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MessagePosté : 17 avr. 2006, 16:48 
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Merci Chris.
J'ai aussi vu l'intervention de M. Thanay. Le plus odieux est que des membres du comité de soutien ? Deperrois lui ont coll? sur son blouson ( dans le dos) des vignettes " Deperrois innocent !". L'ignominie et la l?chet? vont souvent de pair et là ce ne sont pas des pseudos insultes ? la victime. C'est odieux.

Bien amicalement.


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MessagePosté : 18 avr. 2006, 01:49 
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http://www.lexpress.fr/info/societe/dos ... ida=425337


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MessagePosté : 09 juin 2006, 09:35 
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JM Deperrois est en liberté conditionnelle depuis 2 jours.


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MessagePosté : 21 juil. 2007, 09:03 
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Qu'auriez-vous fait, à leurs places, pour dissimuler cet accident ?
Ah moi ? J'aurais échangé le flacon du samedi par celui du mercredi. Là au moins j'étais sûr qu'on ne découvrirait rien.
L’accident domestique supposé n’a rien à voir avec un quelconque flacon de josacine
Citation :
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Du cyanure a été retrouvé dans le flacon neuf qui avait été apporté le samedi à Gruchet, c'est clair et non contestable..
Ce flacon, c'est bien le compère de Tocqueville qui l'a amené bien plus tard à l'hopital. Oui ou non ?
Ce flacon ? Je ne sais pas.
Il a effectivement amené un flacon à l'hôpital deux heures trente plus tard sur demande des médecins. C'est tout ce qu'on peut dire.
Seriez-vous en train de dire qu’il y a eu échange de flacon à l’hôpital ?


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MessagePosté : 21 juil. 2007, 12:44 
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L’accident domestique supposé n’a rien à voir avec un quelconque flacon de Josacine
Certes mais on retrouve du cyanure dans le flacon neuf préparé pour le samedi. Ça c'est une chose sure.

Donc la supposition -qui est d'ailleurs diffamatoire- serait celle-ci : ils ont vu la gamine s'effondrer parce qu'elle avait pris du cyanure.

Ils se sont affolés et ont décidé de rajouter ce poison dans le médicament pour faire croire à un crime.

Ils n'ont pas eu peur qu'on les accuse ?

Je vous dis c'est une supposition crétine.


Quand au reste je vous laisse supposer ce que vous voulez. La question a été soulevée lors des assises : on demande à l'infirmière : aurait-il pu y avoir substitution ? La réponse : bien sûr, on se fait bien voler des affaires aux urgences.


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MessagePosté : 21 juil. 2007, 13:58 
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Je connais mal l'affaire

Néanmoins, je m'interroge sur un point

L'accusation prétend que M Deperrois a voulu empoisonner M Tocqueville et qu'il y a eu erreur sur la victime.

Est ce que M Tocqueville suivait un traitement qui l'obligeait à prendre un médicament se trouvant dans un flacon ?
Si c'est le cas, ça suppose évidemment que M Deperrois était au courant.
Et il l'aurait forcément appris par sa maitresse qui était l'épouse de M Tocqueville.
Mais dans ce cas, il devait connaitre également le nom du médicament. Etait ce aussi de la Josacine ?


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MessagePosté : 21 juil. 2007, 18:35 
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Un empoisonneur ne se trompe jamais, c'est un principe. Quand il laisse du poison, il sait qui va boire le breuvage.

M. tocqueville prenait une floppée de traitements, c'est la seule chose quim'a fait sourire dans ce dossier : il contient des pages et des pages de feuilles de sécu avec des médications de toutez sortes, dont effectivement de la josacine. Mais de la josacine 1000 qui se prend en comprimé.

La josacine 500 est un traitement spécialement concu pour les enfants et sa présentation n'est pas la même, un flacon empli de poudre auquel il faut ajouter de l'eau.

L'accusation dit que M.Deperrois était au courant puisqu'il passe voir Mme Tocqueville à 11 heures ce matin là.

