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MessagePosté : 01 avr. 2008, 10:17 
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Selim est installé dans le midi de le France avec les deux premiers fils de Monique Olivier.un des fils assure sa tutelle, ou ils occupent un modeste logement. Selim protégé par ses deux demi-frères veut changer de nom.


Le premier rêve d'entrer au CNRS; l'autre, de devenir prof de sport. Séliml achève sa deuxième année pour obtenir son CAP de restauration.
Sa mère a confié à la juge que, pour la première fois, le garçon chantonne: «Je n'avais jamais entendu Sélim chanter.»

L'avenir ? Il avoue à un journaliste en rêver : " Je voudrais que papa reste en prison et que maman en sorte. Je ne peux pas croire qu'elle soit complice de quoi que ce soit "
"Si la justice dit que ma mère est complice, c'est qu'elle a obéi"

Les enfants entretiennent toujours une correspondance avec Monique Olivier et lui ont dit qu'elle resterait roujours leur mère.

Une des filles s'est suicidée quant à un autre de ses fils il à été tué dans un accident ( happé par la prise de force d'un tracteur agricole le 29 octobre 1995 )


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MessagePosté : 01 avr. 2008, 11:26 
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Selim est installé dans le midi de le France avec les deux premiers fils de Monique Olivier.un des fils assure sa tutelle, ou ils occupent un modeste logement. Selim protégé par ses deux demi-frères veut changer de nom.


Le premier rêve d'entrer au CNRS; l'autre, de devenir prof de sport. Séliml achève sa deuxième année pour obtenir son CAP de restauration.
Sa mère a confié à la juge que, pour la première fois, le garçon chantonne: «Je n'avais jamais entendu Sélim chanter.»

L'avenir ? Il avoue à un journaliste en rêver : " Je voudrais que papa reste en prison et que maman en sorte. Je ne peux pas croire qu'elle soit complice de quoi que ce soit "
"Si la justice dit que ma mère est complice, c'est qu'elle a obéi"

Les enfants entretiennent toujours une correspondance avec Monique Olivier et lui ont dit qu'elle resterait roujours leur mère.

Une des filles s'est suicidée quant à un autre de ses fils il à été tué dans un accident ( happé par la prise de force d'un tracteur agricole le 29 octobre 1995 )
Je vous remercie pour ces informations, Marathon.

Tant mieux si Sélim et ses frères ont réussi à reconstituer une cellule familiale en dépit des conditions horribles qui sont les leurs.

Lorsque vous dites Sa mère a confié à la juge que, pour la première fois, le garçon chantonnait , de quelle mère parlez-vous ? De Monique Olivier ? Il aurait donc chantonné lors d'un parloir ?

Quoi qu'il en soit, je suis heureuse d'apprendre qu'il semble remonter un peu la pente, ainsi que ses demi-frères. Ces derniers sont peut-être un peu moins chargés que Sélim en ce sens que seule leur mère est incriminée, mais leur fardeau est loin d'être léger malgré tout.

Le fait que tous les enfants de Monique Olivier restent attachés à leur mère semblerait montrer que cette dernière a su leur donner une certaine affection.
Je comprends que tous les 3 se jettent désespérément sur cette planche de salut qui consiste à se persuader que leur maman n'a été qu'un objet dans les mains d'un monstre. Se dire qu'elle est peut-être aussi coupable ferait monter leur souffrance à un degré intolérable. Ils n'y survivraient ni sur le plan psychologique ni peut-être même sur le plan physique.

Le procès permettra peut-être de déterminer le degré de responsabilité réelle de MO, mais en l'état actuel des informations que j'ai lues et entendues, je serais malheureusement assez tentée de penser qu'elle a elle aussi une responsabilité écrasante dans ces meurtres.

Bien sûr, il y a une explication à tout et je suppose qu'une analyse minutieuse de son enfance livrerait certaines clés de l'énigme.

Mais enfin, si les enfants parviennent d'une manière ou d'une autre à se construire malgré l'épreuve effroyable qu'ils subissent, c'est l'essentiel.

