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MessagePosté : 26 juin 2008, 20:15 
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Meurtres - Monique Olivier à nouveau chez les juges



Déjà condamnée à la perpétuité, Monique Olivier doit à nouveau être entendue, jeudi, au sujet des meurtres de Marie-Angèle Domèce et de Joanna Parrish.
Michel Fourniret sera lui entendu le 3 juillet.

A peine condamnés, les époux diaboliques refont leur apparition sur la scène judiciaire. Michel Fourniret et Monique Olivier sont soupçonnés des homicides de Marie-Angèle Domèce et de Joanna Parrish, en plus des sept meurtres aggravés de jeunes filles qui leur ont valu d'être condamnés tous les deux à la prison à vie, le 28 mai par la cour d'assises des Ardennes.

Marie-Angèle Domèce, jeune handicapée de 19 ans, a disparu le 8 juillet 1988 à Auxerre, entre le foyer où elle était placée par la Ddass et la gare. Son corps n'a jamais été retrouvé. Quant à Joanna Parrish, une Britannique de 20 ans originaire de Leeds, assistante d'anglais dans un lycée d'Auxerre, elle a été retrouvée morte, violée et étranglée, le 17 mai 1990 près de la ville. Dans ces deux dossiers, les époux Fourniret ont été mis en examen le 11 mars 2008, lui pour enlèvement et assassinat, elle pour complicité.

Monique Olivier avait accusé son mari de ces deux homicides à plusieurs reprises en 2004 et 2005 devant des enquêteurs. Lui les a toujours niés, y compris à nouveau lors du procès qui vient de s'achever. Monique Olivier, 59 ans, sera entendue ce matin sur l'affaire Domèce et dans l'après-midi sur le cas Parrish.

Après Monique Olivier, son époux, Michel Fourniret, sera entendu le 3 juillet. Me Pierre Gonzalez de Gaspard, qui défend les Domèce, a précisé que Michel Fourniret devrait "rencontrer les familles", à l'occasion de cette comparution devant les juges d'instruction Anne Devigne et Pascal Préaubert, rappelant que le tueur en série avait lui-même formulé cette proposition en juin 2007. "Sans me faire trop d'illusion sur la volonté de coopération, je rappellerai que Monsieur Fourniret s'était proposé de rencontrer les familles en présence d'auxiliaires de justice. C'est aujourd'hui chose décidée", a écrit l'avocat dans un communiqué.

Sources : LCI/PARIS MATCH


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MessagePosté : 26 juin 2008, 20:16 
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Olivier n'exclut pas l'implication de Fourniret dans l'affaire Domèce

Monique Olivier, l'épouse de Michel Fourniret, a nié jeudi être complice du meurtre d'une handicapée en 1988 dans l'Yonne, sans exclure que la jeune femme ait pu être une victime de son mari, lors d'une audition devant les juges d'instruction de Charleville-Mézières.

"Monique Olivier n'a pas refusé de collaborer, tout en contestant les accusations" portées contre elle, a déclaré l'avocat de la famille Domèce, Me Pierre Gonzalez de Gaspard, à l'issue de l'audition qui a duré plus de deux heures. Le 11 mars, Michel Fourniret avait été mis en examen pour l'enlèvement et l'assassinat de Marie-Angèle Domèce, 19 ans, disparue le 8 juillet 1988 près d'Auxerre et dont le corps n'a jamais été retrouvé. Son épouse avait été mise en examen pour complicité.

"Certaines questions ont été embarrassantes, tellement embarrassantes qu'elle a dit plusieurs fois que Marie-Angèle, sans prononcer son nom, pouvait être une victime" de Fourniret, a également affirmé l'avocat. "Monique Olivier a indiqué qu'elle n'avait rien à voir de près ou de loin avec les affaires Parrish et Domèce et que le procès-verbal d'audition qui constituerait des aveux avait été extorqué", a indiqué de son côté un de ses avocats, Me Richard Delgenés.