Mme Tocqueville lui annonce que son mari a eu un malaise la nuit dernière et qu'il a pris des comprimés d'atarax.

Aucun rapport entre l'atarax et la josacine.

Et puis donc, M. Deperrois a donc dû constater qu'il y avait les enfants qui circulaient dans la maison et il connaît la josacine puisqu'il en a donné lui-même à ses propres enfants.

Il faut supposer que M. Deperrois est particulièrement maladroit et qu'il a décidé d'empoisonner un médicament au plus mauvais moment. En oubliant que la josacine 500 est prescrite aux enfants.


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MessagePosté : 21 juil. 2007, 20:13 
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J'imagine que l'accusation a dû exploiter cet argument de la similitude de noms des médicaments en expliquant que dans la confusion et la précipitation, M Deperrois aurait juste lu Josacine sur la boite pensant que c'était le médicament que prenait M Tocqueville ?

Il aurait oublié la différence qu'il y a entre josacine 500 et josacine 1000.

Mais est on certain, comme cela est indiqué dans le rapport Rosset, que le cyanure qui se trouvait dans le flacon de Josacine apporté par M Lecointre est différent de celui que M Deperrois avait commandé ?
Ce serait un élément sacrément à décharge.


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MessagePosté : 22 juil. 2007, 02:49 
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La justice française est parfois un monstre totalitaire, on l'a vu avec Outreau, mais l'affaire Deperrois en est un autre exemple.

Comment se situe le problème :

- d'un côté M. Lecointre qui travaille dans une entreprise qui stocke énormément de cyanure, et des cyanures de toute sorte, des anciens, des neufs... Tout ce qu'on veut.

Des témoignages font état du fait que régulièrement on sort du cyanure de cette entreprise pour les donner aux paysans pour tuer les taupes.

- de l'autre, M. Deperrois qui a acheté un flacon de cyanure neuf pour faire une expérience de matification des surfaces métalliques.

Comment sont réalisées les expertises ?

On fait appel à l'IRCGN et à une personne, le commandant Molinaro, qui a une maitrise en chimie mais peut-être pas la méthodologie qui conviendrait.

Donc on lui donne le flacon empoisonné et il fait une première expertise qui va dans deux directions :

1/ il cherche les impuretés du flacon empoisonné et il compare avec les impuretés d'un cyanure du même lot que celui acheté par M. Deperrois.

D'abord sa méthode n'est pas bonne parce qu'il aurait dû prendre tous les cyanures qui existent et chercher celui qui se rapproche le plus. Mais ce n'est pas ce qu'il fait.

Et il trouve trois impuretés qui ressemblent à peu près (20 % de marge d'erreur) : strontium, potassium, phosphates.

Mais c'est curieux, il ne parle que de trois impuretés ? Quid des autres ?

Eh bien, comme les autres diffèrent, il les a caché dans son rapport. Le premier rapport n'en parle pas. Donc il conclut qu'il pourrait y avoir une ressemblance après avoir escamoté ce qui ne ressemblait pas.

C'est une méthode.


2/ Il constate un problème : quand on met le cyanure dans la Josacine avec l'eau, le cyanure neuf caramélise et donc le flacon devient brun au bout de 24h, or le flacon empoisonné est resté clair.

Il est resté clair parce que le cyanure du flacon est dégradé, il n'a plus assez d'ions cyanure pour faire caraméliser les sucres du médicament.

Il devrait donc conclure que ce n'est pas le même cyanure, et on aurait dû relâcher M. Deperrois et chercher tous les cyanures de l'usine de M. Lecointre.

Ce n'est pas ce qu'on fait, de l'usine de M. Lecointre on ne saisit que 50g de cyanures neufs (des cyanures anciens on n'en saisit aucun).

Et M. Molinaro va s'acharner à trouver comment on peut obtenir le bon résultat avec du cyanure neuf.

