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 Sujet du message : et pappalardo alors?
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 15:11 
en voila un dont on parle peu ici,il est pourtant interessant ce temoin.
Mr Pappalardo,32 ans,tourneur de son etat et pere de trois fils dont le plus jeune a été entrainé dans un garage par un individu qu'il lui a offert des bonbons et a qui il a demande de se cacher a l'arrivee d'une auto en lui disant:c'est peut etre la police.
Ce temoin a affirme reconnaitre CR,n'a jamais parlé de POR ni d'attouchement pervers,il a meme decrit la coupe de cheuveux de CR au moment des faits,deux mois plus tot,alors qu'on lui presentait un individu rasé.
Je sais bien que ses fils n'ont par reconnu CR mais ceux ci n'ont vu qu'un type assez gentil pour offrir des bonbons et faire des bisoux comme un papa,lez pere lui,autrement choqué par cette affaire,l'a formellement reconnu.
On pourrait penser que ceci cadre bien avec les aveux de CR qui niait avoir voulu du mal a sa victime,et ca ecarte (pour une fois) le POR.
Que pensez vous donc de ce temoin?


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 15:22 
L'épisode Papalardo nous permet d'entrevoir le vrai Ranucci : à savoir un garçon très différent que celui que nous décrit sa mère et qui était totalement différent en dehors de sa présence.


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 16:03 
C'est assez étonnant aussi cette façon d'imaginer la personnalité et le caractere de Ranucci. Selon les uns, il était toujours dans les jupes de sa mère, il avait découché pour la premiere fois ce fameux week end de la Pentecote, il avait une sexualité immature, enfin bref, le parfait benet couvé par sa maman. Alors je me pose la question suivante : un type qui a tenu ( a 16 ans je crois ) pendant 6 mois le bar de sa mère, qui a des aventures avec des femmes mariées ( a 18, 20 ans, pas mal pour un nigaud, il faudrait demander aux maris cocus concernés, s'ils le trouve immature dans sa sexualité le Christian... ) qui vient de passer un an en Allemagne pour faire son service militaire ( ce qui sous entend obligatoirement qu'il ne rentrait pas chez lui lors de ses courtes permes et donc qu'il avait du découcher plus d'une fois ), ce type donc, on nous le présente comme un petit puceau frustré et éffrayé par la " vraie vie du dehors " ( sous entendez la vie sans sa mère ), ce qui expliquerait l'enlèvement d'une gamine, la peur panique de se faire prendre et de se faire gronder par maman ( ? ) et donc en conséquence le massacre à coups de couteaux qui s'en est suivi, des lors que ça ne va plus comme il veut ! Mouais... Donc c'est bien ce que j'ai pensé a la lecture du livre de Gérard, on peut interpreté comme on le veut les faits ( sortir avec une femme mariée, pervers ou tout simplement séducteur ? ) et des comportements ( il était gentil avec les enfants que sa mère gardait...gentil ? mais gentil comment ? Huuummm, c'est pas bizarre ça ? ), des lors qu'on le pense coupable ou innocent. Et c'est bien ça qui est terrible, on peut faire dire ce qu'on veut a nos actes et a nos gestes, meme les moins mals intentionnés.


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 18:15 
la question c'est:que pensez vous de ce temoignage?


J'ajoute que le gamin en question a été emmené dans ce garage un lundi de paques,comme quoi ca cadre bien avec l'emploi du temps de qq'un qui travaille,tout comme le lundi de pentecote.


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Message non luPosté : 14 sept. 2005, 19:31 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
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Ce témoignage a deux défauts majeurs :

le premier c'est qu'il aété obtenu de façon tout à fait illégale par voie de délation.

le second c'est qu'il n'a donné lieu à aucune procédure à l'encontre de Christian Ranucci, c'est-à-dire que la justice considère que les faits ne sont pas avérés et ne méritent même pas l'ouverture d'une information judiciaire.

