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Message non luPosté : 23 juin 2020, 23:45 
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Anne :
Pat 31, Je serais d'avis que le mec la porte (1) pour grimper le talus, à ce moment la petite lui balance un coup de pied pour se libérer, la bride de son sabot se détache du talon, le sabot se trouve libéré de son attache, le mec lui assène un coup de poing ou un coup de pierre pour l'assommer. La petite dans les vapes, perd son sabot, tombe et l'autre s'acharne sur elle. Pour que son sabot soit souillé, il me semble que le sang a du gicler. Allez savoir si ce sale type n'a pas éloigné le sabot d'un coup de pied ?
Dans sa folie furieuse, on sent que ce mec est capable du tout ! On en voit le résultat sur cette malheureuse enfant.
Oui, la perte de sa chaussure a très bien se passer comme cela. Je ne sais pas si Marie-Dolorès avait du caractère, mais à moment donné, la peur, la fatigue, la faim ainsi que l'éloignement de sa famille ont pu faire qu'elle s'est rebellée, qu'elle a voulu lui faire lâcher prise pour pouvoir s'enfuir. Et là, le monstre au sang froid a tout de suite mal pris la chose, même s'il était certainement entrain de chercher dans cette zone un petit endroit plus propice pour cacher son corps, car je pense qu'en l'amenant ici, il avait déjà en tête d'éliminer la fillette.
Vous me faîtes plaisir, car vous essayez de rentrer un peu plus dans les détails que je ne l'ai fait, car moi je me suis contenté de dire seulement qu'elle avait pu perdre sa chaussure un peu avant le point 3 et pourquoi on l'avait quand même trouvé à terre au point 3, sans décrire précisément le processus qui avait mené à la perte de la chaussure.


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Message non luPosté : 26 juin 2020, 23:43 
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Si maintenant je fais abstraction de la pierre au point 2 et que j'essaye de trouver un scénario fictif des faits avec le point 3 qui est la chaussure perdue, le point 4 avec la pierre carrée et à proximité de celle-ci la branche d'argeras, ainsi que le point 5 qui est le taillis d'épineux où repose le corps, je m'aperçois que vais avoir tendance à faire le copier-collé que j'ai fait pour le scénario fictif avec les points 2,3 et 5.
Fichier(s) joint(s) :
Croquis lieux du crime 3,4,5.jpg
Pourtant ce copier-collé va devoir quelque peu être adapté en fonction du points 4 qui diffère pour deux choses par rapport au point 2 :
A)- A proximité d'une autre pierre tâché de sang, Il y a également un branche d'argeras, elle aussi tâchée de sang. Je pense que l'on peut même dire, à proximité immédiate, voire à presque à se toucher avec la pierre, car autrement si elle avait un tant soit peu été éloignée de la pierre carrée, les enquêteurs l'auraient dissocier de celle-ci et donc créés un autres numéro sur le plan qu'ils ont dressés.
B)- La distance entre les points 3 et 4, est plus grande qu'entre les points 3 et 2. Les 1,8 m sur le plan des gendarmes mesurant toujours sur mon écran d'ordi 3,7 cm, et toujours sur mon écran, la distance entre le centre des croix 3 et 4 sur le plan étant de 4,3 cm, je cherche donc ce que cette distance représente dans la réalité : 4,3 cm : 3,7 cm x 180 cm = 209,18 cm, soit approximativement 2,09 m.

Dans ce scénario fictif, c'est donc toujours au point 3 que la fillette debout a commencé à être poignardée, que des gouttes de sang sont tombées sur sa chaussure. Au début, elle a mis les mains pour parer les coups de couteaux qui étaient encore peu appuyés, d'où les lésions de défense relevées sur ses doigts. La succession des coups de couteau se faisant de plus en plus fortes, est-ce d'elle même, dans un ultime effort d'esquive qu'elle a fait un pas en direction du point 4, voyant que ses forces l'abandonnées, qu'elle commençait à tituber. Ou bien est-ce son assassin lui-même qui en la poussant vers le sol, pour pouvoir mieux l'achever au couteau, lui a fait faire un écart en direction du point 4. Toujours est-il, que c'est écart a fait qu'un côté de sa face a atterrie violemment sur la pierre carré du point 4. L'assassin a continué alors à la poignarder au cou, des gouttes de sang issues de ses multiples blessures ont tâché la pierre et la branche d'argeras. Ensuite, l'assassin a tiré sa malheureuse victime au point 5 pour la dissimuler dans le taillis d'épineux.