Donc il trouve un moyen : il place le cyanure neuf dans une étuve pendant 15 jours à 50 degrés, et ceci dégrade le cyanure.

Mais M. Deperrois n'a pas d'étuve, alors ce n'est pas grave M. Molinaro invente. Il dit que M. Deperrois a laissé un flacon de cyanure dans la boîte
à gant de son espace Renault, selon lui.

Mais il n'a pas fait l'expérience. Quand on fait l'expérience on s'aperçoit que la boite à gant, c'est 18° de moyenne. Il faudrait 50° sous étuve !

On nomme un deuxième expert qui lui est lié aux labos pharmaceutiques, comme ça on est sûr qu'il ira dans le même sens. Alors l'expert Verger lui réanalyse les impuretés et quand on lui dit que la moitié ne correspond pas : il dit ah oui mais ça c'est parce que ça vient de l'eau du mélange, pas du cyanure.

Autrement dit, quand les taux d'impuretés sont équivalents, c'est le cyanure, quand ils sont différents, c'est l'eau du mélange.

Voilà avec quoi on a arraché à des jurés somnolents une condamnation, l'expert proche des labos pharmaceutiques a osé dire que les trois impuretés en taux voisins, c'était une signature. Ce brave M. Gérard Verger a emporté la condamnation. Les impuretés qui ne ressemblent pas, ça ne le gène pas du tout.

Mais enfin j'ai mis tout ça en plus précis sur Wikipédia. Comme ça on peut voir ce qu'est une vraie expertise de femme de ménage.


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MessagePosté : 22 juil. 2007, 12:55 
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je ne connais pas très bien cette affaire mais rien que le mobile attribué à Deperrois pour ce meurtre me parait extrêmement léger : ni Jean-Marc Deperrois ni SylvieTocqueville n'avaient envisagé une suite à leur relation d'un soir, alors pourquoi vouloir tuer le mari ?


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MessagePosté : 22 juil. 2007, 16:17 
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Comme dans l'affaire Ranucci, les pièces de l'accusation ne veulent pas rentrer dans le puzzle, ou alors il faut pas mal forcer.

C'est pitié de voir comment les enquêteurs tentent d'accréditer la passion amoureuse et ne trouvent que des achats de parfums et de chocolats, un baiser prude lors d'un diner.

Mme Tocqueville était à l'époque témoin de Jéhovah, et chacune de ses moindres incartades prenait une dimension sans limite. Le lendemain du baiser elle prévient son mari, de même après son aventure.

M. Deperrois fait revenir sa femme à la maison, et leur seul nuit d'amour les a plutôt convaincu qu'il n'y avait pas vraiment d'issue.


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MessagePosté : 23 juil. 2007, 23:30 
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Citation :
Citation :
Citation :
Ah moi ? J'aurais échangé le flacon du samedi par celui du mercredi. Là au moins j'étais sûr qu'on ne découvrirait rien.
L’accident domestique supposé n’a rien à voir avec un quelconque flacon de josacine
Certes mais on retrouve du cyanure dans le flacon neuf préparé pour le samedi. Ça c'est une chose sure.
L’accident domestique n’ayant rien à voir avec un quelconque flacon de josacine, le fait de changé le flacon du samedi par celui du mercredi ne dissimule rien du tout.
Citation :
Donc la supposition -qui est d'ailleurs diffamatoire- serait celle-ci : ils ont vu la gamine s'effondrer parce qu'elle avait pris du cyanure.
Voyons Gihel, ce n'est pas à vous que je vais apprendre que le tribunal correctionnel du Havre a relaxé, le 21 novembre, du délit de diffamation, Jean-Michel Dumay et le PDG des éditions Stock, Jean-Marc Roberts, qui étaient poursuivis pour un livre sur l’affaire de la Josacine paru en 2003 (Le Monde du 29 septembre). Dans cette contre-enquête intitulée "Affaire Josacine, le poison du doute", qui développe un article publié dans le Monde daté du 24-25 novembre 2002, Jean-Michel Dumay soutient qu’Émilie Tanay, décédée en 1994 d’une ingestion de cyanure, a pu ne pas être victime d’un crime passionnel raté, comme l’a conclu la cour d’assises de la Seine-Maritime en condamnant Jean-Marc Deperrois à vingt ans de réclusion, en 1997, mais d’un accident domestique camouflé a posteriori.
Citation :
Ils se sont affolés et ont décidé de rajouter ce poison dans le médicament pour faire croire à un crime.
Ils n'ont pas eu peur qu'on les accuse ?
Non, car c’est justement le contraire. Si on ne trouve rien dans la josacine, on cherchera ce qui a pu provoquer la mort de la fillette et on arrivera certainement à l’accident domestique.
En mettant du produit ingéré par la fillette, dans le flacon de josacine, il y a moins de risque, que des recherches complémentaires soient engagées.
Citation :
Je vous dis c'est une supposition crétine.
Et non, c’est même ce qu’il y a de plus vraisemblable. Cela permet même de comprendre les écoutes téléphoniques des discussions entre Tocqueville et Lecointre.