C'est peut-être lui qu'ilfaudrait voir aujourd'hui le père Papallardo, ou bien ses enfants pour voir ce qu'ils pensent à présent de cette histoire. Ce serait intéressant, vu les conséquences qui en sont découlées.

Il faut peut-être analyser le comportement de ce bonhomme et regarder précisément ce que renferme ce témoignage :

L'homme voit un gamin de 4 ans et demi, l'aborde et l'emmène dans une patisserie et lui achète des bonbons. Puis il le conduit dans le grand garage souterrain d'un groupe d'immeubles voisin.

L'homme invite le gamin de 4 ans et demi à s'asseoir sur une caisse et se met à lui raconter des histoires.

A un moment, une voiture rentre dans le garage et l'homme demande à Patrice Pappalardo de se cacher en disant : "c'est peut-être la police."

Ensuite, ils ressortent et se séparent et l'homme lui donne rendez-vous pour le lendemain après-midi.

Selon Patrice pappalardo, le monsieur est très gentil et qu'il ne l'a pas touché. Il l'a seulement embrassé sur la joue comme un papa.

Le monsieur avait des cheveux blancs.

Donc le père Pappalardo n'a pas vu cet homme...

Le lendemain, il vient chercher son fils à l'école et sur le chemin du retour demande à Patrice s'il ne reconnaîtrait pas l'homme. Rien jusqu'au moment où le gamin de 4 ans et demi désigne un type qui est en train de regarder des boîtes aux lettres dans une entrée d'immeuble. Le péère lui demande qu'est-ce que vous faites ? Je cherche M. May. Et comme M Pappalardo lui dit sans doute assez violemment qu'il ne faut pas tourner autour des enfants, il s'enfuit.

Ben déjà, il y a une incertitude. Est-ce que le gamin a bien désigné la même personne ? Il parle d'un homme au cheveux blancs, donc qu'elqu'un d'un certain âge et cela ne correspond pas à l'homme de la cage d'escalier.
A quatre ans et demi il peut se tromper... Ce n'est pas impossible...

Ensuite, vu ce que le gamin raconte, on a plutôt tendance à imaginer un schizophrène qui traîne dans le coin et qui n'a d'autres intention que de prendre le gamin de 4 ans et demi pour un adulte.

Voilà un homme un peu seul qui rêve secrètement d'une famille et qui voit le gamin tout seul et qui se dit, tient je vais discuter avec lui deux minutes et comme il est gentil, je lui offre des bonbons.

Je ne vois pas très bien ce que cela pourrait avoir avec l'enlèvement de Marie-Dolorès qui me semble plus organisé et plus violent.

Et je rappelle que quand le gamin de 4 ans et demi ne reconnaît pas Ranucci, on dit qu'il peut se tromper. Il peut donc se tromper aussi quand il désigne le type dans la cage d'escalier, ce qui fait que l'on ne possède aucune description fiable de l'individu en question.

Tout cela est vraiment fragile. C'est tout ce que l'on peut conclure.


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Message non luPosté : 14 sept. 2005, 19:35 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
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donc copnclusion, quand le père Pappalardo reconnaît Ranucci, il reconnaît l'homme quiregardait des boîtes aux lettres et qui cherchait M. May. Est-ce le même que celui qui a emmené son fils ? Pas sûr. Et le fils ne le reconnaît pas.

C'est cela l'accusation contre Ranucci.


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Message non luPosté : 14 sept. 2005, 19:44 
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Enregistré le : 17 juil. 2005, 21:20
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Parfaitement Gihel. Le père Papallardo aurait reconnu Ranucci sur la photo du journal.
Et les policiers savent très bien le nombre d'appels fantaisistes qu'ils peuvent recevoir dès qu'il y a appel à témoins et qu'il faut trier, trier ( ceux qui veulent qu'on parle d'eux dans le journal, ceux qui veulent se venger d'un voisin, ceux qui n'ont rien d'autre à faire, etc.).
Sur l'affaire Pappalardo, je suis plutôt sceptique d'autant que le principal intéressé ne le reconnait pas.

