans ce dossier.

Elle s'est déclarée "excédée" et "ulcérée" qu'on la soupçonne d'"avoir fait du mal à (son) gosse" dans un entretien samedi dans le quotidien La Montagne. "La vérité la voilà. Mon fils, je l'aime. Il me manque", a-t-elle déclaré au journal.

Son concubin Sébastien, un marginal de 29 ans et également placé en garde à vue mercredi, a été écroué mais dans le cadre d'une affaire distincte de trafic de stupéfiants.

Six autres gardés à vue, des amis du couple âgés de 20 à 30 ans, ont été également relâchés jeudi sans aucune charge retenue contre eux.


Source : AFP


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MessagePosté : 29 sept. 2008, 12:37 
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Antoine: nouvelles recherches à Perrier


L'enquête se poursuit à Issoire, pour tenter de retrouver le petit Antoine, porté disparu depuis dix-huit jours. Une équipe de spéléologues devrait explorer les grottes de Perrier dés demain.


Depuis la disparition du petit Antoine, à Issoire, le 11 septembre dernier, les enquêteurs poursuivent inlassablement leurs recherches pour tenter de retrouver ce garçonnet de six ans.

Ce week-end, leurs efforts se sont concentrés sur l'analyse et la relecture de toutes les informations récoltées sur le terrain et lors des auditions. Pendant ces deux derniers jours, les recherches ont été suspendues. Notamment après que le sondage du plan d'eau du Vernet-la-Varenne et l'exploration des sous-bois environnants effectués vendredi, n'aient rien donné.

Mais dés demain, une équipe de spéléologues devrait revenir à Issoire. Elle devrait explorer les grottes de Perrier, village voisin, où réside l'arrière-grand-mère d'Antoine. Ces grottes ont déjà été fouillées par les gendarmes et des chiens, dans les premiers jours suivants la disparition du petit Antoine. Sans résultat. Toutefois ce secteur attirant de nombreux visiteurs et comportant de nombreuses excavations, les gendarmes préfèrent approfondir leurs recherches et ne rien laisser au hasard.

Source : La Montagne


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MessagePosté : 29 sept. 2008, 20:05 
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Antoine: les recherches ont repris

Les recherches pour retrouver le petit Antoine, 6 ans et demi, porté disparu le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme), ont repris lundi à Perrier avec l'exploration de grottes par des spéléologues de la gendarmerie.

La zone, un ensemble de quelque 300 cavités et cavernes troglodytes situé à Perrier, à environ 4 km à l'ouest d'Issoire, avait déjà été explorée par des gendarmes et des chiens peu après le signalement de la disparition de l'enfant.

Tout le secteur a été examiné plus en profondeur durant toute la journée par des spéléologues du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Grenoble.

Le 27 septembre, le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, avait déclaré que les recherches étaient «suspendues» mais qu'elles reprendraient au «moindre développement» de l'enquête.

On ignore ce qui a motivé ces nouvelles recherches.

Sources : AFP/ Le Parisien


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MessagePosté : 30 sept. 2008, 12:54 
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Disparition d'Antoine: recherches vaines dans un site troglodyteIl y

CLERMONT-FERRAND (AFP) — L'exploration de grottes pour retrouver Antoine, 6 ans et demi, porté disparu le 11 septembre à Issoire (Puy-de-Dôme), n'a "rien donné" lundi à Perrier (Puy-de-Dôme) près de la maison de la grand-mère du garçonnet, a-t-on appris mardi auprès des gendarmes.

La zone, un ensemble d'environ 300 cavités et cavernes troglodytes, située à 4 km à l'ouest d'Issoire, avait déjà été explorée par des gendarmes et des chiens peu après le signalement de la disparition de l'enfant.

"Les recherches n'ont rien donné. La grand-mère d'Antoine a une maison ici et l'enfant avait l'habitude de se promener près de ces grottes, où il aurait pu se cacher ou tomber", a déclaré à l'AFP le lieutenant-colonel Pascal Palayer, officier de communication de la gendarmerie de la Région Auvergne.

Six spéléologues du peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de l'Isère ont été dépêchés pour la journée pour fouiller ces cavités plus en profondeur, selon la même source.

"Il n'y a pas d'autres recherches prévues pour le moment", a encore indiqué M. Palayer précisant qu'elles se faisaient désormais "ponctuellement, à la demande des enquêteurs".

"On est dans le traitement de données et de vérifications, qui relève du travail de police judiciaire", a-t-il ajouté.

La mère d'Antoine, Alexandrine, 23 ans, avait été placée en garde à vue le 24 septembre à Clermont-Ferrand puis remise en liberté le lendemain soir sans charge retenue contre elle. Elle s'est depuis constituée partie civile.

Son concubin Sébastien, un marginal de 29 ans, avait également été placé en garde à vue et écroué, mais dans le cadre d'une affaire distincte de trafic de stupéfiants.

Source : AFP


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MessagePosté : 03 oct. 2008, 19:29 
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La piste de l'enlèvement crapuleux


Si les recherches menées dans la ville d'Issoire pour retrouver Antoine ont été momentanément suspendues, la cellule d'enquête «Disparition 63», composée de 23 gendarmes de la section de recherches de Clermont-Ferrand et du groupement du Puy-de-Dôme, continue de fonctionner à plein. «Outre la piste familiale, nous travaillons sur de nombreuses hypothèses, dont celle de l'enlèvement crapuleux et même du rapt perpétré par un réseau international pédophile», confie une source proche de l'enquête. A mesure que le temps passe, apparaissent un nombre croissant de témoignages plus ou moins crédibles évoquant la présence de l'enfant en divers points du territoire. Enfin, les gendarmes ont récemment pris attache avec les services de sécurité de plusieurs pays européens pour vérifier si Antoine n'a pas été vu à l'étranger.

Source : Le Figaro


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