Citation :
Citation :
Citation :
Ce flacon ? Je ne sais pas.
Il a effectivement amené un flacon à l'hôpital deux heures trente plus tard sur demande des médecins. C'est tout ce qu'on peut dire.
Seriez-vous en train de dire qu’il y a eu échange de flacon à l’hôpital ?
Quand au reste je vous laisse supposer ce que vous voulez. La question a été soulevée lors des assises : on demande à l'infirmière : aurait-il pu y avoir substitution ? La réponse : bien sûr, on se fait bien voler des affaires aux urgences.
Je ne suppose rien. Votre réponse étant ambiguë, je vous ai demandé éclaircissement. Je sais que cette question de substitution a été abordée. Je n’arrive pas a imaginer quelle idée a pu amener cette question.


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MessagePosté : 24 juil. 2007, 01:43 
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Citation :
L’accident domestique n’ayant rien à voir avec un quelconque flacon de josacine, le fait de changé le flacon du samedi par celui du mercredi ne dissimule rien du tout.
Quand on ne croit pas à l'accident domestique (la gamine a neuf ans et ne va pas ouvrir les flacons que la femme de ménage ne parvient pas elle-même ouvrir) et lorsque l'on pense que le flacon de josacine a bel et bien été empoisonné volontairement, le fait de changer le flacon du samedi par celui du mercredi, tout d'un coup cela change tout.
Citation :
Voyons Gihel, ce n'est pas à vous que je vais apprendre que le tribunal correctionnel du Havre a relaxé, le 21 novembre, du délit de diffamation, Jean-Michel Dumay et le PDG des éditions Stock, Jean-Marc Roberts, qui étaient poursuivis pour un livre sur l’affaire de la Josacine paru en 2003 (Le Monde du 29 septembre). Dans cette contre-enquête intitulée "Affaire Josacine, le poison du doute", qui développe un article publié dans le Monde daté du 24-25 novembre 2002, Jean-Michel Dumay soutient qu’Émilie Tanay, décédée en 1994 d’une ingestion de cyanure, a pu ne pas être victime d’un crime passionnel raté, comme l’a conclu la cour d’assises de la Seine-Maritime en condamnant Jean-Marc Deperrois à vingt ans de réclusion, en 1997, mais d’un accident domestique camouflé a posteriori.
Il raconte ce qu'il veut, et s'il a été relaxé c'est au bénéfice de la bonne foi, les propos de M. Dumay sont diffamatoires (ils portent atteinte à l'honneur et à la considération de ces deux personnes) mais il est de bonne foi.

Je le répète je ne vois pas en quoi le fait de rajouter du poison a postériori dans un médicament camoufle quoi que ce soit. Il valait mieux dans ce cas là ne rien faire du tout puisqu'à ce moment personne n'aurait rien découvert : le cyanure ne se détecte que si on le cherche.

