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MessagePosté : 18 juil. 2008, 19:34 
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DIMANCHE 20 JUILLET SUR M 6 à 22 heures 50

SECRETS D'ACTUALITES

L'AFFAIRE ALESSANDRI : qui a tué le mari ?


Retour sur une singulière affaire qui a défrayé la chronique en novembre 2000. Richard Alessandri, 42 ans, vient alors d'être retrouvé assassiné à son domicile. Son épouse, Edwige, raconte qu'elle a été réveillée par des coups de feu. Elle a ensuite entendu des individus s'exclamer «le coup est parti, tirez-vous, tirez-vous !». L'enquête se complique lorsque la police note l'absence de traces d'effraction. Quatre mois plus tard, Edwige Alessandri est placée en détention provisoire après les déclarations effectuées par son fils aîné. Celui-ci se rétracte, et lorsque le procès débute en janvier 2006, de nombreuses zones d'ombre demeurent. «Secrets d'actualité» tente de comprendre, au vu des indices, ce qui a bien pu se passer ce soir de novembre 2000 chez les Alessandri.



RAPPEL DES FAITS ET SITE CONCERNE
http://www.alessandri-erreur-justice.co ... orique.php


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MessagePosté : 25 nov. 2008, 18:29 
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Qui a tué Richard Alessandri ?

Un 3e procès pour Edwige Alessandri en février


Edwige Alessandri, accusée d'avoir tué en juillet 2000, son mari Richard à leur domicile de Pernes-les-Fontaines puis d'avoir modifié la scène du crime, sera jugée du 9 au 20 février 2009 devant la Cour d'assises du Rhône, à Lyon. Ce sera le troisième procès d'Edwige Alessandri, qui n'a eu de cesse de clamer son innocence d'abord devant la Cour d'assises du Vaucluse puis devant la Cour d'assises d'appel du Gard, qui l'ont toutes deux condamnée à 12 ans de réclusion.

L'arrêt de la Cour d'appel avait été cassé le 7 novembre 2008. Me Thierry Levy, l'avocat d'Edwige Alessandri, soutiendra une nouvelle fois la thèse avancée par sa cliente: il n'y a pas de complot familial, Richard Alessandri a été tué par des cambrioleurs. Mme Alessandri avait été mise en cause par son fils, Yohan Boguslaw, assisté de Me Patrick Gontard. Il s'était ensuite rétracté. Edwige Alessandri comparaîtra libre. Après avoir effectué 33 mois de détention, elle a été libérée le 12 novembre 2007.

Source : La Provence


RAPPEL DES FAITS

L'affaire Edwige Alessandri

Richard Alessandri, 42 ans, dirige le magasin Intermarché de la ville de Pernes-les-Fontaines (Vaucluse) près de Carpentras. Plutôt doué en affaires, il est également impliqué dans la vie locale puisqu'il occupe le poste de vice-président de l'association des commerçants et artisans de la ville. C'est d'ailleurs sur son initiative que se déroule la première "fête du melon" le 14 juillet 2000. En ce jour de fête nationale, la manifestation à la gloire du fameux melon de Carpentras connaît un franc succès et l'afflux de visiteurs à Pernes a de belles répercussions sur le chiffre d'affaires du magasin.

Richard Alessandri ne manque d'ailleurs pas de se vanter d'avoir fait "péter les compteurs" durant ce long week-end estival. Le dimanche 16 juillet 2000, après avoir passé la journée en famille avec son épouse Edwige et son fils Brice, Richard Alessandri regarde la télévision dans son lit avant de s'endormir aux côtés d'Edwige vers 23 heures.

Peu après minuit, Edwige est brutalement réveillée par un claquement. Dans la chambre la lumière est allumée et elle aperçoit furtivement plusieurs silhouettes s'enfuir. Par instinct de survie elle se jette hors du lit pour se blottir au sol entre le sommier et le mur de la pièce. C'est là qu'elle entend une voix d'homme dire "Merde, le coup est parti, tirez-vous, tirez-vous!". En état de choc elle reste là quelques instants, hébétée, avant de constater avec effroi que son mari baigne dans une mare de sang, tué par arme à feu.