Je le leur souhaite de tout coeur et pense beaucoup à eux.


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MessagePosté : 02 avr. 2008, 18:35 
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Oui il s'agit bien de Monique Olivier qui est la mère des trois garçons ( les deux premiers ayant pour père André l'artiste peintre installé dans le midi sous le pseudo Salvator qui entre paranthèse peint admirablement )

Quant à la chansonnette de Selim je pense plutôt que cela à été rapporté par un de ses frères à Monique Olivier.

Pour info le Selim provient du prénom d'un codétenu que M fourniret a connu en prison et qui a été abattu dès sa libération.

Normalement Selim devrait venir témoigner au tribunal, mais la date est tenue secrète. Attentdons... mais va-t-il venir ?


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MessagePosté : 03 avr. 2008, 14:48 
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Photo de Fourniret: l'avocat général promet une enquête

(03/04/2008)

Une photo interdite montrant Fourniret dans le box des accusés avait été diffusée par Paris-Match

CHARLEVILLE
Francis Nachbar, l'avocat général au procès des époux Fourniret, a affirmé jeudi à l'audience qu'une enquête serait ouverte après la publication dans l'hebdomadaire Paris-Match d'une photo montrant Michel Fourniret assis les bras croisés dans le box des accusés.

Michel Fourniret, jugé depuis le 27 mars par la cour d'assises des Ardennes pour sept meurtres aggravés de jeunes filles, avait refusé à l'ouverture du procès de s'exposer aux prises de vue des photographes et cameramen, à l'inverse de son épouse et complice présumée, Monique Olivier.

Dans ces conditions, la publication d'une photo, floue, visiblement une captation d'écran, le montrant dans le box "est passible de poursuites pénales", a déclaré Francis Nachbar. "Il y aura donc une enquête effectuée, nous verrons ensuite les sanctions à envisager", a-t-il ajouté.

Me Pierre Blocquaux, l'un des avocats de Fourniret, s'est dit "dubitatif" sur l'hypothèse d'un renvoi devant la justice de l'auteur de cette photo. "Mais l'essentiel est que ces poursuites soient annoncées aujourd'hui", a-t-il estimé.

D'après la loi française du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, tout enregistrement de son ou d'image est interdit dans l'enceinte d'un tribunal. Toute infraction est punie d'une amende de 4.500 euros, outre la confiscation du matériel à laquelle peut procéder le président de la cour.

Au procès des Fourniret - suivi par les médias dans la salle d'audience mais aussi dans deux salles annexes dotées d'un écran géant - cette interdiction de "tout enregistrement ou captation d'images et de sons de quelque manière que ce soit (caméra, téléphone portable, dictaphone)" est rappelée par de nombreux écriteaux.

Vendredi, le président de la cour d'assises, Gilles Latapie, avait dit qu'un téléphone portable ayant capté des images du procès avait été saisi sur une personne ayant pris place sur les bancs du public dans la salle d'audience. M. Latapie avait demandé à l'avocat général d'entamer des poursuites contre le détenteur de ce téléphone.


Source : www.dhnet.be


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MessagePosté : 03 avr. 2008, 18:18 
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Voilà cette photo pas trés nette d'ailleurs

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MessagePosté : 03 avr. 2008, 18:31 
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Franchement, je ne vois pas pourquoi on fait tant d'histoires pour cette photo ....

Oui, je sais, il est interdit de prendre des photos dans les prétoires.

Mais bon .... en quoi cette photo peut-elle servir / nuire à l'une ou l'autre des parties en présence ?

Beaucoup de bruit pour rien.


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MessagePosté : 03 avr. 2008, 18:35 
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Tout à fait d'accord avec toi. Il a vraiment l'air d'un légume le bonhomme.


