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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 10:54 
laurence a écrit :
Marc ne fait pas ce boulot, Danou, lui c'est "sécurité nationale et internationale" :wink:

Pour le reste, une affaire comme Dils ou pire Villemin, l'affaire Ranucci n'était pas vendeuse et c'est pas moi qui le dit, ce sont les journalistes notamment Gicquel. A ne pas confondre avec le foin que c'a a fait après la sortie du livre POR.


C'est vrai, l'histoire n'a vraiment commencé à générer des débats passionnel qu'avec le livre de Gilles Perrault. Avant ce livre, elle n'était pas vendeuse tout simplement parce que très rares étaient ceux qui doutaient de la culpabilité.
Un gars avait tué une petite fille, tout semblait l'accabler, il n'était malheureusement ni le premier ni le dernier.
Pas de quoi passionner longtemps les foules, sauf pendant les 2 jours du procès,où la populace avait enfin quelqu'un à haïr et à pu de surcroît s'en donner à coeur joie sans complexes puisque celui qu'elle tenait pour un monstre l'avait comblée en se montrant odieux.

Après l'exécution, on pouvait ou bien triompher en clâmant que c'était bien fait pour sa gueule - ce qui a été la réaction dominante - ou bien être horrifié par cette nouvelle exécution capitale.

Mais tant qu'il n'y a pas eu de possibilité de doute, l'affaire ne pouvait guère passionner les foules.

Tout cela n'empêche pas que les journalistes essaient toujours de tirer le maximum de sève du sujet qu'ils sont chargés de couvrir, même s'il n'est pas particulièrement passionnant.
Et ils l'ont fait dans leurs articles sur l'affaire Ranucci comme ils l'ont fait dans les autres affaires
.


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 11:07 
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Moi, je ne crois pas trop à toutes ces connries, du genre qu'ils dormaient ensemble ou leur trucs sado mazo....

Ils ont simplement cherché les raisons de son acte, parce que ce n'est pas quelqu'un de "normal" qui peut faire celà.

Et pi, comme ça on le hait bien......


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 11:29 
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J'aimerais revenir sur un point, son éventuelle déviance sexuelle. C'est quelque chose qui dans ce cas m'interpelle.

Il semble que M. Alessandra a confié à G. Perrault qu'il ne doutait pas de l'existence d'un "homme au pull over rouge", et qu'il se demandait même si cet homme et Ranucci n'était pas amants (rdv dans la champignionnière). Alors, j'aimerais savoir ce qui peut pousser M. Alessandra a déclaré ceci (dans un cadre privé tout de même). Car s'il avait des infos, ça pourrait débloquer un peu le truc. Sinon, il associerait l'homoséxualité à la pédophilie, et là c'est pas joli-joli.

En 1974, l'homosexualité est encore un délit. Ca peut expliquer un certain mutisme de Ranucci, si son complice avit été son amant. Et il aurait préféré mourir "avec les honneurs" (vis-à-vis de sa mère), c'est-à-dire en innocent incompris, plutôt qu'en fils indigne, anormal et pervers. Je pense que cette idée peut se défendre. Bon, biensûr, j'extrapole...

D'après ce qu'on sait quand même, Ranucci n'avait pas une vie sentimentale des plus actives. G. Perrault parle bien d'une femme mariée, mais on n'a que ça. Pourtant, ses nombreux déménagements auraient eu au moins un "avantage", celui de lui faire rencontrer de nombreuses adolescentes dans sa période scolaire, friantes du mystère qui entoure un garçon qui bouge beaucoup, et qui en a vu. Mais pas de trace de flirts, ou de relations épisodiques. Bref, je suis perplexe. Mais pas choqué pour autant, bien évidemment, ce n'est pas parce qu'il n'était pas très actif à ce niveau qu'il en aimait obligatoirement les hommes.

_________________
Parce qu'ils n'ont pas été partisans, les jurés ne sont pas responsables de la débacle de 1976.


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 13:17 
Citation :
J'aimerais revenir sur un point, son éventuelle déviance sexuelle. C'est quelque chose qui dans ce cas m'interpelle.

Il semble que M. Alessandra a confié à G. Perrault qu'il ne doutait pas de l'existence d'un "homme au pull over rouge", et qu'il se demandait même si cet homme et Ranucci n'était pas amants (rdv dans la champignionnière). Alors, j'aimerais savoir ce qui peut pousser M. Alessandra a déclaré ceci (dans un cadre privé tout de même). Car s'il avait des infos, ça pourrait débloquer un peu le truc. Sinon, il associerait l'homoséxualité à la pédophilie, et là c'est pas joli-joli.