Cordialement.


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 20:05 
En tout cas, Ranucci fuit devant Pappalardo puisqu'il le reconnait devant les boites aux lettres. De plus, l'enfant le désigne ce jour là.
Reste à savoir pourquoi il a parlé de cheveux blancs.


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 Sujet du message : et Pappalardo alors?
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 21:18 
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Enregistré le : 19 mai 2005, 20:59
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Localisation : chalon sur saone
Oiu mais dans cette affaire Pappalardo il y a encore ce problème de lunette parce que quand Pappalardo père donne au moment des faits le signalement du type il ne parle pas de lunette,par contre quand après avoir vu la photo de Ranucci dans Nice Matin il prend contact avec la police de marseille,il déclare:"il portait des lunettes de vue comme sur la photo".C'est un peu bizzare,non?

_________________
cali


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 22:31 
pas plus bizarre que les autres temoignages.
J'apprecie le fait que pour une fois gihel se base sur le fait que la police n'a rien retenu contre CR et qu'il voit dans ce bonhomme un brave type qui se sent seul au point d'emmener un enfant dans un garage pour lui donner des bonbons et lui faire des bisoux.
Moi il m'intrigue qd mm ce temoignage,le pere reconnait formellement CR malgré la difference de coupe de cheuveux,c'est qd mm qq chose.


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 22:34 
dans le livre on nous explique vaguement que le gosse confond cheuveux blancs et cheuveux blonds,CR est chatain....
Mais bon,le petit patrice n'a que 4 ans et demi.


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Message non luPosté : 14 sept. 2005, 22:53 
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Oui mais enfin, ce témoignage c'est quand même l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours...

Le père précisément reconnaît en fait un homme que désigne son fils, un homme qui était en train de regarder des boîtes aux lettres et qui répond au père qu'il cherche M. May.

Le fils dit que c'était cet homme, mais cet homme ne l'attend pas. Il fait autre chose. Donc est-ce vraiment celui qui lui a donné rendez-vous ? Est-ce qu'on n'a pas trop sollicité le gamin ?

Moi je suis surpris que personne ne soit profondément choqué par ces méthodes d'investigations. Là encore, on se heurte à la paresse de la juge, à son incompétence criminelle. Je suis désolé.

Elle devait vérifier si oui ou non Ranucci avait un alibi pour ce jour là. Et reconstituer un minimum son emploi du temps. A partir du moment où la personne a vu Ranucci sur une photo et pratique la délation, la reconnaissance dans son bureau ne suffit pas, surtout quand on sait que le gamin luii, ne reconnaît pas Ranucci.

Et ça peut être éveillé un gamin de 4 ans. Mais où sont les vérifications ?

C'est ce qui est choquant dans le livre de Gérard Bouladou, il dit qu'il a fait une enquête. Mais elle est où ? Il a été voir l'immeuble avec les boîtes aux lettres pour constater si c'était possible ? Il acherché si dans cet immeuble en 1974 il habitait un certain May ou pas ?

Il a cherché à savoir où se trouvait Ranucci le lundi de Pâques ? Si on ne fait pas se travail de reconstitution des circonstances, il faut rester très prudent.

Vous pouvez faire ce que vous voulez, le gamin dit : ce n'est pas lui. Or il est le seul a avoir vu le ravisseur.


L'écrivain Higgins-Clarke je crois fait la même erreur avec Jack l'éventreur. Je ne sais pas comment elle a fait, mais avec le fric de ses romans policiers, elle a acheté des toiles d'un peintre anglais ami de Whistler et de Degas, et elle a trouvé que les lettres que Scotland Yard reçoit et qui sont signées Jack l'éventreur auraient pour auteur en fait ce peintre, qui a des aspects inquiétants c'est vrai. mais cela ne va pas au-delà. Et aui lieu de dire simplement : je pense que l'homme qui écrivait les lettres est ce peintre, elle dit, jack l'éventreur c'est ce peintre.
Elle va beauoup trop vite en besogne. Qui prouve que l'auteur des lettres est l'auteur des crimes, ce n'est peut-être pas si évident que cela. Comme je ne connais pas assez l'affaire et que je ne sais pas par exemple si les lettres contiennent des choses que seul le criminel pouvait connaître, ben je ne concluerai pas non plus.