Le 14 février 2005, interrogée par les enquêteurs belges, Monique Olivier avait attribué le meurtre de Marie-Angèle Domèce à son mari. Elle l'avait également accusé du meurtre de Joanna Parrish, une Britannique de 20 ans, retrouvée violée et étranglée près d'Auxerre en 1990, des faits sur lesquels elle sera entendue par les juges dans l'après-midi. Elle était cependant revenue sur ses déclarations le 14 mai 2006.

Ces deux dossiers, encore à l'instruction, n'ont pas été jugés avec les sept autres meurtres, pour lesquels Michel Fourniret, 66 ans, a été condamné le 28 mai par les assises des Ardennes à la perpétuité incompressible. Il a toujours contesté son implication dans ces deux affaires, y compris pendant son procès. Monique Olivier, 59 ans, a été condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 28 ans pour complicité dans cinq meurtres.

Source : 7 sur 7


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MessagePosté : 03 juil. 2008, 18:58 
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Domèce : Fourniret nie être impliqué

Michel Fourniret a nié, aujourd'hui lors d'une audition à Charleville-Mézières devant les juges d'instruction, être l'auteur de l'enlèvement et du meurtre de Marie-Angèle Domèce, en 1988 près d'Auxerre, a-t-on appris auprès des avocats des deux parties.

Michel Fourniret, qui a toujours réfuté les faits pour lesquels il a été mis en examen en mars, a de nouveau nié, en donnant tout "un fatras de précisions" pour se justifier, a déclaré à la presse Me Pierre Gonzalez de Gaspard, l'avocat des Domèce, à l'issue d'une audition qui a duré plus de deux heures.

L'audition de Michel Fourniret sur le dossier Parrish, initialement prévue cet après-midi, a été reportée au 11 juillet.

Source : AFP


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MessagePosté : 04 sept. 2008, 08:21 
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Dépaysement de l'instruction des affaires Domece et Parrish, du nom de deux victimes présumées de Fourniret


- L'instruction des affaires Marie-Angèle Domece et Joanna Parrish, deux victimes présumées du tueur en série Michel Fourniret, a été dépaysée de Charleville-Mézières (Ardennes) à Paris par la chambre criminelle de la Cour de Cassation, a-t-on appris de source judiciaire. Ce dépaysement avait été demandé par le Parquet général de Reims dans le cadre "d'une bonne administration de la justice".


Au printemps dernier, Michel Fourniret, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour sept meurtres de jeunes filles, avait été mis en examen avec sa compagne Monique Olivier dans le cadre des enquêtes portant sur la disparition de Marie-Angèle Domece, 18 ans, le 8 juillet 1988 sur le chemin menant à la gare d'Auxerre (Yonne) et sur le meurtre et le viol de Joanna Parrish, une étudiante anglaise de 20 ans, retrouvée étranglée le 17 mai 1990 à Monéteau (Yonne). Les deux suspects nient toute implication dans ces deux meurtres.

La disparition du pôle d'instruction de Charleville-Mézières, l'absence de lien des victimes avec la région ardennaise et la volonté d'éviter un procès important dans une petite juridiction avaient été les principaux arguments invoqués par le Parquet général de Reims. Pierre Gonzalez de Gaspard, l'avocat de la famille Domece, s'est dit "satisfait" de cette décision.

Source : Yahoo Actualités


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MessagePosté : 19 sept. 2008, 08:09 
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Fourniret aurait proposé 100.000 euros pour s'évader

Dominique Finschi, le détenu d'Ittre qui avait envoyé un SMS au nom
d'une victime de Michel Fourniret vraisemblablement pour obtenir une
réduction de peine, accuse Michel Fourniret.