J'ai toujours eu moi aussi l'impression qu'Alessandra pouvait avoir sur ce point des infos qui n'ont pas été rendues publiques.

Il y a ce témoignage d'un copain de régiment (par ailleurs favorable à CR) dont il est difficile de dire s'il recouvre ou non une réalité.

Le fait qu'Alessandra ait peut-être associé l'homosexualité à la pédophilie peut nous paraître une énormité de nos jours, car les gens sont tout de même beaucoup mieux informés qu'en 74.
Mais, même maintenant, il n'est pas si rare de trouver encore des gens qui font une salade monstre dans ce domaine.
Le fait que CR, si on le suppose à la fois homosexuel et coupable, ait choisi une petite fille serait déjà pour moi de nature à me faire douter et de sa culpabilité et de son homosexualité, car il me semble que cela ne va pas ensemble.
Mais je ne suis pas spécialiste. Tout existe, j'imagine et il se peut qu'il y ait des cas où les deux tendances peuvent coexister chez un même individu


Citation :
En 1974, l'homosexualité est encore un délit


Tiens, je l'ignorais ! Je me souviens que c'est à peu près l'époque où l'homosexualité a cessé d'être considérée comme un délit en Allemagne.

Citation :
Ca peut expliquer un certain mutisme de Ranucci, si son complice avit été son amant. Et il aurait préféré mourir "avec les honneurs" (vis-à-vis de sa mère), c'est-à-dire en innocent incompris, plutôt qu'en fils indigne, anormal et pervers. Je pense que cette idée peut se défendre. Bon, biensûr, j'extrapole...


C'est aussi ce que je me dis parfois et cet argument fait partie du scénario de complicité à 2 involontaire chez CR que j'ai exposé sur un autre fil.

Mais je dois dire si je suis complètement sincère que je n'y crois quand même pas dur comme fer.
Il me semble quand même invraisemblable qu'une fois condamné à mort, il n'ait pas surpassé le tabou et balancer son bonhomme.
Il est vrai que, d'après ses avocats, il était certain d'être grâcié.

Mais quand même ...

Non, je crois de plus en plus à une complicité (volontaire ou non de la part de CR, je ne sais pas) ET à une amnésie (plus ou moins partielle) réelle due à l'absorption d'alcool et probablement de drogue.
Je pourrais m'imaginer qu'il n'aurait conservé de ces 48 heures que des souvenirs très confus, très morcelés, parmi lesquels il aurait été lui-même incapable de démêler le vrai du faux.
Ce qui expliquerait qu'il ait pu vraiment se croire (à tort ou à raison ou à mi-tort-mi-raison) coupable du meurtre et marteler à Jean-François Le Forsonney que c'était o-bli-ga-toi-re-ment lui.

Plus tard, il se rend compte que toutes les preuves irréfutables dont on lui avait parlé n'existent pas et qu'il s'est fait avoir. De plus, redevenu lui-même - un garçon gentil et paisible - il ne peut concevoir avoir commis un acte aussi horrible. Il se rétracte.

Banal, fréquent.

L'ennui est qu'il ne parvient pas à sonder la bouillie des sensations et des souvenirs qui affleurent parfois sous forme de flashs dans sa mémoire (un peu comme lorsqu'on essaie de se souvenir d'un rêve et que l'on n'en retient que des éclairs très fugitifs).
Mais il se souvient quand même vaguement d'un type, d'un appartement, peut-être de certains actes. D'une Simca, d'enfants qui jouent. Il n'en est pas sûr mais il a bien peur que ces images correspondent à quelque chose.
Il ne sait quoi dire ni quoi penser. Il ne dit donc rien.

Il est bien évident que tout ce que je viens d'exposer n'est qu'une possibilité.


Citation :
D'après ce qu'on sait quand même, Ranucci n'avait pas une vie sentimentale des plus actives. G. Perrault parle bien d'une femme mariée, mais on n'a que ça.


Non. Il y a Monique M'Bodj, la soeur de Gilbert, son frère adoptif (ou presque). Et la relation amoureuse qu'il a eu avec elle est avérée puisqu'il en a parlé et qu'elle même l'a confirmé.
C'était la première relation sexuelle de CR (et de Monique). Il avait 16 ans et elle 19.
Rien que de très normal.

Vie sentimentale active ?
Tout est relatif. Il avait 20 ans, avait eu 2 maîtresses.
Rien de particulièrement anormal ...



Citation :
Pourtant, ses nombreux déménagements auraient eu au moins un "avantage", celui de lui faire rencontrer de nombreuses adolescentes dans sa période scolaire, friantes du mystère qui entoure un garçon qui bouge beaucoup, et qui en a vu. Mais pas de trace de flirts, ou de relations épisodiques. Bref, je suis perplexe. Mais pas choqué pour autant, bien évidemment, ce n'est pas parce qu'il n'était pas très actif à ce niveau qu'il en aimait obligatoirement les hommes.