Se précipitant immédiatement vers les chambres de ses deux fils Brice, 12 ans, et Yohann, 17 ans, fruit d'une précédente union, elle constate avec soulagement qu'il ne leur est rien arrivé.

Aux environs de 0 heures 10, elle appelle le SAMU, la conversation est enregistrée:

- Oui, excusez-moi (pleurs). Y a des gens qui sont venus chez moi. Mon mari, il est mort. Je suis madame Alessandri, j'habite au 99, rue de la Gasqui. A ... Les Fontaines
- Quelle commune ?
- J'ai peur Monsieur.
- Quelle commune ?
- Je suis à Pierre des fontaines j'ai peur, j'ai peur monsieur. Y'a du sang partout, j'ai peur !

Les pompiers sont les premiers arrivés sur les lieux et ne peuvent que constater le décès de Richard Alessandri. Compte tenu des causes violentes de la mort, les gendarmes de Carpentras, Pernes-les-Fontaines, Avignon et Nîmes bouclent un périmètre de sécurité autour du mas des époux Alessandri situé en pleine campagne.

Les médecins constatent que Richard Alessandri a été tué à bout touchant d'une décharge de chevrotine en plein visage. Visiblement le canon du fusil touchait son épaule lorsque l'agresseur a tiré.

Dans la maison, les techniciens d'investigation criminelle ne relèvent aucune empreinte digitale et surtout ne constatent aucune trace d'effraction ni de vol. Toutes les portes et fenêtres sont verrouillées à l'exception d'une baie vitrée donnant sur le jardin mais celle-ci est tout de même fermée. De plus, il n'y a aucune trace du passage précipité de plusieurs hommes par cette ouverture alors que la pelouse qui a été arrosée dans la soirée est encore humide.

Le lundi 18 juillet 2000, les gendarmes reçoivent un appel anonyme d'un homme mettant en cause quatre personnes issues de la communauté des gens du voyage qui auraient tentés de cambrioler le magasin de Richard Alessandri. Selon lui, le coup de feu serait accidentel ce qui les aurait mis en fuite.

Ces quatre personnes seront interpellées en novembre 2000 avant d'être laissés libre.

Quelques jours plus tard, le 29 novembre à l'aube, Edwige Alessandri et ses deux enfants sont embarqués par les gendarmes et placés en garde à vue. C'est un formidable rebondissement dans une affaire qui intéressait jusqu'à présent assez peu la presse locale.

Ce n'est qu'à la fin de sa garde à vue que Yohann, le fils ainé d'Edwige, laisse entendre aux enquêteurs que sa mère lui aurait suggéré, ainsi qu'à son demi-frère, de participer à une mise en scène dans le but de ne pas éveiller les soupçons sur elle.

Malgré ses dénégations et l'absence de preuves matérielles, Edwige Alessandri est mise en examen pour "homicide volontaire" et est écrouée à la maison d'arrêt d'Avignon le 30 novembre 2000. A ce stade de l'enquête, les charges pesant sur la veuve de Richard Alessandri reposent uniquement sur les déclarations de son fils. Interrogée sous hypnose par un ex-gendarme devenu expert auprès des tribunaux, elle réitèrera ses déclarations quelques jours plus tard. Pour autant, ce témoignage sous hypnose sera annulé quelques mois plus tard par un arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de Nîmes (Gard).

Moins de deux mois après son incarcération, le 12 janvier 2001, un nouveau rebondissement va mettre à mal la thèse de l'accusation puisque Yohann, à nouveau entendu par le juge d'instruction va revenir officiellement sur ses déclarations, expliquant qu'il avait mis en cause sa mère après avoir subi des pressions de la part des gendarmes.