Arrivé à ce stade de ce scénario fictif, je vois très très bien, s'il n'y a en pas d'autres, qu'il y a moins une chose, dont je pouvais assez bien trouver l'explication dans le scénario fictif 3,2 et 5, et dont maintenant, dans ce scénario fictif 3,4 et 5, je n'arrive plus à l'expliquer de façon complètement logique, comme si cela coulait de source.
Citation :
Pat 31 :
Que ce soit le 1 ou le 2, à moment donné, avant qu'ils arrivent à la clairière, elle perd sa chaussure.
Pour une raison ou une autre elle ne remet pas sa chaussure et la garde à la main. Arrivé au point 3, l'homme commence à la poignarder. Elle est toujours debout car il la maintient, et elle a déjà lâché sa chaussure qui tombe à terre, et des gouttes de sang tombe sur sa chaussure. Mais de toute façon, ici aussi, les coups ont été portés au point 3.
Citation :
Anne:
Pat 31, Je serais d'avis que le mec la porte (1) pour grimper le talus, à ce moment la petite lui balance un coup de pied pour se libérer, la bride de son sabot se détache du talon, le sabot se trouve libéré de son attache, le mec lui assène un coup de poing ou un coup de pierre pour l'assommer. La petite dans les vapes, perd son sabot, tombe et l'autre s'acharne sur elle. Pour que son sabot soit souillé, il me semble que le sang a du gicler. Allez savoir si ce sale type n'a pas éloigné le sabot d'un coup de pied ?
Anne,moi et vous, nous sommes partis dans l'hypothèse, que lorsque la fillette tombe au sol elle n'a déjà plus au pied sa chaussure. Mais il y a aussi l'hypothèse que lorsque sous les coups de couteau de son assassin elle ait encore la chaussure à son pied.


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Message non luPosté : 27 juin 2020, 00:06 
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Concernant mon dernier post, pour la dernière phrase, j'ai mangeais certain mots. La voici reformulée et dans son entièreté

"Anne,moi et vous, nous sommes partis dans l'hypothèse, que lorsque la fillette tombe au sol elle n'a déjà plus au pied sa chaussure. Mais il y a aussi l'hypothèse que lorsqu'elle est tombée par terre, et que son assassin vient de lui asséner sa dernière série de coups de couteau au sol, donc qu'elle soit alors morte ou tout comme, elle ait encore sa chaussure au pied."

Et l'explication que je trouve pour expliquer comment la chaussure aurait quitté dans ce cas là son pied, coule plus facilement de source dans le scénario fictif 3,2 et 5, que dans le scénario fictif 3,4, et 5.


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Message non luPosté : 30 juin 2020, 00:26 
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Pat 31 :
l'explication que je trouve pour expliquer comment la chaussure aurait quitté dans ce cas là son pied, coule plus facilement de source dans le scénario fictif 3,2 et 5, que dans le scénario fictif 3,4, et 5.
Quand j’ai dit çà, je pensais qu’il y aurait eu l’éventualité que l’assassin, par simple réflexe, ait choisi de saisir sa victime par les chevilles pour la traîner jusqu’au buisson. Et comme la fillette a sa tête tournée vers le-dit buisson, il lui faut effectuer une rotation du corps sur lui-même afin que ce soit les pied de la fillette qui se retrouvent dans la direction du corps. Et alors il ne lui reste plus qu’à tirer le corps par les chevilles jusqu’au buisson.
Et donc, c’est en procédant sur la cheville à ce tirage / rotation des jambes (et par prolongement de tout le corps), que l’assassin aurait « arraché » la chaussure du pied droit de la malheureuse victime, et qui serait donc resté à terre où on l’aurait trouvé, c’est à dire au point 3.
Et donc pour le scénario fictif 3,2 et 5, la distance jusqu’à la pierre, fait que le cou sanguinolent et la face tuméfiée de la victime se situent au dessus de la pierre, d’où les tâchent de sang sur celle-ci.
Mais pour le scénario fictif 3,4 et 5, la distance entre le point 3 et la pierre ovale/branche étant plus grande, et comme je l’ai suggéré précédemment, pour qu’il y ait du sang issue des plaies de la petite victime sur ces deux scellés , il faut que la petite fasse un écart assez conséquent. Et donc que les pieds de la fillette s’éloignent de plusieurs dizaine de cm du point 3. Et pourquoi alors que l’assassin en faisant pivoter les chevilles de la fillette, et arrachant ainsi la chaussure de la fillette à terre, on retrouverait cette chaussure quelques dizaines de cm plus loin, c’est à dire au point 3.
Car l’assassin, qui n’a qu’une idée en tête, celui de tirer le corps vers le buisson pour le cacher, n’a aucune raison d’aller poser/repousser du pied cette chaussure jusqu’au point 3