De plus l'hypothèse ne tient pas une minute : il y aurait trop d'eau dans le flacon ou alors la concentration serait trop faible, les témoignages et la seule expérience de Molinaro recevable dit le contraire.
Citation :
Citation :
Ils se sont affolés et ont décidé de rajouter ce poison dans le médicament pour faire croire à un crime.
Ils n'ont pas eu peur qu'on les accuse ?
Non, car c’est justement le contraire. Si on ne trouve rien dans la josacine, on cherchera ce qui a pu provoquer la mort de la fillette et on arrivera certainement à l’accident domestique.
Je ne vois pas bien comment, parce qu'on va découvrir que Lecointre et Tocqueville possédait un flacon de cyanure baladeur ?
Mais justement on en parle parce qu'on a découvert le poison dans le médicament. Sans cela, on en serait resté à l'hypothèse d'une rupture d'anévrisme. Et personne n'aurait rien demandé, ni même supposé un empoisonnement.

Car une chose est sûre, Lecointre le sait que le cyanure ne se détecte que si on le cherche.
Citation :
En mettant du produit ingéré par la fillette, dans le flacon de josacine, il y a moins de risque, que des recherches complémentaires soient engagées.
Au contraire, tout se déchaîne avec une violence délirante parce que :
1/ on atteint les intérêts financiers d'un laboratoire filiale de Rhône-Poulenc,
2/ on découvre qu'elle a été empoisonnée. Et du coup tout se déclenche, y compris le fait qu'on se demande ce qu'ils ont pu faire avec ce flacon bizarre.
Citation :
Citation :
Je vous dis c'est une supposition crétine.
Et non, c’est même ce qu’il y a de plus vraisemblable. Cela permet même de comprendre les écoutes téléphoniques des discussions entre Tocqueville et Lecointre.
En privé, je vous dirai comment il faut les analyser, sûrement pas comme on le fait généralement. Effectivement, il est plus pratique d'imaginer un accident domestique "maquillé", cela dédouane tout le monde, y compris la justice qui pourra profiter de la voie de garage que les journalistes lui offrent sur un plateau.

La vraie justice là-dedans, on la cherche comme Diogène cherche un homme avec sa lampe.

Citation :
Je ne suppose rien. Votre réponse étant ambiguë, je vous ai demandé éclaircissement. Je sais que cette question de substitution a été abordée. Je n’arrive pas a imaginer quelle idée a pu amener cette question.
Oh tout simplement ceci : à 11h du soir Lecointre amène le flacon dans sa boîte. La boîte n'est pas neuve, le couvercle est déchiré et la cuillère doseuse a disparu apparemment. Il DEMANDE à l'infirmière de le sentir, il est parfaitement normal, jaune clair, il ne sent rien. Malheureusement, elle jette le carton, ce qui tend à prouver qu'il n'était pas neuf.

A deux heures et demi du matin, l'infirmière repasse, toujours absolument normal, jaune clair, il ne sent rien, il est parfait.

A cinq heures du matin, elle l'ouvre à nouveau et là, en l'espace de deux heures et demi, il a complètement changé, le mélange pue littéralement l'ammoniac (au point de brûler l'oesophage si on le respire plus d'une seconde) et à la surface surnage un crachat orangé que Molinaro sera absolument incapable de restituer.

Donc lors du procès (voyez encore l'instruction déficiente du juge Balayn, un clone de Di Marino) Maître Libman pose la question à l'infirmière qui évidemment ne comprend pas ce qui a bien pu se passer en si peu de temps : aurait-on pu substituer un flacon par un autre ?

Et elle répond, bien sûr, on se fait bien voler des affaires aux urgences.

Les deux contre-arguments qu'on a donné : entre deux heures et demi et cinq heures, quelqu'un a agité le mélange et donc cela expliquerait la différence. Sauf que durant ce laps de temps, le flacon n'a pas bougé d'un pouce.