D'abord, je dirais plutôt au contraire que ses déménagements incessants n'étaient certainement pas de nature à favoriser des relations personnelles, qu'elles soient amicales, amoureuses et/ou sexuelles.

J'ai toujours pensé que ses 32 déménagements ne lui avaient pas permis de développer des racines et expliqueraient au moins en partie son mutisme et sa difficulté à communiquer.

Ensuite, je me souviens que Gilles Perrault parle dans son livre d'une jeune Patricia, élève de l'école privée de Nice où sa mère l'avait inscrit. Il en était très amoureux et lui écrivait des poèmes (exécrables, d'après Gilles Perrault).

Ces aventures amoureuses hétérosexuelles infirment-elles l'hypothèse d'une aventure homosexelle de CR ?

Pas forcément. Il n'est pas si rare qu'un jeune mette un peu de temps à s'orienter et le fait de connaître exceptionnellement un épisode homosexuel (ou hétérosexuel) ne signifie pas forcément que le sujet sera homosexuel (ou hétéro) par la suite.

Sans compter que la bi-sexualité existe.


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 14:03 
Si Alessandra avait eu des infos certaines et vérifiées de l'homosexualité supposée de C Ranucci, il ne se serait pas gêné par les mettre en avant afin de le faire passer définitivement pour un malade.

Aurait il eu des scrupules ?
A d'autres !


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 14:43 
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Jean-Pascal, pour le coup, je pense que M. Alessandra n'avait aucun intérêt à renforcer le "stéréotype" sur Ranucci. Divulguer qu'il soit homosexuel, c'était prendre un risque énorme, surtout s'il n'y avait pas de preuve tangible, pour que des intellectuels, voir des mouvements gays (y en avait-il à l'époque?) prennent partie dans le dossier. Je pense qu'il ne fallait pas, pour la police marseillaise, coller toutes les étiquettes à Ranucci, pour ne pas que ce soit trop gros... Surtout s'il se rendait compte que le dossier était un peu bancal.

Danou, je ne crois pas, en imaginant que Ranucci soit homosexuel (ou bi, peu importe), qu'il ait enlevé la petite parce qu'il est en plus pédophile. Enfin, ça n'a rien de systématique. Les pédophiles sont des malades. Les homosexuels, eux, absolument pas, ils sont tout à fait normaux. Le raccourci est facile mais improbable, et peu crédible.

Mais prêter à Ranucci seulement deux relations à l'âge de 20 ans, franchement c'est faible. D'autant que les jeunes de l'époque étaient plus "libres" à cet âge qu'aujourd'hui (à cause des études notamment), et donc n'avaient pas forcément de comptes à rendre. De même, ces relations ne mettent pas en cause le fait qu'il pouvait aussi être attiré par les hommes. Une complicité, dans un cadre "passionnel", peut expliquer bien des choses je pense... J'y réfléchis pas mal en ce moment...

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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 15:18 
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jpasc95 a écrit :
Si Alessandra avait eu des infos certaines et vérifiées de l'homosexualité supposée de C Ranucci, il ne se serait pas gêné par les mettre en avant afin de le faire passer définitivement pour un malade.

Aurait il eu des scrupules ?
A d'autres !


D'autant que ce n'est que sur une proposition de ministre de la Justice, Robert Badinter, que l'Assemblée Nationale a voté le 27/07/1982 , la dépénalisation de l'homosexualité. Avec l'abrogation de l'article 332-1 du code pénal, l'homosexualité n'est alors plus considérée comme un délit. ( Elle sera retirée pour la petite histoire de la liste des maladies mentales de l'OMS. (Organisation Mondiale de la Santé) neuf ans plus tard, en 1991).
Bref, je pense vraiment que s'il y avait eu à l'epoque soupçon d'homosexualité, il y a fort à parier que la piste aurait été explorée par les enquêteurs. Il y avait alors enjeu pénal.

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"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains paraissent brillants avant d'avoir l'air con".
"comment se fait-il que certains paraissent si cons même sans lumière ? C'est de la métaphysique pure."
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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 15:24 
Citation :
Danou, je ne crois pas, en imaginant que Ranucci soit homosexuel (ou bi, peu importe), qu'il ait enlevé la petite parce qu'il est en plus pédophile. Enfin, ça n'a rien de systématique. Les pédophiles sont des malades. Les homosexuels, eux, absolument pas, ils sont tout à fait normaux. Le raccourci est facile mais improbable, et peu crédible.