Mais voilà, après coup, je repense à cela, avant de le poster, au cas où j’oublierais quelque chose, et donc que je dirais une bêtise. Et c’est ainsi que je me rappelle soudain que pas mal de « forumeurs » étaient persuadés que la fillette n’avait pu être traîné jusqu’au buisson que par les bras, la preuve étant faîte par l’existence de longues griffures tout au long de l’arrière des jambes de la fillette.


Je regarde le rapport d’autopsie de vuillet.
Citation :
Extrait rapport d’autopsie :
"De longues griffures sur les membres inférieurs, notamment à la face postérieure de la cuisse droite, les mollets et la face antéro-interne de la jambe gauche. "
- De longues griffures sur le membres inférieurs : je comprend que cela veut dire que ces griffures ne se trouvent que sur les jambes de la victime et que ce qui les différencient d’autres types de griffures qu’il pourrait y avoir sur le corps de la victime, c’est quelles sont passablement longues.
- Notamment : ces griffures peuvent se voir à divers endroits des jambes, mais la très grande majorité de celles-ci se situent à trois endroits qui vont être énumérés et nommés ci-après.
- à la face postérieure de la cuisse : derrière la cuisse droite.
- les mollets : a l’arrière de la partie basse des jambes
- La face antéro-interne de la jambe gauche : je n’ai jamais entendu parler de cette expression s’agissant d’une partie de la jambe humaine. Mais comme Vuillet vient juste à l’instant de dire que les longues griffures se trouvent à l’arrière du haut de la jambe droite (la cuisse droite) et aussi à l’arrière du bas des deux jambes (les deux mollets), je me dis que la face antéro-interne est un terme « technique » qui décrit une zone musculaire plus où moins grande faisant partie de l'arrière de la cuisse gauche.


Ainsi, l’arrière des deux jambes de la malheureuse victime, du haut jusqu’en bas, présentent de nombreuses longues griffures. Ce qui correspondrait, comme l’on soutenu de nombreux forumeurs, à un tirage du corps de la victime par les bras, pour la traîner jusqu’au taillis d’épineux.


Toutefois, s’agissant de Vuillet, je me rappelle que celui-ci avait employé un terme assez obscur, du moins pour moi, pour décrire les soit disantes nombreuses piqûres d’argeras qu’il avait observé sur le mains et avant-bras de C Ranucci. Il avait employé le terme de « piqûres punctéiformes ».
Cela incite ma curiosité et j’essaye de savoir qu’elle est cette partie de la cuisse qui s’appelle la zone antéro-interne de la cuisse.
Sur internet, je trouve une reproduction en couleur, qui décris la forme, la localisation et le nom de tous les muscles des jambes. Et je comprend alors que Vuillet est allé ici au plus court dans la rédaction de son rapport d’autopsie en nommant « antéro-interne une zone des jambes qui en fait est une zone qui regroupe deux muscles qui sont côte à côte, le « droit antérieur » (antéro) et le « vaste interne » (interne).

Le problème c’est que ces deux muscles se trouvent à l’avant de la cuisse .
Fichier(s) joint(s) :
Griffures.JPG
Fichier(s) joint(s) :
Griffures 4.JPG


De quelle manière l’assassin a pu tirer sa victime qui est sur le dos, par les bras, et que les longues griffures se situent sur les mollets, à l’arrière de la cuisse droite, mais pas à l’arrière de la cuisse gauche, mais à l’avant de celle-ci ?


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Message non luPosté : 30 juin 2020, 17:18 
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Localisation : Saint-Claude JURA (39)



Je n'y vois qu'une seule solution Pat 31 : l'assassin a du saisir la petite victime par son poignet droit ainsi que sa cheville droite. Compte tenu de la position du corps lorsqu'on l'a découvert, ça me donne l'impression que cette "saleté" (pour demeurer polie) l'a carrément jeté dans les ronces. Qu'en pensez-vous ?

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