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MessagePosté : 03 avr. 2008, 18:41 
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"Le parquet général de Reims a annoncé jeudi le retrait de l'accréditation de l'hebdomadaire Paris-Match pour couvrir le procès de Michel Fourniret à la suite de la publication d'une photo montrant le tueur en série présumé, assis les bras croisés dans le box des accusés."
Source et suite:
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -58,0.html
Franchement, cela semble complètement disproportionné comme proposition!


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MessagePosté : 07 avr. 2008, 16:47 
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Le procès de M Fourniret et de M Olivier reprend aujoud'hui


Meurtre de Fabienne Leroy : les aveux du couple Fourniret


Le tueur en série présumé Michel Fourniret a reconnu lundi avoir, en 1988, enlevé, violé et tué Fabienne Leroy, âgée de 20 ans à l'époque, avec l'aide de Monique Olivier, son épouse, alors enceinte de huit mois. Elle a aussi admis son implication dans les faits. Les parents et la soeur de la victime se sont succédé à la barre.

L'enlèvement, le viol et le meurtre de Fabienne Leroy est le troisième des dix dossiers pour lesquels Michel Fourniret comparaît depuis six jours devant la cour d'assises de Charleville-Mézières. "Je reconnais les faits", a déclaré celui qui se fait surnommer "l'Ogre des Ardennes" ajoutant "on ne demande pas pardon pour l'impardonnable". Puis Michel Fourniret s'est muré de nouveau dans le silence. Il a encore justifié sa position par les erreurs de l'ordonnance de mise en accusation qu'il a qualifiée de "torchon".

Le corps de la jeune femme de 20 ans avait été découvert le 4 août 1988, près du camp militaire de Mourmelon dans la Marne. L'étudiante avait été enlevée la veille par le couple Olivier-Fourniret sur un parking de supermarché puis conduite dans la forêt.

Monique Olivier a parlé. Elle a admis avoir tenu en joue la jeune femme avec un pistolet à grenailles mais nié avoir assisté au viol et au meurtre. Il "m'a demandé de vérifier la virginité de Mlle Leroy mais je n'ai pas pu le faire", a-t-elle dit au bord des larmes. "Il s'est ensuite mis en colère et m'a demandé de dégager car j'étais une inutile, une bonne à rien." "Je regrette"."J'ai agi par peur." Au moment des faits, la compagne du tueur présumé, était enceinte de huit mois.

SOURCE : EUROPE 1


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MessagePosté : 09 avr. 2008, 19:42 
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La vérité vient de la voix de l’enfant....


La défense de Monique Olivier et, accessoirement celle de Michel Fourniret, demandent que la constitution, comme partie civile, d’une association La voix de l’enfant, soit considérée comme irrecevable, sous prétexte que cette association a été créée en 2005, et, donc, moins de cinq ans avant la date des derniers faits. La décision ne sera prise que dans trois semaines, mais il serait dommage que la défense obtienne satisfaction sur ce point, car cela nous priverait du précieux témoignage de Dahina Le Guenan qui fut, bien avant tous les faits jugés ici, dans une autre vie criminelle du violeur Fourniret, l’une de ses premières victimes.

Source : VICITMES EN SERIE


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MessagePosté : 09 avr. 2008, 20:54 
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Citation :
La vérité vient de la voix de l’enfant....


La défense de Monique Olivier et, accessoirement celle de Michel Fourniret, demandent que la constitution, comme partie civile, d’une association La voix de l’enfant, soit considérée comme irrecevable, sous prétexte que cette association a été créée en 2005, et, donc, moins de cinq ans avant la date des derniers faits. La décision ne sera prise que dans trois semaines, mais il serait dommage que la défense obtienne satisfaction sur ce point, car cela nous priverait du précieux témoignage de Dahina Le Guenan qui fut, bien avant tous les faits jugés ici, dans une autre vie criminelle du violeur Fourniret, l’une de ses premières victimes.

Source : VICITMES EN SERIE
J'espère moi aussi que cette requête sera rejetée et que les intérêts des victimes primeront sur ces tours de passe-passe juridiques.