En respirant, ils ont pu se tromper, sauf qu'ils sont plusieurs à faire cette observation : deux infirmières et un médecin. Donc lors du procès, les gens qui y étaient ont bien vu qu'il y avait un sacré problème.

Que le président a étouffé. Et maintenant on compte sur une hypothèse impossible pour étouffer de nouveau...

Ma réponse n'est pas ambiguë, elle est volontairement mesurée et en développant je vais déjà trop loin.

Vous maniez la braise sans savoir...


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MessagePosté : 24 juil. 2007, 09:30 
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Citation :
Quand on ne croit pas à l'accident domestique (la gamine a neuf ans et ne va pas ouvrir les flacons que la femme de ménage ne parvient pas elle-même ouvrir)
Non Gihel, là vous « poussez le bouchon un peu loin ».
Vous savez très bien que dans l’hypothèse de l’accident domestique, ce n’est pas ce genre de flacon qui est mis en cause, mais une bouteille en plastique, dans laquelle une dilution du dit flacon a été faite.
Citation :
et lorsque l'on pense que le flacon de josacine a bel et bien été empoisonné volontairement, le fait de changer le flacon du samedi par celui du mercredi, tout d'un coup cela change tout.
Là, aussi vous répondez à côté.
On parle de l’action que les deux compères auraient pu mener pour camoufler l’accident domestique. Il n’est donc pas question de penser que le flacon de josacine a été empoisonné.
Citation :
Il raconte ce qu'il veut, et s'il a été relaxé c'est au bénéfice de la bonne foi, les propos de M. Dumay sont diffamatoires (ils portent atteinte à l'honneur et à la considération de ces deux personnes) mais il est de bonne foi.
Il ne peut pas y avoir de bonne foi, si les imputations alléguées n’apparaissent pas crédibles.
S’il a été relaxé, c’est qu’elles sont apparues crédibles.
Citation :
Mais justement on en parle parce qu'on a découvert le poison dans le médicament. Sans cela, on en serait resté à l'hypothèse d'une rupture d'anévrisme. Et personne n'aurait rien demandé, ni même supposé un empoisonnement.
Absurde. Un médecin légiste a les moyens de confirmer une rupture d'anévrisme.
De plus, c’est bien à la demande de l’hôpital que Lecointre a porté le flacon de josacine. Donc l’empoisonnement était bien suspecté.
Citation :
En privé, je vous dirai comment il faut les analyser, sûrement pas comme on le fait généralement.
Je veux bien. Par un MP, par exemple.
Citation :
Effectivement, il est plus pratique d'imaginer un accident domestique "maquillé", cela dédouane tout le monde, y compris la justice qui pourra profiter de la voie de garage que les journalistes lui offrent sur un plateau.
Si le justice y trouve son compte, la requête en révision devrait être acceptée……………C’est ce que vous voulez dire ?

Citation :
Citation :
Je ne suppose rien. Votre réponse étant ambiguë, je vous ai demandé éclaircissement. Je sais que cette question de substitution a été abordée. Je n’arrive pas a imaginer quelle idée a pu amener cette question.
Oh tout simplement ceci [….]e vais déjà trop loin.
Ce que je vous demande, c’est qui a pu faire cela (changer ou agiter le flacon) et pourquoi ?


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MessagePosté : 24 juil. 2007, 12:32 
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Citation :
Oh tout simplement ceci : à 11h du soir Lecointre amène le flacon dans sa boîte. La boîte n'est pas neuve, le couvercle est déchiré et la cuillère doseuse a disparu apparemment. Il DEMANDE à l'infirmière de le sentir, il est parfaitement normal, jaune clair, il ne sent rien. Malheureusement, elle jette le carton, ce qui tend à prouver qu'il n'était pas neuf.
Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est de quelle manière D Lecointre aurait il pu récupérer la boîte ancienne, celle du mercredi ?

Est il allé chez Corinne Tanay pour cela ?

Ce scénario me parait bien compliqué. Ca me parait difficile d'affirmer que la boite était forcément ancienne.


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