En outre, les enquêteurs peinent à trouver un mobile à cet homicide. Les Alessandri formaient un couple sans histoire et s'aimaient selon leur entourage. Dans la soirée précédant le drame, ils avaient fait l'amour, un préservatif usagé ayant été retrouvé près du lit conjugal. Enfin, l'arme du crime n'a jamais été retrouvée.

En dépit de la faiblesse du dossier, Edwige Alessandri est maintenue 21 mois en détention provisoire malgré les nombreuses demandes de mise en liberté formulées par son avocat Me Michel Roubaud. Sa requête est finalement acceptée fin août 2002.

Le 17 janvier 2006, son procès s'ouvre devant la cour d'assises du Vaucluse. Il doit durer une dizaine de jours. Dans le box des accusés, Edwige Alessandri est soutenue par ses deux enfants qui martèlent dans la presse que leur mère est innocente et que ce procès va le démontrer.

La première semaine est essentiellement consacrée à l'analyse de la personnalité de l'accusée et de ses deux fils mais au final la question des conditions de garde à vue ayant conduits aux aveux de Yohann n'est pas éclaircie.

En seconde semaine, le très médiatique enquêteur privé Jean-François Abgrall (ex-gendarme qui a notamment travaillé sur l'affaire Francis Heaulme) livre les conclusions de ses investigations. Engagé par la défense, il conclut notamment qu'en l'état actuel de ses connaissances du dossier il n'a pas réussi à établir le mobile qui aurait conduit Edwige Alessandri à tuer son mari.

Au cours du procès, les experts du laboratoire d'analyse scientifique de Marseille éludent une question qui dérangeait les magistrats depuis le début de l'affaire. Lors de prélèvements, des traces de poudre avaient été retrouvées sur le pyjama du jeune Brice et sur Edwige Alessandri. Or il apparaît désormais qu'il s'agit de simples particules de "pollution".

Par ailleurs, un médecin légiste à qui l'on a demandé d'établir l'heure de la mort de Richard Alessandri seulement quelques jours avant le procès et près de six ans après les faits, estime que la fourchette oscille entre 21 heures et minuit 30. Ceci conforte l'accusation qui penche pour la thèse d'une mise en scène familiale après le meurtre rendue possible si le décès de Richard Alessandri est survenu avant minuit contrairement à ce qu'a déclaré l'accusée.

Parmi les éléments à charge, on peut également signaler la déposition d'un expert en acoustique qui explique qu'Edwige Alessandri n'a pas pu entendre l'un des agresseurs dire "le coup est parti tout seul, on s'casse!" immédiatement après un tir de fusil à quelques centimètres de ses oreilles. A cela, la défense répond que l'une de ses oreilles pouvait très bien être posée contre un oreiller qui aurait atténué le bruit de la déflagration.

On a en outre beaucoup parlé d'une assurance-vie de plusieurs millions de francs qui aurait été contractée par la victime quelques semaines avant sa mort. Il s'agit en réalité d'une assurance décès-invalidité qu'Edwige Alessandri a bien touché après le décès de son mari. Pour autant, le mobile de l'argent est jugé peu probable puisque le couple vivait déjà de manière très aisée et même les gendarmes penchent plutôt pour un meurtre consécutif à une violente dispute entre époux.

Finalement, le 27 janvier 2006 après neuf jours de débats au cours desquels aucune version n'a véritablement fait l'unanimité, Edwige Alessandri est condamnée à 12 ans de réclusion et placée sous mandat de dépôt. Ce verdict en demi-teinte est révélateur des nombreuses zones d'ombres qui demeurent après le procès. L'avocat général avait requis entre 15 et 17 ans de prison dans son réquisitoire.

Immédiatement, Michel Roubaud et Stéphane Simonin, les avocats de la défense, font appel de cette décision.

Le procès en appel d'Edwige Alessandri débute le 11 décembre 2006 devant la cour d'appel de Nîmes (Gard). Comme en première instance, la veuve de Richard Alessandri comparaît libre puisqu'elle a été libérée le 3 avril 2006 après deux mois d'emprisonnement.