Il rappelle qu'il a été détenu à Dinant en même temps que Fourniret de février à juillet 2003. Il s'est évadé de Dinant le 21 juillet 2003 après avoir enfermé les trois gardiens de la prison. Il était alors au deuxième étage. "Arrivé au rez-de-chaussée, étage de Fourniret, il a crié à travers la porte de sa cellule qu'il m'offrait 100.000 euros si je lui ouvrais sa cellule", a-t-il écrit à La Dernière Heure. "Ni moi, ni mes compagnons d'évasion n'avons accédé à sa demande

Source : 7 sur 7

L'article sur le SMS dans le forum rubrique DISPARITIONS Estelle Mouzin
viewtopic.php?t=1121&postdays=0&postorder=asc&start=0


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MessagePosté : 19 sept. 2008, 08:30 
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Le personnage en question (Dominique Finshi) affirme que cette affaire de sms a été inventée pour lui nuire car il voudrait publier un livre sur les tueries du brabant (pour en avoir lu quelques lignes, peu crédible de prime abord).


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MessagePosté : 03 oct. 2008, 20:15 
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Les Fourniret en plein divorce


Michel Fourniret divorce pour la 3e fois de sa vie. Monique Olivier est à l'initiative de la procédure. Michel Fourniret, 66 ans, et Monique Olivier, 59 ans, mariés le 28 juillet 1989 à Floing pour le meilleur et surtout le pire, sont sur le point de divorcer.

Tous deux étaient hier après-midi de retour au palais de justice de Charleville-Mézières. Sur les lieux mêmes où ils ont été condamnés le 22 mai dernier à la réclusion criminelle à perpétuité pour les enlèvements et les meurtres de sept jeunes filles.

La procédure de divorce des Fourniret ne déroge pas aux règles habituelles. Le couple aborde la première phase de la procédure. Hier, c'était l'audience de conciliation.

Monique Olivier, qui a pris l'initiative de la séparation, a d'abord été entendue par la juge aux affaires familiales. Le magistrat a ensuite reçu son avocat, Me Richard Delgenes, puis les époux et leurs conseils. Le couple a signé un procès-verbal d'acceptation du divorce. Si tout se passe normalement, le jugement sera prononcé dans un délai de six mois.
« Tout s'est déroulé très sereinement. C'est un divorce simple et banal », a affirmé Me Pierre Blocquaux, l'avocat de Fourniret, à la sortie du tribunal.

La fin de l'idylle des Fourniret n'est pas une surprise. Monique Olivier avait émis le souhait de se séparer de Fourniret dès le printemps 2006. « Si nous avions demandé le divorce avant le procès, on aurait parlé de stratégie de défense », a répété Me Delgenes. Après avoir été condamnée à la perpétuité assortie d'une période de sûreté de 28 ans, Monique Olivier avait rapidement exprimé sa décision de ne pas faire appel et de divorcer « le plus vite possible. » « Je ne veux plus de ce type-là » avait-elle aussitôt confié à son avocat.
L'épouse de Fourniret a été reconnue coupable comme coauteure du meurtre Jeanne-Marie Desramault, une étudiante séquestrée et assassinée à Floing en mars 1989. Elle a également été condamnée pour complicité dans trois autres meurtres (ceux de Fabienne Leroy, Natacha Danais, Elisabeth Brichet) et pour le viol en réunion d'Isabelle Laville. Fourniret, lui, a été condamné à la perpétuité incompressible.
Les relations du couple étaient apparues tendues lors des reconstitutions. L'ambiance était à nouveau orageuse entre les deux accusés pendant le procès. Michel Fourniret avait cherché, dans un premier temps, à minimiser les responsabilités de sa femme. Il avait fini par la traiter de « sale bonne femme ».
Les psychiatres avaient insisté pendant les débats sur la dynamique criminelle du couple. Fourniret, agresseur sexuel, s'est mis à tuer à partir du moment où il était accompagné de Monique Olivier.
Leur relation est née en 1986. Elle fut d'abord épistolaire. Fourniret était détenu à Fleury-Mérogis dans l'attente de sa comparution pour des agressions sexuelles et des viols. Il avait passé une petite annonce dans Le Pèlerin avec l'espoir de correspondre avec une femme. Monique Olivier, seule, dépossédée de ses enfants, lui avait répondu. Les lettres furent de plus en plus enflammées jusqu'à ce que leurs auteurs scellent un véritable pacte criminel. Pacte mis à exécution dès la sortie de prison de Fourniret, en octobre 1987.