La défense est dans son rôle, je ne le nie pas, mais j'estime que la Cour sera aussi dans son rôle en rejetant cette esquive


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MessagePosté : 13 avr. 2008, 07:41 
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LUNDI 14 AVRIL 2008 SUR FRANCE 2 à 23 HEURES 10


MOTS CROISES

Sujets : Procès de Fourniret et Que faire des criminels dangereux


Yves Calvi présentera l un nouveau numéro du magazine « Mots croisés ». Deux débats sont au sommaire : « Le procès Fourniret » et « Que faire des criminels dangereux ? ».

Pour en débattre Yves Calvi recevra André Vallini, Député de l’Isère (PS) Ancien président de la Commission d’enquête sur Outreau, Georges Fenech, Magistrat, ancien député UMP...

Gérard Chemla, avocat des familles Leroy, Parfondry et Thumpong au procès de Michel Fourniret et de Monique Olivier, Yves Charpenel, ancien procureur général à Reims, avocat général à la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation, Alain Hamon, journaliste, auteur de « Michel Fourniret, Monique Olivier. Les diaboliques face à leurs juges », Serge Bornstein, psychiatre expert auprès des tribunaux, auteur de « Le procès de la perversion, le couple Fourniret » et Isabelle Horlans, chef du service Enquêtes de France-Soir.


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MessagePosté : 16 avr. 2008, 08:59 
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Jean Groix, cette autre victime de Fourniret


Qui se souvient de ce militant breton de 41 ans, d'abord soupçonné du meurtre de Natacha Danais, avoué plus tard par Fourniret ? Piégé dans une histoire infernale, il s'est pendu, à Fresnes, en 1990.


NANTES. - De la mort de Jean Groix, militant actif de l'Union démocratique bretonne, on ne parlera pas devant la cour d'assises des Ardennes. Pourtant, il est aussi une victime de Michel Fourniret.

Retour sur les faits. Le mercredi 21 novembre 1990, Natacha Danais, 13 ans, disparaît à Rezé, au sud de Nantes. Trois jours plus tard, un promeneur découvre son corps sur une plage déserte de Brem-sur-Mer (Vendée). Le 29 novembre, la police nantaise se rend chez un voisin de la victime. Jean Groix, vétérinaire à Rezé, connaît l'adolescente. Et il possède une fourgonnette blanche, comme celle signalée par la soeur de Natacha, le jour de sa disparition.

De sales rumeurs

Au cours de la perquisition, scène incroyable : les policiers tombent nez à nez avec trois militants basques armés, planqués dans une chambre. Jean Groix est envoyé à Fresnes pour association de malfaiteurs. Pour le meurtre de Natacha Danais, il est mis hors de cause. Deux mois plus tard, il se pend dans sa celllule.

« Le mal était fait », se souvient avec amertume, Michel Herjean, co-fondateur du mouvement Emgann, mêlé de très près à l'hébergement des Basques. « Les médias, la police, la quatorzième section antiterroriste de Paris, tout le monde s'est emparé de l'affaire. Et les commentaires sont allés bon train. » Des rumeurs infondées mais tenaces se répandent comme de la poudre : Natacha a été tuée parce qu'elle avait surpris les Basques.

« Il se sentait cassé »

« Quand on est militant politique, on est prêt à assumer des actes répréhensibles. Mais être accusé du meurtre d'une gamine, c'est épouvantable ». Alan-Erwan Coraud, militant breton qui vit aujourd'hui dans le vignoble nantais, avoue avoir « été déstabilisé au début de l'affaire. Pas longtemps. On est vite montés au créneau pour l'aider ». Quelques voix s'élèvent mais la plupart des sections bretonnes ne soutiennent alors Jean Groix que du bout des lèvres.