Comme lors du premier procès, la version des faits avancée par la défense se heurte aux contradictions des experts et notamment au sujet de la porte fenêtre non verrouillée qui aurait permis aux agresseurs de s'enfuir mais à côté de laquelle aucune trace matérielle n'a été relevée par les gendarmes.

En conclusion, le 21 décembre 2006, le verdict de Carpentras est confirmé en appel et Edwige Alessandri est incarcérée pour purger sa peine.

Depuis, un comité de soutien s'est créé sous la forme d'une association et un site internet consacré à la réhabilitation d'Edwige Alessandri a été mis en ligne

Toute l'affaire par le comité de soutien
http://www.alessandri-erreur-justice.com/index.php


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MessagePosté : 25 nov. 2008, 19:38 
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"En outre, les enquêteurs peinent à trouver un mobile à cet homicide. Les Alessandri formaient un couple sans histoire et s'aimaient selon leur entourage. Dans la soirée précédant le drame, ils avaient fait l'amour, un préservatif usagé ayant été retrouvé près du lit conjugal. Enfin, l'arme du crime n'a jamais été retrouvée."

Je trouve quand même très étonnant pour un couple qui s'aime de faire l'amour avec un préservatif. Quelle confiance !!


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 09:46 
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Il semble que le couple ne s'entendait pas si bien que cà. L'enquête à mis en évidence de nombreuses disputes entre les deux époux.

D'autres élements semblent suspects.

Aucune trace d'effraction extèrieure , la fenêtre de la cusine fermait mal mais les enquêteurs n'ont relevés aucune trace permettant de l'ouvrir de l'extèrieur n'a été relevée, or toutes les autres issues étaient fermées.

Cette nuit là il faisait humide, la pelouse et la terre étaient mouillées, aucune trace de pas à l'interieur n'a été relevée.
Pourtant lors de la reconstitution ( effectuée dans les mêmes conditions atmosphèriques ) les gendarmes ont laissés des traces de pas sur le sol de la cuisine.

Des feuilles de végétaux ont été retrouvées sur les marches donnant à l'étage. Or ces feuilles étaient intactes, pas de brisures, pas de trace d'écrasement qu'aurait pu faire une semelle comme si ces indices avaient été placés bien en évidence.

La chambre des parents se trouve au fond du couloir derrière la salle de bains, comment se fait-il que des cambrioleurs qui ne connaissent pas les lieux sont allés directement à cette chambre plus difficile d'accès , alors que celles des enfants donnaient directement sur le palier en haut de l'escalier.

Le préservatif retrouvé était bien en vue, bizarre.
Par contre Mme Alessandri savait que son mari avait une liaison, peut-être exigeait-elle l'utilisation d'un préservatif lors de leurs rapports.

La prime d'assurance de 3 000 000.00 ( un peu moins de 500 000 €) a été touchée par Mme Alessandri qui après le décès de son mari a pris la tête de l'Intermarché en déclarant " maintenant je suis la patronne".Il semble que le couple était aisé, donc ce n'est pas vraiment un mobile justifiant le meurtre.

Yohan lors de ses aveux a déclaré avoir caché le fusil dans la haie, or celui-ci n'a jamais été retrouvé. Pourquoi ?


Mme Alessandri a déclaré que le cambrioleur qui a tiré et donc tué Richard Alessandri aurait lancé " Merde le coup est parti tirons nous ". Le départ des cambrioleurs a donc été précipité, comment se fait-il alors qu'il y avait une trace ( trés marquée ) du double canon du fusil sur le drap du dessus alors que Monsieur Alessandri a été tué à bout portant ( Les cambrioleurs supposés n'ont donc pas eu le temps de poser leur fusil vu ce départ précipité )

Madame Alessandri à réconforter son jeune fils et lui à pris les mains, or des traces de poudre ont été retrouvées sur les mains de l'enfant qui auraient donc été transmises par la mère. Pourquoi Mme Alessandri avec des traces de poudre sur les mains ? Est-elle le tireur ?