Mais l'affaire Pappalardo, je n'oublierais pas plusieurs choses :

- seul le gamin a vu l'homme "aux cheveux blancs"
- il désigne un homme le lendemain, est-ce le même - c'est une question. Et la réponse n'est pas sûre à 100 %
- il ne reconnaît pas Ranucci.
- en revanche le père reconnaît en Ranucci cet homme.
- il n'y a pas eu d'enquête pour vérifier si Ranucci avait ou non un alibi,
- on n'a pas cherché s'il existait ou non un M. May, on n'a pas cherché à savoir si ce n'était pas une autre personne.

Ben je répète, je trouve tout cela extrêmement fragile. Pour le moins.


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 14 sept. 2005, 23:26 
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Enregistré le : 09 janv. 2004, 19:17
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C'est incroyable, comme le policier qui interroge M. Pappalardo manque de rigueur : voici ce qu'il retranscrit : "Dans cette photographie, que vous me dites être celle du nommé Ranucci Christian, je reconnais formellement un individu qui a entraîné mon fils Patrice, âgé de 4 ans et demi, dans le sous-sol des parkings souterrains d'un bâtiment voisin de celui où je demeure, il y a trois mois environ ..."

La déposition devrait être : je reconnais formellement l'homme que j'ai vu dans l'entrée de mon immeuble en train de regarder les boîtes aux lettres et que mon fils a désigné comme le monsieuir d'hier.

Les arguments de Gérard B. sont parfois incroyables. Ranucci se plaint que lors de la confrontation avec les Pappalardo, il est mis au milieu de deux inspecteurs bien vêtus alors que lui porte une chemise sale et un pantalon fripé, des cheveux en brosse, et qu'il n'est pas rasé.

Gérard B nous explique que Ranucci n'explique pas comment en prison il n' pas pu se laver, ni se raser.
Ben quand on connaît les prisons, en 1974, poser la question, c'est y répondre, il a peut-être la chance de bénéficier de deux douches par semaines. Quand aux cheveux en brosse, à mon avis, on ne lui a pas demandé son avis. Voyez. Et quand aux fringues, ben il faut un permis de visite pour pouvoir en apporter. Mme Mathon est à Toulon, la taule est à Marseille. Ben voilà l'explication, pour avoir des fringues correctes, pour pouvoir se laver, obtenir un rasoir, ben il faut pouvoir cantiner, les bons de cantine, c'est une fois par semaine, pour peu qu'il ait oublié le rasoir, ben il est bon pour attendre la semaine suivante.

Gérard nous dit : l'empêchait-on de se laver et de repasser ses vêtments ? Se serait étonnant. Ben peut-être que dans le quartier d'isolement, il n'a pas droit effectivment à la table à repasser, et il n'a peut-être pas pu cantiner un rasoir.

L'argument n'est pas honnête, c'est à la juge de veiller à ce que les policiers qui servent au tapissage, s'habillent à peu près pareil.

Alors quand le père et le grand frère reconnaissent Ranucci, Gérard ne dit rien, tout lui convient. mais quand le petit ne reconnaît pas Ranucci, au lieu de dire, bon là il y a un problème examinons plus attentivement la chose, il dit : ha oui mais Ranucci n'était pas habillé pareil, et n'était pas coiffé pareil. Mais enfin, le gamin a passé un moment avec le monsieur au cheveux blancs apparemment. Donc il faudrait plutôt être prudent.