Sa soeur, Yolande Coëffic-Groix, en parle encore avec émotion. « Je l'avais vu au parloir, la veille de sa mort. Un quart d'heure. Il était déprimé. Le ciel lui tombait sur la tête. Il se sentait cassé, projeté dans un monde qu'il ne connaissait pas. » Bien que mis hors de cause, Jean Groix n'aurait pas supporté les soupçons. Le lendemain, on le retrouve mort dans sa cellule. « Il s'est peut-être suicidé. Mais j'aurais toujours un doute. » Pendant longtemps (et encore aujourd'hui) des sympathisants de la cause bretonne ont cru au complot politique, à une cabale policière. L'affaire des Irlandais de Vincennesreste dans les mémoires. « À l'époque, on ne croyait pas au hasard », se rappelle Alan-Erwan Coraud.

Seize ans plus tard, Michel Fourniret avoue le meurtre de Natacha Danais. « Pour nous, cela n'a rien changé. C'était tellement évident que Jean était innocent », gronde sa soeur. Elle s'indigne toujours du traitement médiatique de cette affaire. « Toute la famille en souffre encore. » Yolande veut se souvenir de son frère comme d'un homme « droit, qui se battait pour ses idées. Il aimait les gens... Il me manque tellement ». La vie continue, mais avec un « sentiment d'injustice » entêtant. « La rancoeur, elle ne fera revenir personne. »

Source : Ouest France


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MessagePosté : 21 avr. 2008, 10:10 
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Je suppose que tout le monde est au courant.

Sur le site AU TROISIEME OEIL de Stéphane Bourgoin

Stéphane Bourgoin présente DOSSIER NOIR : L'AFFAIRE MICHEL FOURNIRET - MONIQUE OLIVIER,
un DVD de Bach Films
France > Michel Fourniret, crime & médias


Stéphane Bourgoin présente chez l'éditeur BACH FILMS le premier DVD de sa collection "Serial Docs" :
"Dossier Noir : L'affaire Michel Fourniret - Monique Olivier"

Il comprend un documentaire INEDIT en France de la chaîne belge RTBF, complété par près de trois heures de bonus d'entretiens spécialement réalisés pour l'occasion.

Le DVD est "allzone", ce qui signifie qu'il est compatible avec les lecteurs de DVD du monde entier, quelle que soit la région concernée.

Pour le commander par correspondance au prix de 7 €, cliquez sur le lien ci-dessous de l'éditeur Bach Films (www.bachfilms.com). Sur chaque commande, 1 € est reversé à l'association Victimes en Série.


Pendant des années, il a agi en toute impunité. Près de 40 ans de
la vie d’un prédateur sexuel qui a su profiter des failles du système
judiciaire et du manque de communication entre les différents
services de police. A l’une de ses victimes en 2003, Michel Fourniret
déclare : «Je suis pire que Dutroux».

Mis en examen pour neuf meurtres, enlèvements et viols, le couple
Michel Fourniret et Monique Olivier est jugé pour sept assassinats
à partir du 27 mars 2008. On les soupçonne d’avoir commis de nombreux
autres crimes.

Le parcours criminel de ce couple diabolique est minutieusement
retracé dans un exceptionnel documentaire INEDIT en France,«Dossier
Noir : Michel Fourniret-Monique Olivier – La logique du mal», réalisé
en 2007 par Daniel Remi et Nathalie Papleux pour la télévision belge
RTBF.

Cette édition est enrichie par près de trois heures de bonus
d’entretiens réalisés par Stéphane Bourgoin, le grand spécialiste
français des tueurs en série, avec l’aide de l’association «Victimes
en Série» dont la présidente, Dahina Le Guennan, est une victime de
Michel Fourniret.


LES BONUS :

• Réunion de l’association «Victimes en Série».

• Des entretiens menés par Stéphane Bourgoin avec :

- Dahina Le Guennan, victime de Michel Fourniret et présidente de l’association «Victimes en Série».

- Colette et Jean-Pierre Leroy, parents de Fabienne, assassinée par le couple Fourniret.

- Yves Charpenel, ancien procureur général à Reims, en charge du dossier Fourniret.
- Gérard Chemla, avocat.

- Jean-Maurice Arnould, avocat.