Quel chemin les cambrioleurs ont-ils emprunté pour repartir ? Ont-ils escaladé l'évier qui se trouve devant la fenêtre de la cuisine pour reprendre le même chemin qu'en rentrant ?.

Cela fait beaucoup d'indices et de questions qui pour moi ne sont pas en faveur de Madame Alessandri. Quel rôle joue Yohan dans ce meurtre ?
Quels étaient les rapports entre Yohan et Richard Alessandri ( son beau-père ) ?
Madame Alessandri protège t-elle sont fils ?

Attendons février 2009


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 11:02 
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marathon :
"Aucune trace d'effraction extèrieure , la fenêtre de la cusine fermait mal mais les enquêteurs n'ont relevés aucune trace permettant de l'ouvrir de l'extèrieur n'a été relevée, or toutes les autres issues étaient fermées.

Cette nuit là il faisait humide, la pelouse et la terre étaient mouillées, aucune trace de pas à l'interieur n'a été relevée.
Pourtant lors de la reconstitution ( effectuée dans les mêmes conditions atmosphèriques ) les gendarmes ont laissés des traces de pas sur le sol de la cuisine.

Des feuilles de végétaux ont été retrouvées sur les marches donnant à l'étage. Or ces feuilles étaient intactes, pas de brisures, pas de trace d'écrasement qu'aurait pu faire une semelle comme si ces indices avaient été placés bien en évidence.
"

Tout cela indique fortement une mise en scène.
Néanmoins, sur le site dont vous avez donné les coordonnées, il semble que toutes les issues n'aient pas été inspecté.
Le préservatif bien en vue est effectivement troublant.
Etait il usagé ou neuf ?

Il reste tout de même un élément important : si Mme Alessandri est coupable, qu'a t-elle fait de l'arme du crime ?
Comme il n'y a pas de trace d'humidité dans la maison, en tout cas menant jusqu'à la chambre, personne n'y est parvenu de l'extérieur

Est ce que Mme est sortie pour se débarasser de l'arme du crime ?
Ensuite, elle aurait effacé toutes ses traces en revenant et fait la mise en scène de placer des pétales de roses intactes sur le sol pour faire croire à une intrusion de l'extérieur. Mais cette nuit là, il faisait humide, il me semble donc impossible que des étrangers aient pu entrer, quel que soit l'endroit, sans laisser la moindre trace d'humidité menant jusqu'à la chambre.


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 11:13 
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Il y a aussi la question du mobile.
Il semble qu'ils ne s'entendaient plus très bien.
Est ce que M Alessandri a annoncé une mauvaise nouvelle à son épouse ?
un divorce ?
Les parts dans leur commerce n'étaient pas égales. Je crois que M avait 70% et Mme 30%
Mme aurait vu son train de vie fortement diminué et n'aurait pas accepté cette situation et pas supporté la déception amoureuse.
En le supprimant, elle devenait la patronne et possédait tout.
La cupidité plus l'échec sentimental peuvent tout à fait être un mobile de meurtre.


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 11:51 
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Le préservatif qui était bien en évidence avait été utilisé, d'après les déclarations de Mme Alessandri le couple avait fait l'amour avant que Richard Alessandri soit tué. (Mise en scène pour prouver que le couple s'entendait bien ? ). Par contre je crois que l'enquête n'a pu démontrer si ce préservatif venait d'être utilisé ou datait de plusieurs jours, ce qui avec les progrès de la police scientifique me laisse perplexe.

D'après les aveux de Johan c'est lui qui s'est débarassé du fusil dans la haie, pourtant celui-ci n'a jamais été retrouvé. Sachant que Johan aurait subit des pression ( familiales ? ) il s'est rétracté par la suite sur ses aveux.

Nous arrivons donc aux mêmes conclusions avec les éléments que nous connaissons.