Ensuite Gérars nous dit qu'il est facile d'insuffler le doute dans l'esprit du lecteur. Mais le doute est une vertu. Il faut douter pour pouvoir réfléchir. c'est quand on ne doute de rien qu'on fait des bétises.
C'est quand même ahurissant de nous prier de ne jamais douter et de reprocher à Perrault de faire douter le lecteur.

C'est veruteux que le lecteur doute et donc pèse chacun des éléments qu'on lui présente.

Sur quoi se base Gérard pour dire qu'il n'y a pas de doute sur le fait que Ranucci est bien l'homme qui cherche M. May ?

Sur le fait que M. Pappalardo a écrit sur la main courante que cet homme avait les cheveux châtains clair, comme Ranucci qui lui a les cheveux châtains. Voilà l'élément qui est censé confondre Ranucci.

Comme dirait Gotlib : chef, c'est maigre !

Ensuite on affirme que le petit Pappalardo ne connaît pas les couleurs et c'est pourquoi il a dit "cheveux blancs" au lieu de cheveux châtains clair.

Mais tout cela ne font pas une preuve.

Et voilà ce qui est écrit dans le livre de Gérard : "La phtographie parue dans la presse en pouvait pas, à elle seule, influer à ce point la mémoire de ces deux témoins."

Oui, c'est bien gentil, mais dans quel état d'esprit ces gens là viennent-ils dénoncer Ranucci ? Ils ont été choqué par cette histoire d'homme qui vientdiscuter dans la nuit desparkings avec un gamin de 4 ans et demi, ils ont vu un type trois mois avant, TROIS MOIS AVANT, cela, Gérard n'en discute même pas, et ils sont persuadé que c'est Ranucci.

Mais quand on connaît la fragilité d'un témoignage, il faudrait tout de même apprendre à être un peu prudent.
Un peu prudent.

"La couleur des cheveux, continue-t-il, leur ondulation, et autres détails du signalement, donnés au moment des faits, LAISSENT PENSER que Ranucci est bien l'auteur de ceux-ci.

Donc ça "laisse penser", des preuves, des faits, des recoupements ? Non pas un. Une enquête pour vérifier quelque chose ? NOn pas l'ombre d'une.

Attendez, il y a un mort dans cette affaire, et un mort parce que justement on n'a rien vérifié.

Donc que faudrait-il faire : déjà vérifier l'existence ou non de ce monsieur May, et ça ne donnera pas grand chose. Ensuite, vérifier l'emploi du temps de Ranucci, ce qui n'a pas été fait mais ce qui ne gène pas le moins du monde Gérard, trente ans après, ce sera difficile c'est sûr, et donc, au lieu de dire que ce la "LAISSE A PENSER", il vaudrait mieux selon moi reconnaître qu'on ne peut pas véritablement conclure.

A c'est sûr avec des "LAISSE A PENSER" un peu partout, on finit par tailler un costume de coupable présentable... Mais ce n'est pas une méthode de travail selon moi.


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Message non luPosté : 15 sept. 2005, 09:21 
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Enregistré le : 06 août 2005, 05:09
Messages : 574
Citation :
Attendez, il y a un mort dans cette affaire
Voire même deux... :wink:


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 Sujet du message :
Message non luPosté : 15 sept. 2005, 09:47 
D'une part, l'enfant n'a que 4 ans : je le répète, mais un enfant de cet âge n'a pas un vocabulaire très important et donc il faut se mefier de son témoignage, Outtreau nous l'a montré.

En second lieu, Ranucci a été reconnu : que faisait-il là ce jour là et pourquoi a t-il fuit?
Le modus operandi : je promène l'enfant et je l'attire avec des bonbons est le même.

Et il y a un détail interessant : Ranucci dit "cachons nous, c'est la police"=>cela montre que Ranucci savait qu'il commetait un acte delictueux en "promenant les enfants". Cela explique pourquoi il fuit suite à l'accident, et pourquoi il panique quand la petite crie.


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