Je t'ai dit que je n'y croyais pas vraiment non plus et que je pouvais difficilement imaginer qu'homosexualité (si elle existait) puisse coexister avec la pédophilie.

Ce que je disais, c'est qu'à l'époque - et parfois même encore - on faisait facilement l'amalgame.


Citation :
Mais prêter à Ranucci seulement deux relations à l'âge de 20 ans, franchement c'est faible.


Ah, que veux-tu, Jayce, tout le monde ne peut pas être un irrésistible Casanova dans ton genre ...

Citation :
D'autant que les jeunes de l'époque étaient plus "libres" à cet âge qu'aujourd'hui (à cause des études notamment), et donc n'avaient pas forcément de comptes à rendre.


Euh ... pas forcément, tu sais.

Certes, 68 était passé par là et beaucoup de vieux tabous étaient tombés (souvent remplacés d'ailleurs par d'autres dogmatismes qui ne valaient guère mieux).
Mais il ne faut pas pour autant s'imaginer que tout le monde pratiquait l'amour libre et vivait en communauté.

Il ne faut pas oublier que ce changement des mentalités était loin d'avoir imprégné toutes les couches de la société et que l'accès à la contraception était encore assez laborieux à cette époque ...


Citation :
De même, ces relations ne mettent pas en cause le fait qu'il pouvait aussi être attiré par les hommes. Une complicité, dans un cadre "passionnel", peut expliquer bien des choses je pense... J'y réfléchis pas mal en ce moment...


Oui, c'est à peu près ce que je voulais dire aussi.


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 15:37 
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Danou a écrit :
Citation :
D'autant que les jeunes de l'époque étaient plus "libres" à cet âge qu'aujourd'hui (à cause des études notamment), et donc n'avaient pas forcément de comptes à rendre.


Euh ... pas forcément, tu sais.

Certes, 68 était passé par là et beaucoup de vieux tabous étaient tombés (souvent remplacés d'ailleurs par d'autres dogmatismes qui ne valaient guère mieux).
Mais il ne faut pas pour autant s'imaginer que tout le monde pratiquait l'amour libre et vivait en communauté.

Il ne faut pas oublier que ce changement des mentalités était loin d'avoir imprégné toutes les couches de la société et que l'accès à la contraception était encore assez laborieux à cette époque ...


Sans parler de 1968, les jeunes de 20 ans étaient, je pense plus "libres et pour plusieurs raisons :

- pas de cycles d'études à rallonge
- généralement, à cet âge, il y avait déjà un revenu (et ça permet pas mal de choses)
- en 1974, on est déjà dans une logique d'émancipation par rapport à la religion, surtout le catholicisme (et les principes moraux qui vont avec)

De plus, sans non plus parler d'amour libre, qu'est-ce que risquaient les filles de l'époque? Aller, si elles avaient pas de chance, elles étaient enceinte... C'était le pire des cas. Après ça, entre la jeunesse de Ranucci et la mienne, la génération SIDA est arrivé. Crois-moi Danou, les jeunes d'aujourd'hui doivent être beaucoup plus responsables (et moins insouciants) que leur alter ego des années 70.

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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 15:40 
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Danou a écrit :
Citation :
Mais prêter à Ranucci seulement deux relations à l'âge de 20 ans, franchement c'est faible.


Ah, que veux-tu, Jayce, tout le monde ne peut pas être un irrésistible Casanova dans ton genre ...


toung: Revanche sur le sort !!! ::30:: Et moi qui était un dragueur lamentable... m???:

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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 15:44 
Je ne retiens qu'une chose de ton étude comparative, mon Jayce :

" La fille qui ne risquait "que d'être enceinte" ".

J'ai presque envie de te dire ce que ma grand-mère disait parfois à mon grand-père, quand il faisait une vie d'enfer à tout le monde parce qu'il avait un rhume ou un mal de dent : "Ce qui te manque, c'est d'avoir accouché !".


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Message non luMessage posté... : 30 juin 2008, 15:52 
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Danou a écrit :
Je ne retiens qu'une chose de ton étude comparative, mon Jayce :

" La fille qui ne risquait "que d'être enceinte" ".

J'ai presque envie de te dire ce que ma grand-mère disait parfois à mon grand-père, quand il faisait une vie d'enfer à tout le monde parce qu'il avait un rhume ou un mal de dent : "Ce qui te manque, c'est d'avoir accouché !".


Bah je minimise pas Danou, mais la notion de risque entre le VIH et la grossesse est pas mesurée sur la même échelle... Une grossesse, c'est pas une fin en soi. Et puis y en a qui le prenne très bien !

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