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 13:48 
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"Le préservatif qui était bien en évidence avait été utilisé, d'après les déclarations de Mme Alessandri le couple avait fait l'amour avant que Richard Alessandri soit tué. (Mise en scène pour prouver que le couple s'entendait bien ? )"

Est ce que ce préservatif contenait des traces de sperme de M ?
Si c'est le cas, alors a t-il été analysé ? la durée de vie des spermatozoides est de 2 à 3 jours en milieu favorable.
Ca permettrait de vérifier les dires de Mme sur leur nuit d'amour.
Mais il n'est pas impossible que Mme ait mis en scène cette nuit d'amour pour faire croire qu'ils s'aimaient toujours malgré les dissensions depuis un certain temps.


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 17:29 
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D'après les déclaration de Mme Alessandri le couple s'est couché et à regardé la fin de l'émission CAPITAL sur M6. Ensuite ( toujours d'après elle ) ils ont fait l'amour peut-être pour prouver que le couple s'entendait bien.
A priori le préservatif contenait des traces de sperme
Par contre je crois que l'enquête n'a pu démontrer ou on n'a pas cherché si ce préservatif venait d'être utilisé ou datait de plusieurs jours.( ce qui pourtant semble facile à démontrer )

Mais d'autres indices font penser à une mise en scène.

Madame dormait toujours avec un doudou ( une chaussette de sport blanche ) or si les draps et les oreillers sont maculés de sang, cette chaussette retrouvée près du corps est intact, donc déposée après le meurtre.

Le trajet des traces de sang de la tête ne correspondent pas à la position du corps, ce qui voudrait dire que le corps à été bougé contrairement à ce que déclare Mme Alessandri.

D'après les experts la détonation par rapport au volume de la chambre aurait provoqué une intensité sonore de 136 décibels ce qui provoque une forte diminution de la sensibilité de l'oreille, il est impossible de percevoir une voix dans les secondes voire minutes qui suivent. Alors comment Mme Alessandri à pu entendre la voix de son soi-disant cambrioleur déclarant " Merde le coup est parti, tirons nous".?

Comment se fait-il que des traces de poudre ont été relevées sur la mère et les deux enfants, alors qu'il n'ont pas touché au fusil, et c'est sur le jeune garçon Brice qu'il y avait le plus de trace de poudre alors qu'il est censé dormir sur le canapé dans le salon et qu'il n'est donc pas monté dans la chambre avant l'arrivée des pompiers.?

La détonation et les cris de la mère n'ont pas réveillé Brice, alors que d'après la reconsitution cela paraît impossible. ( 136 décibels dans une maison sa doit s'entendre )

Auncune empreinte digitale, pas de trace ADN à l'intèrieur de la maison.

Si ces indices font bien penser à une mise en scène, est-ce bien la mère qui doit être suspectée ?


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MessagePosté : 26 nov. 2008, 18:07 
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A propos des traces de poudre, il faut être prudent car on peut lire ceci
sur le site concernant l'affaire :

"Madame L. responsable du Laboratoire de Police Scientifique de Marseille le 27 juillet 2000 a rappelé les conclusions de ses analyses:

Le dénommé ALESSANDRI Brice présente au niveau des mains plusieurs particules dont l'association peut évoquer des résidus de tir; notamment au niveau de la fourche main gauche, une particule de Baryum/Antimoine dans un état fondu et au niveau de la fourche main droite trois particules sphériques de Plomb/Antimoine.
La dénommée JEANNEAU Edwige présente au niveau des mains des particules dont la compositions nous oriente vers une source de pollution diverse.
Le dénommé BOGUSLAW Yohann présente au niveau des mains des particules dont la composition nous oriente vers une source de pollution diverse.

Comme vous pouvez le lire on n'a PAS retrouvé de RESIDUS de tir sur Edwige ni sur les enfants et ils ne peuvent donc pas avoir tiré!