Source : L'Union L'ardennais


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MessagePosté : 20 déc. 2008, 18:07 
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Affaire Fourniret : en mémoire d'Isabelle Laville

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En présence d'une cinquantaine de personnes, l'ancien maire Bernard Rativeau a retracé l'origine du puits dans lequel Michel Fourniret avait caché le corps d'Isabelle.
Venue d'Alsace, la famille Laville a déposé des fleurs sur la stèle, là où les restes d'Isabelle avaient été découverts en juillet 2006 au fond d'un puits rempli de gravats.




A Bussy-en-Othe, une stèle perpétue désormais le souvenir de la jeune fille, assassinée en 1987.
«MALGRÉ le malheur qui nous touche, l'ensemble de la famille a tenu à venir vous remercier aujourd'hui, vous qui avez participé à l'édification de cette stèle. » Par ces quelques mots prononcés d'une voix émue, Jean-Pierre Laville a clôturé hier la cérémonie inaugurant le petit monument qui, désormais, rappelle en bordure de RD 47, à la Ramée, le destin d'Isabelle, enlevée puis tuée par Michel Fourniret.
Un bois, un transformateur, un puits au bord de la route, un carrefour, une cabane de chasse : en avril 2006, Bernard Rativeau, alors maire de Bussy-en-Othe, est alerté par un article de l'Yonne Républicaine. Depuis 19 ans, la famille Laville attend de savoir ce qu'est devenue Isabelle, disparue un soir de décembre 1987 sur le chemin du lycée, entre Auxerre et Saint-Georges. Hier, l'ancien élu a retracé l'historique de ce puits qui, durant 19 ans, a abrité le corps de la jeune fille.
Un puits utilisé pour les besoins de l'usine Carsol (spécialisée dans la fabrication de charbon de bois en 1940-1944) avant d'être délaissé puis comblé de gravats.
Le 26 avril 2006, Bernard Rativeau écrit ces mots au procureur de Charleville : « J'ai peur d'avoir trouvé chez nous l'endroit que vous recherchez. » Saluant la pugnacité du lieutenant Morinière, le responsable des recherches qui avait dirigé la fouille de 22 puits avant celui de Bussy-en-Othe, l'orateur a remercié Jean-Claude Meunier. Habitant de Saint-Georges et ancien voisin de la famille Laville, il est à l'origine de la stèle. Outre 500 euros de subvention votée par la commune de Bussy-en-Othe, une collecte, lancée dans l'Yonne, avait permis de récolter courant 2007 665 euros. « Dans quelques jours, ce sera Noël ! Entourés de nos enfants ce jour-là, nous ne manquerons pas de penser à vous, à votre détresse », a conclu Bernard Rativeau.


Source : L'Yonne Républicaine


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 Sujet du message : Faites entrer l'accusé
MessagePosté : 24 mars 2009, 16:35 
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CE SOIR :

FRANCE2 - 22h15

Fourniret - Monique et leur pacte diabolique

_________________
Anne


" La peine irréparable suppose un juge infaillible" Victor Hugo


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 Sujet du message :
MessagePosté : 25 juin 2009, 12:32 
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Michel Fourniret et sa femme Monique Olivier ont été mis en examen le 25 mai dernier à Versailles pour l'assassinat de Farida Hammiche, 30 ans, en avril 1988 dans les Yvelines. Ce crime avait été avoué en juin 2004 par Monique Olivier. Par la suite M Fourniret après avoir reconnu cet homicide avait laissé entendre que M Olivier avait participé à ce meurtre, ce qu'elle avait nié.

Leurs avocats devraient déposer prochainement une requête en prescription.


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