- Joël Vaillant, colonel honoraire de la Gendarmerie nationale.



POUR LE COMMANDER
http://www.bachfilms.com/dvd.php5?type=1&dvd=1190

Source : Au Troisème Oeil


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MessagePosté : 23 avr. 2008, 09:03 
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Quand Fourniret s'expliquait sur sa «chasse aux vierges»
Mercredi 23 avril 2008

" Devant le mutisme de l'accusé, la cour d'assises a autorisé la diffusion de ses aveux enregistrés en 2004 par la police belge

Douze minutes, même avec quelques secondes en plus, ne suffisent jamais dans un procès où l'accusé se tait. Aussi est-ce nappée du silence le plus total que la cour d'assises des Ardennes a visionné, mardi , l'édifiant extrait d'une audition filmée de Michel Fourniret, décidément plus disert sous l'œil d'une caméra que sous celui de ses juges. Tournée le 15 juillet 2004 dans les locaux de la police de Namur, la scène s'apparente à une dissection : celle faite par Michel Fourniret de sa «chasse aux vierges», quête éperdue d'un Graal fantasmé.

Sur cette bande-vidéo, l'enquêteur apparaît de dos, le suspect de face. Assis dans l'angle d'une pièce aux murs gris, l'Ardennais au pull bleu électrique se tourne les pouces. Et raconte. «Auparavant, je n'avais pas eu de problèmes. Je n'avais pas eu besoin d'agresser quelqu'un pour obtenir sa virginité. C'est après le mariage [avec Monique Olivier, NDLR] que ça a pris des proportions…». «Déçu» et «frustré» de n'avoir pu lui-même déflorer son épouse, Michel Fourniret aurait alors vécu «hanté…, hanté…, hanté…» par l'envie de «posséder un symbole».
Pourtant, admet-il, «ce n'est pas si simple». Un peu perdu, le policier belge en convient et tend l'oreille de plus belle. «Il y a une certitude, reconnaît Michel Fourniret, c'est l'inanité de cette quête.»

«Un corps à posséder»

Aux yeux de l'intéressé, «la partie concrète, qui n'est faite que de chair, ne pourrait rien apporter de beau». Alors autant «forcer [sa] raison à dire que ce n'est que le corps, un corps à posséder». Autant «perforer cette membrane» afin de «réaliser la rencontre avec ce symbole». Habilement lancé sur la voie des aveux, l'enquêteur demande alors à Fourniret si celui-ci a déjà éprouvé le besoin d'immortaliser par la photo ou la vidéo ses passages à l'acte. Réponse négative.

«C'est dans ma tête. […] C'est quelque chose de trop secret», confie-t-il, non sans avoir jeté l'opprobre sur «la perversité et la vulgarité des gens qui recourent à ce genre de moyens». Pour lui, pas question de «voyeurisme» ; même «une pellicule ne serait pas digne d'emmagasiner ça». Aussi Michel Fourniret préfère-t-il compter sur sa «détermination», conscient de n'être pas du genre à «faire les choses à moitié». Reste que son funeste face-à-face avec la petite Élisabeth Brichet l'aurait, dit-il, «désarmé». «On ne peut pas vouloir une partie du corps de quelqu'un, et uniquement une partie. Il y a le visage, aussi.»

Onze minutes ont passé. À l'image, Michel Fourniret se gratte le crâne, soupire, se mouche, pleure. Dans le box, son double vivant a, par moments, gardé la tête tournée vers l'écran. Un détail qui n'aura pas échappé aux parties civiles, mais que l'accusé réfute. «Mentalement, j'avais les yeux fermés», soutient-il. Puis, avec un calme et une lenteur défiant toute concurrence, Michel Fourniret coupe son micro. Et reprend sa place de mutique. "

Anne-Charlotte De Langhe



Source : LE FIGARO 22 avril 2008





_

_________________
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains paraissent brillants avant d'avoir l'air con".
Comment se fait-il que certains paraissent si cons même sans lumière ? C'est de la métaphysique pure.


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