S'agissant de Brice, ce même expert précise qu'il a très bien pu être contaminé lorsqu'il s'est approché du 4x4 diesel du père de Yohann venu prendre les enfants. Brice et Yohann ont été rappelé par les gendarmes alors qu’ils partaient car ceux-ci avaient oublié de faire les prélèvements. Or les particules de résidus de tir sont de même nature que ceux dûs à la pollution liée aux gaz d'échappement
"

J'avoue être surpris que l'on puisse confondre les deux types de particules.
On peut être tenté de penser que Brice Alessandri est le tireur, et qu'ensuite, avec sa mère, ils ont fait une mise en scène.


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MessagePosté : 27 nov. 2008, 08:51 
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Madame L. responsable du Laboratoire de Police Scientifique de Marseille le 27 juillet 2000 a rappelé les conclusions de ses analyses:

La dénommée JEANNEAU Edwige présente au niveau des mains des particules dont la compositions nous oriente vers une source de pollution diverse.


Je n'ai pas encore lu le site concerné mais ce que je sais c'est qu'après leur arrivée sur la scène de crime, les pompiers ont conseillé à Madame Alessandri de prendre une douche ( ce qu'elle à fait ) ce qui d'après les experts de la balistique entraîne la disparition de toute trace de poudre.


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MessagePosté : 27 nov. 2008, 11:36 
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Ca va être difficile de se faire une opinion concernant ces traces de pollution ou de résidus de tir.
on peut lire sur le site que l'enquête présente certaines lacunes.

Je m'interroge sur l'absence de traces en cas de meurtre commis par des gens de l'extérieur.
Comment auraient ils pu faire ?
- enlever leurs chaussures ?
- les essuyer sur un paillasson avant d'entrer pour justement ne pas laisser de traces ?
de toute façon, ça n'explique pas la présence de feuilles intactes sur le sol à l'intérieur.
Les Alessandri ont ils reçu quelques heures ou jours précédant le meurtre des invités qui auraient pu apporter des fleurs ? est ce que les feuilles retrouvées dans la maison provenaient du jardin ?
Je n'ai pas trouvé de réponse sur le site.

Et puis, monter jusque dans une chambre, ne tuer soi disant accidentellement que l'une des deux personnes qui dorment toutes les deux et épargner l'autre me parait étrange.
Ou alors M Alessandri avait un ou des ennemis ? l'enquête n'a rien trouvé pour l'instant de ce côté.

Autre chose :
Les assasins après avoir tiré se sont sûrement enfui en courant. Quelqu'un qui descend un escalier en courant fait forcément du bruit. Que Mme Alessandri n'ait pas entendu peut se comprendre, mais les enfants ?
Ont ils été réveillés par le bruit du coup de fusil ?
Si oui, ils auraient pu entendre le bruit fait dans l'escalier par les criminels.


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MessagePosté : 27 nov. 2008, 17:33 
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Le bruit de la détonation à réveillé Yohan qui est venu rejoindre sa mère encore nue maculée de sang. ( N'oublions pas que le fameux doudou, une chaussette blanche, était intact ). Quant à Brice il a été réveillé par les pompiers, car il dormait dans le canapé au salon au R C. Pourtant lors de la reconstitution il a été prouvé qu'il était impossible de ne pas entendre une telle détonation de 136 décibels, puis la fuite précipitée des cambrioleurs dans l'escalier qui n'a pu se faire sans bruit.

Cette fuite qui s'est faite en silence, sans aucune trace sur le sol, ni sur le paillasse de l'évier située devant la fenêtre, pas d'empreinte digitale, pas d'empreinte ADN, aucune trace d'effraction extèrieure. Chapeau les cambrioleurs meurtriers.

Sur le rebord de fenêtre de la cuisine, il y avait des traces de pots de fleurs qui ont été retrouvés sur le bord d'une allée du jardin, les enquêteurs ont pensé que ceux-ci avaient été déplacés par les cambtrioleurs pour pouvoir pénétrer à l'intèrieur de la maison. Or lors de son interrogatoire Brice a déclaré que c'était lui qui avait déplacé ces pots de fleurs. Pourquoi ? Qui lui en avait donné l'ordre ? Mise en scène ?

Pour ma part mon opinion est faite mais qui des trois ?


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MessagePosté : 27 nov. 2008, 18:42 
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A propos de l'assurance vie, sur le site de l'affaire, on lit :
"Il n'y avait PAS d'assurance vie.
La seule assurance vie existante était au profit de L. Alessandri, frère de Richard, qui l'a effectivement touchée.
On a beaucoup parlé lors des procès de cette assurance touchée pour des raisons de facilité sur une aire d'autoroute. En effet l'assureur partait quelques jours sur la Côte pour participer à une régate, et il venait justement de recevoir le chèque la veille, c'est donc lui qui a téléphoné à Edwige pour lui proposer de la rencontrer en cours de route. Ceci s'est passé plus de 3 mois après le décès, Edwige était pressée de trouver une nouvelle maison, demeurer dans son mas lui était devenu insupportable, et tous ses comptes étaient débiteurs. Cette somme lui permettait d’acquérir une nouvelle maison avant d’avoir pu vendre la Gasquie.

Le contrat d'assurance des Alessandri :
En aucun cas il ne s'agit d'un contrat d'assurance vie . C'est une assurance groupe prévoyance incapacité décès qui fait également office de mutuelle. C'est le type de contrat qu'utilisent les banques et le "franchiseur" pour se border financièrement: l'emprunteur franchisé sera toujours solvable pour rembourser les engagements contractés par un tiers. L'"assurance" pourra se substituer en cas d'incapacité, maladie ou décès. C'est la raison pour laquelle le suicide, les sports à risques qui font l'objet d'annexes et d'assurances spécifiques sont exclus. Ce n'est ni un article 82 ou 83.
"

Finalement, Mme a bien touché de l'argent d'une assurance. Elle ne pouvait pas ignorer qu'elle en bénéficiait.


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MessagePosté : 27 nov. 2008, 18:58 
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Enregistré le : 31 janv. 2008, 14:52
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Ellle habite dans le Vaucluse ou elle tient une maison d'hôtes.

Oui cette somme à surement été utilisée à ça


Pour vos vacances jpasc95


Image
Maison d'hôtes, de charme en Provence, hébergement B and B dans le Vaucluse, La Soleyade. A 2 pas d'Avignon et de son festival, Soleyade est une chambre d'hôte de charme en Provence, un hébergement B&B dans un mas du 17e s. avec piscine privée et proximité tennis, citation et golf, sur la route des vins de Provence. Vélos à votre disposition, stages et cours de musique, peinture et cuisine. Parking privé et sécurisé.

La Soleyade (Chambres d'hôtes)

Edwige, Alessandri
62 rue du Pélican
84270 Vedène
Tel : .. .. .. .. ..





A deux pas d'Avignon et de son festival, Soleyade est un mas provencal du 17e s. avec 4 chambres confortables et spacieuses. Petits-déjeuners délicieux et copieux pour "affronter" des journées d'excursions, de randonnées ou de farniente :-) Des vélos vous attendent si le coeur vous en dit! Stages et cours de musique, de peinture et de cuisine...
Sa piscine privée, la proximité des terrains de tennis et du Grand Golf d'Avignon vous offriront une détente entre la multitude de festival, les excursions dans la campagne provençale et les visites des caves de la route des vins.
Une chambre d' hote proche d'Avignon, d'Aix en Provence, d'Orange, Arles, Nîmes avec leur féria, Saint Rémy de Provence, les Baux de provence, la route des vins des côtes du Rhône, Chateauneuf du Pape, Gigondas, Camargue, Luberon, les plaisirs et découvertes de vos vacances en Provence.
Parking privé et sécurisé, demeure non fumeur.


Informations supplémentaires :
Télévision
Accés internet
Jardin
Accès handicapé
Table d'hôtes
Sanitaires privés
Entrée indépendante
Animaux acceptés

ELLE EST PAS BELLE LA VIE ......


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